Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Légitimité, légalité et effectivité. Tome 1 : La protection de la propriété en Chine
Li Bin
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782296562592
Le droit de propriété a été l'objet de réformes successives en Chine. La révision constitutionnelle de 2004, consacrant la protection de la propriété privée, et la promulgation en 2007 de la loi sur les droits réels ont abouti à en réaffirmer la légalité mais aussi la légitimité. Mais le dispositif constitutionnel ainsi enrichi et les travaux législatifs et réglementaires édictant les dispositions plus précises en matière de propriété ne pourront prendre leur pleine signification qu'à travers l'institution de contrôles effectifs. Pour permettre une réelle effectivité du droit de propriété, il serait nécessaire d'analyser les difficultés d'application de ce droit pour engager une réelle réflexion sur le développement du droit chinois. Les difficultés rencontrées lors de la constitutionnalisation ou de la judiciarisation du droit de propriété traduisent les difficultés de l'ensemble du système juridique chinois et, réciproquement, les solutions apportées par l'expérimentation du droit de propriété pourront faire progresser le système juridique chinois. La transformation du droit chinois à l'égard de la protection de la propriété est donc marquée par les trois mouvements successifs : d'abord la légitimation de l'appropriation privative, ensuite la construction d'un régime juridique complet du droit des biens, et enfin, la quête de l'effectivité du droit de propriété face aux diverses entraves. Après la légitimité, la légalité, l'effectivité du droit est l'étape décisive mais qui reste à franchir par la Chine. Il est vrai que celle-ci reconnaît et réaffirme constamment la fondation du régime de droit comme l'objectif de la réforme juridique, pourtant l'analyse sur la protection de la propriété révèle l'écart remarquable entre l'état actuel du droit, des pratiques et les exigences de l'Etat de droit. D'où la nécessité de conduire la transformation du droit chinois en s'adressant à ses propres problèmes.
L'amour est-il plus fort que leurs vieux démons ? Cela fait maintenant cinq ans qu'Enda et Violette font tout comme un vrai couple... Ou presque ! Une seule chose leur est interdite : l'amour. Pour ne pas risquer de se perdre, les deux amis se sont fait la promesse de ne jamais s'embrasser. Il faut dire que leur histoire n'a rien de commun... Violette est une jeune femme très tourmentée. Un soir, rattrapée par ses démons, elle monte sur un pont avec l'idée de mettre fin à ses jours. Enda, jeune homme irlandais qui passe par là, discute avec elle et réussit à la faire changer d'avis. Il la rassure et sa présence est un signe pour Violette. Evidemment, à compter de ce jour, les deux jeunes gens deviennent inséparables... La liberté est-elle plus forte que la vérité? Mais leur relation libre les fait souffrir l'un et l'autre. Violette et Enda luttent continuellement pour, tour à tour, combattre et comprendre les sentiments qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. Leur point commun ? Un passé douloureux qui les empêche de laisser libre cours à leurs sentiments... Pour combien de temps ?
Les Chroniques des Printemps et Automnes furent consignées par des fonctionnaires du palais entre 722 et 468 avant notre ère. Ce fut une période pleine de rapacité et de violence, où les seigneurs luttaient sans merci pour la conquête du pouvoir. Mais elle produisit simultanément les sages les plus remarquables et les plus vertueux comme Confucius et Lao-tseu.Li Jingze redonne vie, avec hardiesse et érudition, à ces textes anciens et ces temps chaotiques qui virent l'anéantissement d'un ordre ancien et la naissance de la Chine impériale. Ces temps où les hommes étaient des bêtes sauvages et des géants, dotés d'une force exubérante, d'une naïveté extravagante, tout en manifestant une morale sincère et une créativité ample et passionnée. On plonge dans ces Chroniques comme on lit les pièces de Shakespeare : les personnages y subissent de la même façon, seuls et sans aide, le choc entre la passion et l'intelligence, entre le bien et le mal.4e de couverture : Les Chroniques des Printemps et Automnes furent consignées par des fonctionnaires du palais entre 722 et 468 avant notre ère. Ce fut une période pleine de rapacité et de violence, où les seigneurs luttaient sans merci pour la conquête du pouvoir. Mais elle produisit simultanément les sages les plus remarquables et les plus vertueux comme Confucius et Lao-tseu.Li Jingze redonne vie, avec hardiesse et érudition, à ces textes anciens et ces temps chaotiques qui virent l'anéantissement d'un ordre ancien et la naissance de la Chine impériale. Ces temps où les hommes étaient des bêtes sauvages et des géants, dotés d'une force exubérante, d'une naïveté extravagante, tout en manifestant une morale sincère et une créativité ample et passionnée. On plonge dans ces Chroniques comme on lit les pièces de Shakespeare : les personnages y subissent de la même façon, seuls et sans aide, le choc entre la passion et l'intelligence, entre le bien et le mal.
