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Histoire du hasard en occident
Lhôte Jean-Marie
BERG
19,00 €
Épuisé
EAN :9782917191637
Penser une histoire du hasard est se demander comment le hasard est perçu par les sociétés au fil des âges. Toutes n'ont pas la même sensation du phénomène ; l'Orient et l'Occident, les peuples d'Afrique ou d'Amérique du Sud, les différentes religions, entretiennent avec le hasard des relations spécifiques. De plus, le voyageur, dans cet univers étrange, est habité lui-même par ses sentiments et conceptions. Quatre époques scandent les siècles où se déploie cette histoire ; elles sont ossature et fil conducteur, de la préhistoire à nos jours. Homme hasardeux. Impossible de fixer la date originelle mais à un moment de la préhistoire l'être humain découvre le tirage avec un instrument : fruit dissymétrique, écorce, coquillage... Est-ce le signal qui le distingue de l'animalité ? Il perçoit le fortuit, l'aléa des jeux, le sort des espérances, les manifestations des divinités en bonheurs et malheurs. Homme de destin. Les religions subliment le hasard et ses manifestations. Le christianisme permet la découverte de la Providence et de la Grâce. La croix fixe est irréductible au cercle mobile. Mes codes et les règles tentent de circonscrire les vertiges des hasards. Homme improbable. Paradoxe étrange qui voit le développement du calcul des probabilités, à partir de la Renaissance, coïncider avec la perte des repères anciens, engendrant incertitudes et troubles contradictoires. Homme téméraire. Né au mois d'août 1945 dans l'explosion des bombes atomiques à Hiroshima et Nagasaki. Age de tous les risques et de tous les excès, nourri de spéculations, de paris, de jeux et de tricheries. Fondé sur une documentation étendue, cet ouvrage propose une vision globale de l'histoire des sociétés occidentales. Vision qui ne manquera pas d'être discutée si l'on sait que l'origine du mot téméraire renvoie à ténèbres. Sommes-nous aujourd'hui dans les ténèbres ? L'auteur a publié Bizarre, anthologie, le symbolisme des jeux, la Tarot de Court de Gébélin (Berg International), Histoire des jeux de société (Flammarion).
Résumé : La montre est notre plus fidèle amie, elle ne nous quitte presque jamais. Indispensable, elle rythme notre vie et finit par faire partie de nous. Quand on la choisit, sur un coup de foudre ou un coup de c?ur, c'est pour toujours. Avoir à son poignet une montre mythique, c'est un peu l'histoire extraordinaire de l'horlogerie que l'on peut entendre à chaque seconde, avec le tic-tac rassurant du balancier battant comme un c?ur. L'univers des montres mécaniques est magique. Les rouages ciselés depuis des siècles sont les témoins du temps qui passe. Des plus légendaires aux plus traditionnels en passant par les modèles uniques, chefs-d'?uvre des maîtres joailliers suisses, découvrez avec L'Univers des montres ces " joyaux " qui nous font tous rêver.
Dans la première partie de son texte, Cousin définit l'égalité comme l'égale liberté. Puis il fait l'éloge du droit de propriété, compris comme fondement de la justice et donc de la loi. Dans un second temps, il ajoute un devoir de charité. Selon lui, en plus de faire régner la justice, ce qui est sa mission principale, l'Etat doit avoir du coeur et des entrailles. Toutefois, ce devoir de charité n'implique pas, dit-il, un droit à l'assistance ou un droit au travail. " Si vous m'arrachez une obole, vous commettez une injustice. Il y a ici des devoirs qui n'ont pas de droits corrélatifs. " La charité n'est pas un dû, c'est un devoir. 1848 n'est pas une année comme les autres. En février c'est la révolution, suivie par l'effondrement de la monarchie de Juillet et la proclamation de la seconde République. Mais c'est aussi, en France, l'émergence du socialisme.
Tout argent dépensé par l'Etat doit nécessairement être obtenu par un impôt ou une dette, constate Bastiat. Si nous envisageons les choses sous cet angle, les soi-disant miracles des dépenses de l'Etat nous apparaissent sous un tout autre jour. Ainsi, nous dit-il, c'est une illusion de croire que le gouvernement peut créer des emplois " car pour chaque emploi public créé il détruit un emploi sur le marché. En effet, les emplois publics sont payés par les impôts. Les emplois publics ne sont pas créés, ils sont perçus. De plus, en supprimant un emploi qui répond aux besoins et aux désirs des consommateurs, on le remplace par un emploi qui sert les objectifs des seuls politiciens.
François Noël Babeuf, né le 23 novembre 1760 à Saint-Quentin et mort guillotiné à Vendôme le 27 mai 1797, prit le prénom de Gracchus, prénom romain qui évoque le partage des terres et la répartition égalitaire des biens. Sa critique des Jacobins trop modérés et libéraux de la Convention girondine de 1793 se retrouve en 1795 mais cette fois-ci face à la Convention thermidorienne. En effet celle-ci après avoir exécuté Robespierre le 10 Thermidor, 28 juillet 1794, épure l'administration, démantèle les instruments de la Terreur et casse le réseau jacobin. Après la famine de l'hiver 1794-1795, une manifestation néojacobine réclame du pain et la Constitution de 1793. En prairial, une autre manifestation pénètre dans l'Assemblée et oblige la Convention à voter la mise en application de la Constitution de l'an I. Dans le Manifeste des plébéiens publié dans son journal Le Tribun du peuple en novembre 1795, Gracchus Babeuf attaque le régime en place et promeut l'idée de mise en commun des richesses : il expose tout ce qu'il compte démontrer par les faits et critique ainsi la Convention thermidorienne et le Directoire : il oppose son égalité à leur spoliation, sa mise en commun à leur propriété privée, ses vérités à leur valeurs bourgeoises.
