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Le castor et l'homme d'hier à aujourd'hui
Liarsou Alexandra
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343058894
Cet ouvrage, richement illustré, est consacré à l'écologie du castor et à l'histoire de ses interactions avec les sociétés humaines, du Paléolithique à nos jours, de l'Europe à la Russie. Au bord de l'extinction au début du XXe siècle, le castor a été réintroduit en France et dans la plupart des pays de l'Union européenne. Ses populations sont aujourd'hui en forte expansion. Le castor est médiatisé en raison des conflits que son retour suscite avec les exploitants des plaines inondables et des espaces forestiers. L'animal est également au centre de l'attention des écologues, qui bénéficient de la possibilité d'étudier les conséquences de ses activités d'endiguement des rivières. Par cet ouvrage de synthèse, l'auteur espère faire entrevoir au lecteur les comportements fascinants de cet animal, la diversité des représentations que s'en sont forgées les sociétés et les manières dont elles ont utilisé cette ressource... avec l'idée directrice que la connaissance des héritages laissés par des siècles de cohabitation entre hommes et castors éclaire les situations présentes et les stratégies de gestion à mettre en oeuvre pour concilier activités humaines et retour du castor.
Les pistes et les axes de réflexion développés dans cet ouvrage tentent de rendre compte de la multiplicité des enjeux cristallisés autour de la notion de biodiversité, du fait qu'elle soit aujourd'hui patrimonialisée et considérée comme en crise par la société. Après une analyse de la mise en place du modèle économique dit durable et des plans de gestion de la diversité du vivant, l'auteur évoque les raisons pour lesquelles il semble que ce mode de développement et les politiques associées soient tenus en échec. L'argumentaire est forgé à partir du constat que l'ingénierie écologique, chargée de la conservation des espèces et de la restauration de leurs milieux de vie, n'ait pas pris suffisamment en compte deux dimensions essentielles ; d'une part, le caractère social de son objet d'étude, la Biodiversité, et, d'autre part, les dynamiques historiques de structuration des représentations et des interactions concrètes des sociétés humaines à leurs milieux et aux autres espèces. Pour l'auteur, l'ambition d'une meilleure adaptation à la dimension écologique passe par la théorisation de ce que signifie l'expression de la crise, en tant qu'atteinte d'un seuil de contradiction apparent entre nos comportements socio-économiques et ce qu'il est convenu d'appeler la nature. Cet objectif appelle la mise en question des schémas mentaux sur lesquels s'appuient ces comportements. C'est toute une théorie de la connaissance, telle qu'elle s'est construite de manière dominante en Occident, qui est mise sur la sellette. La majeure partie des épistémologies disciplinaires et des partages de compétence entre sciences dites humaines et sciences dites dures sont également ébranlés par les tentatives malaisées de résolution de ladite crise. Dans cet ouvrage, l'auteur insiste sur la vision dualiste et anthropocentrique encore dominante et en montre les écueils. Elle envisage les discours scientifiques et éthiques qui remettent en cause cette conception du monde. Elle développe une réflexion historique sur les grandes étapes de construction de cette représentation du monde, essentiellement menée par le biais de l'évolution statutaire de l'animal. Elle espère ainsi permettre aux lecteurs d'entrevoir l'architecture problématique sous-jacente à la notion très médiatisée de perte de biodiversité.
L'écologie est une préoccupation légitime et collective. Pour autant, discours et actes manquent souvent de réalisme et de réflexion systémique pour en tester la viabilité. Or, tout modèle et toute décision possèdent une part de bons et de mauvais aspects, ce que l'auteur s'efforce de montrer au travers de thématiques clés : changement climatique, pollution, gestion de la nature, économie circulaire et déchets, énergies, ville et habitat. L'auteur émaille son argumentation de données historiques qui relativisent le sens actuel de ces notions et revient sur les origines du concept de développement durable. Cette mise en perspective critique permet de décentrer les pratiques et les rouages idéologiques qui les influencent concernant l'Homme et sa place dans la Nature. La confrontation à la contradiction, en lieu et place d'une conviction de principe, entêtée et dirigiste, est un passage obligé pour donner du crédit à une démarche écologique au raisonnement parfois simpliste, partial ou abstrait.
Résumé : Enrayer l'érosion des formes vivantes est devenu l'une des ambitions internationales prioritaires depuis la Convention des Nations unies de Rio en 1992. A l'échelon de la France, une Stratégie nationale pour la biodiversité a été élaborée en 2004. Au plan institutionnel, le ministère de l'Ecologie et du développement durable a créé différentes structures destinées à la préservation de la biodiversité ; des universitaires et des chercheurs sont officiellement associés à la définition de ces orientations politiques et les scientifiques sont sollicités pour la production de rapports sur l'état de la faune et de la flore de France. Les disciplines concernées sont principalement issues des sciences de la vie et de la Terre. Toutefois, depuis plusieurs décennies, une grande partie des sciences humaines et sociales s'intéresse à la notion de perte de biodiversité. Le propos développé dans cet ouvrage vise la compréhension des rôles et statuts qui peuvent être conférés aux différentes sciences ainsi qu'aux scientifiques autour de la notion de biodiversité et des interactions sociétés-environnement. Sont également analysées les connexions pouvant exister entre les choix conceptuels et les positionnements épistémiques des différentes disciplines d'une part, la dimension concrète de l'activité de recherche d'autre part. Cet ouvrage porte également sur les conceptions de la crise ou des crises de biodiversité. Une gestion du vivant implique des objectifs et une action, lesquels s'inscrivent dans un contexte historique, économique, politique, culturel, etc. Les pratiques ainsi mises en oeuvre peuvent être objet d'étude pour les sciences humaines et sociales, au même titre que n'importe quel objet social. La présentation de cas concrets permet de discuter les multiples aspects de la prise en considération de la biodiversité sur le terrain par les interlocuteurs concernés. Les propos des auteurs permettent, au-delà, de s'interroger sur les méthodes, les modes d'acquisition des connaissances, les prémisses de raisonnement, la valeur et la portée des conceptions produites autour de la notion de crise par les sciences de la vie et de la Terre ainsi que par les sciences humaines et sociales elles-mêmes.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.