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Godard simple comme bonjour
Liandrat-Guigues Suzanne ; Leutrat Jean-Louis
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782747575096
Jean-Luc Godard écrivait à Georges de Beauregard quelques heures avant de commencer A bout de souffle : " J'espère que notre film sera d'une belle simplicité ou d'une simple beauté. " Son objectif n'a pas changé. Il a élaboré en quarante ans une œuvre considérable : des textes nombreux, une centaine de films, certains difficiles à voir, d'autres invisibles. Au sein de la production cinématographique ordinaire cette œuvre fait une étrange figure. Irritante et fascinante, elle comporte des réussites magistrales et multipliées qui justifient de placer son auteur au rang des quelques cinéastes qui comptent dans l'histoire de l'art du cinéma. Elle est fort simple ou fort compliquée selon qu'on se situe au niveau de l'étrangeté et de la beauté des films ou que l'on en reste à une explication qui ne peut se satisfaire d'une telle mise à plat ou, enfin, que l'on s'attache à un jeu de glissades et de dérobades variées dans lesquelles se laisser aller vertigineusement. Par définition, le cinéma est au carrefour et en ce lieu Godard part " à la recherche de l'art perdu ". " Je ne vois pas ce que vous voulez dire ", a-t-on envie de lui renvoyer. La réponse assurément serait : " Justement, il faut "voir ". " Et ce voir est aussi de l'ordre du montage (ou du " battement de cœur "). Mettre en relation la voix de de Gaulle (" Il faut lutter ") et la phrase de l'une des dames du bois de Boulogne : " Je lutte " pour dire que le film de Bresson serait le seul film de Résistance français, c'est donner à entendre et à voir leur " rapport ". Nous proposons un parcours zigzaguant à travers cet étrange pays, une mise en résonance des films des années 1960 et des œuvres les plus récentes, un va-et-vient des unes aux autres avec quelques détours. Une fois admis le principe de cette démarche, tout est simple comme bonjour.
Oui, en ce début de XXIe siècle, on continue de réaliser des westerns aux Etats-Unis. Moins que par le passé et plus souvent pour la télévision que pour le cinéma, mais le genre est toujours vivant. Bien que la nature de ses productions, les intrigues, la vision de l'Ouest aient considérablement changé, elles sont tout aussi passionnantes que par le passé... et mal connues en France, où l'on n'a guère publié d'ouvrages sur le sujet depuis vingt ans. Il nous a donc paru nécessaire d'y revenir pour rappeler son histoire, qui ne se limite pas à quelques grandes figures d'acteurs ou de réalisateurs disparus ou au bref épisode du western italien. Et surtout, pour faire découvrir son actualité toujours florissante.
Cet ouvrage, en analysant les images du temps dans le film Sandra (1965), définit l'esthétique d'un metteur en scène, L. Visconti, qui appartient à ce qu'on appellera l'après-guerre, et qui s'efforce de penser les camps de la mort à travers les ruines de la civilisation étrusque et l'expérience des statues.
Entre 1976 et 1982, soit à la fin de la carrière cinématographique de Marguerite Duras, la sculpture fait une entrée remarquable dans quatre films : Son nom de Venise dans Calcutta désert, Césarée, Le Navire Night et Dialogue de Rome. Le contexte sociohistorique éclaire l'originalité de ce qui constitue un retour à la Seconde Guerre mondiale : comme si après l'abandon du Journal de guerre entrepris en 1945 et avant la publication de La Douleur en 1985, des images devaient interrompre l'inachèvement, renouveler le lien avec l'Histoire au moyen de sculptures qui pourtant ne l'illustrent ni ne la commémorent. Pourquoi cela ne pouvait-il pas être simplement raconté cinématographiquement ? Pourquoi en passer par une matière sculpturale hermétique, en l'absence de commentaire ? Pourquoi la douleur durassienne devait-elle, à ce moment-là, se traduire par ce choix formel ?
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.