La ville d'Amsterdam a été le laboratoire de l'argent dans sa modernité et celui des libertés dans leur diversité. Libertés gagnées au prix du sang, contre l'Espagne d'un Philippe II cupide et intolérant. Grâce au lien circulaire entre argent et liberté, la ville, après la première révolution européenne qui enfanta la République des Provinces-Unies à la fin du XVIe siècle, fut seule capable dans le monde d'éradiquer le despotisme, la tyrannie, le fanatisme, bien avant les exigences de 1789. Elle accueillit les Juifs fuyant l'inquisition, les Protestants pourchassés dans leurs pays et d'autres hétérodoxes. Elle a aussi permis de faire entendre les voix de Descartes et de Spinoza que nous ne cessons encore d'interroger. Mais doit-on pour autant confondre argent et liberté, fin et moyens ? Amsterdam a-t-elle été fidèle à cette volonté de liberté honnie par les rois et les prêtres mais qui a sauvé des milliers de victimes de la violence et de l'intolérance ? Il appartient au lecteur d'apprécier l'usage que la ville faisait de son argent et de sa liberté, à l'heure où la République vivait son siècle d'or, et de ne pas oublier que le regard sur le passé n'est jamais neutre.
Résumé : Pendant trois ans, Isabelle Rivère a suivi la souveraine dans le cadre de ses fonctions, rencontré ses amis, ses proches, ses collaborateurs et de nombreux grands témoins du règne. Cette enquête, unique, brosse le portrait inédit d'une femme confrontée à un destin hors du commun, entrée à l'âge de 25 ans en monarchie comme d'autres entrent en religion. Elle révèle la vraie Elizabeth II, son quotidien, sa vie de famille, son cheminement personnel, de son enfance jusqu'à aujourd'hui, ainsi que les liens très anciens et très profonds qui l'unissent à la France et aux Français. Alors que la Couronne entre dans l'une des périodes les plus décisives de son histoire, cette nouvelle édition, augmentée et entièrement actualisée, raconte le règne qui s'achève et celui qui se prépare, un monde tissé d'usages mystérieux et de traditions pluriséculaires, la montée en puissance de la jeune génération de la famille royale. Et dresse un portrait inattendu du prince Philip, le roc qui a donné au "siècle élisabéthain" sa force et son équilibre.
Présentation de l'éditeur Stéphane Bern confirme son talent exceptionnel de « conteur » de l Histoire de France. Cette année, à l occasion du 5e anniversaire de l émission Secrets d Histoire, il signe un ouvrage collector, ainsi qu une édition spéciale comprenant des bonus inédits (calendrier, index...). 23 sujets forts dont 15 seront diffusés courant 2014 dans l émission de France 2 sélectionnés avec soin, qui ne manqueront pas de créer l événement, tant par le secret dévoilé que par la mise en images remarquable. Un Secrets d Histoire singulier, polémique et instructif.EDITION LIMITEE « 5e ANNIVERSAIRE » Avec un calendrier inséré offert. Avec un index de tous les sujets traités dans les 5 tomes (index chronologique et alphabétique des lieux et des personnages).
Résumé : 1895. Boni de Castellane, jeune et séduisant fleuron de la noblesse française, n'ayant pour seuls biens que son panache et ses rêves d'esthète, épouse Anna Gould, héritière convoitée de la plus grosse fortune d'Amérique. Mais le conte de fées tourne bientôt au cauchemar. A travers ce couple improbable, deux mondes s'affrontent, l'Ancien et le Nouveau : une France aristocratique, catholique et libertine, où flotte encore un parfum d'Ancien Régime ; l'Amérique du Gilded Age, puritaine, vouée au culte de l'argent et du self-made man. Ce roman vrai commence à New York sous une profusion de fleurs et de diamants et s'achève à Paris en 1969, dans les décombres d'une demeure légendaire, le Palais Rose. En toile de fond : les fastes de la Belle Epoque et l'effondrement de la vieille Europe, que le comte Boni avait prévu de longue date. Ses prophéties n'échappèrent pas à Marcel Proust, toujours en embuscade pour nourrir la Recherche, dont l'auteure nous livre ici de nouvelles clés. La chronique du couple est fertile en rebondissements, de fêtes somptueuses en procès sordides, de rêves accomplis en destins brisés. Au fil des épreuves, Boni découvre dans "l'art d'être pauvre" sa véritable richesse ; Anna, devenue duchesse de Talleyrand, s'enfermera à jamais dans ses tourments.
Résumé : Les passions des souverains, un autre regard sur l'histoire de France. Les rois de France ne sont pas seulement des hommes politiques ou des chefs de guerre : ils sont aussi habités de passions et de centres d'intérêt particuliers. Leur goût pour les arts, les lettres ou les sciences, les livres ou la gastronomie, comme leur pratique de la peinture, de la musique ou de la danse dévoilent à cet égard leur personnalité mieux que leur vie publique. Jean-François Solnon nous fait découvrir dans ce livre novateur l'austère Louis XIII compositeur de ballet, un Louis XIV artiste, guitariste et danseur, un Louis XVI passionné de voyages plus que de serrurerie, un Napoléon Ier connaisseur de musique italienne et de théâtre classique ou encore un Napoléon III père de l'archéologie moderne. Dépouillés de leur image conventionnelle et intimidante, ces souverains gagnent en vérité et en humanité. " Ce livre, plein d'anecdotes et de savoir, a le mérite de montrer que le pouvoir, lorsqu'il s'exprime aussi par la culture, prend un tour plus universel et, surtout, plus humain. " Marianne.