Résumé : Grâce à l'entraînement de Hong le septième vénérable, Guo Jing a nettement progressé. Il reprend donc la route avec Huang Rong, et tous deux font halte à la résidence du nuage nostalgique, où Yang Kang est retenu prisonnier. C'est alors que la sanguinaire Mei Chaofeng fait son apparition, en quête de vengeance : toute cette violence semble graviter autour du Sutra des Neuf Ténèbres. Considéré comme un des plus grands chefs-d'?uvre de Jin Yong, La Légende du héros chasseur d'aigles offre au lecteur un récit initiatique passionnant, doublé d'une superbe épopée dans la Chine impériale. Les pinceaux énergiques de Li Zhiqing contribuent à faire de cette fresque épique une superbe introduction au wuxia.
Au travers du portrait de sa maman, Li Kunwu nous conte l'histoire d'une Chine qui n'est plus. Celle de la période pré révolutionnaire. Et si la spécificité de la révolution chinoise tient à sa dimension paysanne par rapport la révolution ouvrière russe, il n'est pas difficile de comprendre pourquoi à la lecture de ce nouveau récit. Le décalage entre la vie dans les villes et celle des campagnes est si édifiant qu'on se voit presque plongé en plein moyen-âge. Avec son dessin toujours aussi incroyable, Li Kunwu nous parle du peuple, des petites gens, de la manière dont ils vivaient, de leurs croyances... dans cette Chine de la fin des années 1930.De la même manière que nous avions découvert comme jamais auparavant la famine qui avait frappé la Chine sous Mao dans « Une vie chinoise », Li Kunwu nous offre une fois encore un document rare et poignant sur l'Histoire de la Chine. Il y la grande Histoire et puis la petite, celle de sa maman, ballotée sans cesse entre le village de sa mère et la maison du seigneur où travaille son père. C'est l'histoire des relations maritales, familiales à l'époque, et celle de la place de la femme...4e de couverture : Un témoignage intime et poignant sur la Chine d'avant MaoNotes Biographiques : Li Kunwu est un des rares artistes chinois de sa génération à s'être, tout au long de sa carrière, exclusivement dédié au 9e art et à en vivre. En 30 ans d'activité, plus d'une trentaine de ses ouvrages ont été édités en Chine, et il a publié dans les magazines de BD chinois les plus emblématiques tels Lianhua Huabao, Humo Dashi, etc. D'abord spécialisé dans la BD de propagande, il s'est ensuite orienté vers l'étude des minorités culturelles chinoises dont sa province, le Yunnan, est si riche. Il est membre du Parti communiste chinois et administrateur de l'Association des artistes du Yunnan et de l'Institut chinois d'étude du dessin de presse. Li Kunwu est un des rares artistes chinois de sa génération à s'être, tout au long de sa carrière, exclusivement dédié au 9e art et à en vivre. En 30 ans d'activité, plus d'une trentaine de ses ouvrages ont été édités en Chine, et il a publié dans les magazines de BD chinois les plus emblématiques tels Lianhua Huabao, Humo Dashi, etc. D'abord spécialisé dans la BD de propagande, il s'est ensuite orienté vers l'étude des minorités culturelles chinoises dont sa province, le Yunnan, est si riche. Il est membre du Parti communiste chinois et administrateur de l'Association des artistes du Yunnan et de l'Institut chinois d'étude du dessin de presse.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.