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L'annonce faite à Mukoko ou Mbulu-Mbulu & Quand le bras est malade
Lhoni Patrice Joseph
BOOKS ON DEMAND
12,00 €
Épuisé
EAN :9782322019922
Miéré, le malafoutier, vient charger d'une calebasse de vin de palme qui bave le long du col ! Les visages se détendent, car le vin fait oublier les soucis. Alors Ngantsié, de s'écrier : Ah ! Voici le merveilleux Miéré sans qui notre vie ne serait jamais ce qu'elle est ! Approche mon ami, approche, car ta calebasse renferme en elle un prodige qui fait chanter et danser ! La langue se délie, la parole coule, et le corps se met en mouvement ! A quoi, Ngulonko répond après avoir bu une rasade : Ahaa ! Cela vaut bien mieux que vos histoires d'homme-pas-comme-nous. (L'annonce faite à mukoko) Moyo...(? ) A propos de lui, les autres membres feront une grève de l'action, mais ils s'apercevront bien vite que Moyo est aussi utile à la communauté, à condition d'être régulièrement entretenu. Personne cependant, ne sera d'aucune utilité en cas de maladie de Koko. Celui-ci mourra, faute d'assistance, lui qui a tant et tant fait pour chacun ! C'est vrai, le joueur de tam-tam ne jouit pas des honneurs de son instrument à sa mort : Siki tsia ngoma, ka diamina mu ngoma ko !
L'usage du proverbe dans la langue courante n'est pas particulièrement caractéristique des langues bantu. Tous les peuples possèdent chacun ses proverbes, cette espèce de sentence qui exprime en peu de mots, et en général sous une forme allégorique, une vérité d'un grand sens ; cette forme aussi vieille que le monde, et qu'on appelle la sagesse des peuples. Mais l'emploi des proverbes abonde plus qu'ailleurs dans les parler bantu. Des raisons psycho-socio-culturelles expliquent cette abondance. Ne voir donc dans l'emploi du proverbe qu'une simple fantaisie de l'esprit serait fort préjudiciable au dialogue ou à son intelligence.
Nous travaillons à l'établissement d'une communauté nouvelle. Tant d'espoirs s'y sont éclos, et tant d'autres s'y sont évanouis ! Ah ! Brazzaville, à peine avions-nous dix ans que déjà nous entendions parler de toi ! Et ceux qui jasaient autour de ton nom étaient si fiers d'avoir fait ta connaissance ! Ils t'appelaient aussi sous d'autres noms : Mfoa, Mavula et Tandala. Jamais tu ne manquas l'occasion de marquer quiconque séjourna dans tes murs de ton sceau indélébile dans le parler, l'habit et les moeurs...
Les contes que voici, je les ai traduits sans fard ni élégance littéraire : ils ont en eux-même suffisamment de vigueur morale. Ils sont de fait, le point de départ de notre littérature qui, tout orale qu'elle soit, n'en est pas moins une expression vivante, c'est-à-dire un moyen efficace de communication ou de transmission de la vérité
Le théâtre, c'est Catharsis, c'est-à-dire la purification, selon la conception théâtrale de l'Ecole aristotélicienne. Et le pur est beau ! C'est donc pour corriger, purifier ou épurer les moeurs et la kyrielle des travers ou des excentricités, que des esprits bien-pensants utilisent, par le biais du théâtre, des formes multiples d'interprétation des idées nobles et pures. Ces formes sont appelées genres dramatiques, dont le plus ancien et le plus répandu ont trouvé son expression dans la comédie, de sorte que pour beaucoup d'entre nous le théâtre est devenu synonyme de bouffonnerie. On va donc au théâtre, non pour s'instruire, s'éduquer, mais plutôt pour se divertir, se distraire, passer d'agréables moments de rire aux éclats ! En partie, et de manière superficielle, oui. Pourtant, au lieu de rire, on devrait pleurer ! On doit même se dire qu'il faut voir ou entendre autre chose que ce que le comédien ou l'acteur laisse tomber sous nos sens audiovisuel... Mais, curieusement, nous rions comme pour nous en accommoder, de nos propres défauts, au lieu de les réprouver ! Cela ne peut être dû qu'à notre ignorance du rôle exact du théâtre dans la société. Et voilà Catharsis qui échoue dans sa noble mission ! Et le mal, faute d'avoir été corrigé, persiste et triomphe ! Que c'est dommage !
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.