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Petit ouvrage d'histoire sacrée. Epitome historiae sacrae de l'Abbé Lhomond, Edition bilingue frança
Lhomond Charles François ; Merlier-Espenel Véroniq
PARIS OUEST
13,00 €
Épuisé
EAN :9782840163114
Moins connu que le De Viris illustribus, largement utilisé dans l'enseignement secondaire depuis le début du dix-neuvième siècle, l'Epitome Historiae Sacrae est une adaptation, en latin "facile" , des histoires célèbres de l'Ancien Testament. C'est en pensant à ses élèves de sixième que l'Abbé Lhomond rédigea "ce petit ouvrage" , soucieux de ne pas les rebuter avec des textes latins trop difficiles. L'apprenti latiniste pouvait ainsi faire ses premières armes en traduisant sans trop de peine le récit de la Création du monde, du Déluge et de l'Arche de Noé. C'est aux latinistes débutants ou confirmés que cet ouvrage s'adresse, qu'ils veuillent adosser leur apprentissage à la lecture de cette édition bilingue, ou entretenir leurs connaissances en avançant d'un bon pas dans le texte latin. Chacun rafraîchira, par la même occasion, sa connaissance des histoires bibliques, source infinie d'inspiration pour tous les arts, jusqu'aux romans de Paul Auster et aux chansons de Léonard Cohen.
L'Amazonie brûle pendant que les hommes s'intéressent à l'argent et aux jeux. Mais les arbres pardonnent, la nature est belle et éternelle. Avec sa voix envoûtante, Daniel L'Homond évoque nos rapports insolites et intimes avec les végétaux. A travers eux, le conteur retrouve son père ; et on voyage en Amazonie, aux Etats-Unis, au Québec et en Périgord. Un univers fantastique, un humour décalé, un accordéon bluesy pour un récit riche et puissant, une quête du père qui booste les racines et va se balafrer vers les cimes.
Un vide-grenier dans un village, du Sud-Ouest de la France. En y flânant, le conteur se souvient : ses primes amours dans le grenier du café, avec Mithra ; ses voyages réels et imaginaires à tire-d'ailes de corbeaux, les amours dévorantes d'une géante rebondie et de son mari Ficelle, les appels silencieux de Barrataclaù l'enfant sans parole, le sombre et le clair... Daniel L'Homond nous envoûte et nous entraîne dans son univers unique, entre surréalisme et poésie, entre glèbe et éther. Des versants sociologiques aux réminiscences intimes, Vide-grenier évoque la parole fondatrice, la sexualité, la duplicité des choses et la persistance pourpre d'un passé composé. Voix profonde, accent d'oc et de rocaille, teintes d'humour et chansons d'accordéon transportent en notre âme le conte fantastique de L'Homond. La collection "Conteur en scène" invite le lecteur à une rencontre originale avec ces artistes de l'éphémère. Elle propose de découvrir l'univers du conte à travers les textes, inédits Jusque-là, de spectacles vivants et des entretiens entre Nathaël Moreau et ces créateurs qui vivent les mots dans l'instant. Si l'art du conte est un art ancien, il se conjugue toujours au présent. C'est cette histoire peu commune que veulent conter les éditions Paradox...
si, selon Jacques Brel, Rosa, rosa, rosam scandent le refrain du Tango du collège, le De Viris de Lhomond en est, depuis deux siècles, le bandonéon. Bréviaire d'héroïsme et d'histoire romaine, ce petit livre était ainsi fait qu'on y apprenait aussi bien la concordance ces temps que celle des vertus chez les fils de La Louve. Tous ceux qui ont peiné, tous ceux qui ont rêvé sur ces pages illustres pourront, dans cette édition bilingue, vérifier s'ils ont perdu leur latin. Et peut-être le retrouver (tout en se remémorant des contresens de jeunesse), entre le texte et sa traduction. Mais tout lecteur s'avisera que ce best-seller pédagogique inusable est bel et bien au coeur de notre mémoire culturelle ... Que serait Rome, sans ses grands hommes ?
Présentation de l'éditeur Empereur épris de philosophie et païen militant, Julien (331-363) est l'auteur d'une oeuvre abondante et variée, aussi passionnante que son existence romanesque. Il était tentant de suivre les traces de ses écrits (lettres, discours, lois, spéculations philosophiques ou théologiques, ouvrages polémiques, confidences autobiographiques) chez les lettrés de la fin de l'Antiquité. Qu'ils soient philosophes, historiens, rhéteurs, qu'ils soient païens ou chrétiens, ils furent nombreux à faire appel à des formules, des concepts et des textes de Julien. On croisera donc ici non seulement les grands écrivains de l'époque (Libanios, Ammien Marcellin, Grégoire de Nazianze, Jean Chrysostome) mais aussi des auteurs moins connus (Saloustios, Sozomène, Philostorge, et bien d'autres). Tous ont fait preuve d'une remarquable inventivité littéraire, mêlant ironie, citations détournées, subtil double langage. C'est cette scène intellectuelle dominée par la dernière grande polémique entre christianisme et paganisme - un véritable "choc des cultures" - que reconstitue cette étude philologique qui apporte un éclairage nouveau sur l'histoire de l'Antiquité tardive.
Jibokji Joséphine ; Maître Barbara le ; Pernac Nat
Architectures grandioses, expositions médiatisées à outrance et instituées en rituels saisonniers, le musée est aujourd'hui investi d'une attractivité touristique et d'une charge patrimoniale, politique, symbolique sans précédent. Ce qui s'y monnaye est-il cette "monnaie de l'absolu" dont André Malraux célébra l'universalité? L'interrogation court tout au long de cet ouvrage qui choisit le prisme du cinéma de fiction pour revisiter le musée, dans ses missions et mythologies traditionnelles mais aussi dans ses coulisses et sa violence. Au final, les intrigues muséales tramées entre autres par Michael Curtiz, Tsai Ming-liang, Jean-Luc Godard, les frères Quay, Sanjay Gadhvi, Marco Bellocchio ou Charles Crichton sondent notre rapport fétichiste à l'oeuvre d'art et notre regard sur le patrimoine. A travers des analyses subtiles et décapantes, muséologues, historiens de l'art et du cinéma nouent un dialogue qui atteste la puissance discursive de la fiction. Il en naît aussi une éclatante relance théorique sur les fonctions du musée, sur les valeurs qui s'y transmettent, s'y échangent, s'y révisent et s'y réinventent.
Résumé : Les livres sont aussi des bibliothèques. Dans la salle de lecture de celle que constitue celui-ci, on peut croiser, entre autres, Thomas Bernhard, André Breton, Blaise Cendrars, Pascal Quignard, Pierre Michon ou encore Philippe Sollers, qui y forment une petite communauté provisoire. Chacun de ces lecteurs singuliers vient là pour des raisons diverses : pour voyager, dénombrer, rêver ou encore interpréter. On y rencontre aussi l'auteur qui s'interroge sur cette étrange passion lire dont il soupçonne qu'elle cache quelque chose. Il semble que chacun de ces lecteurs ait trouvé dans le livre un objet d'amour. Un objet d'amour qui en remplace un autre.
Nous vivons immergés dans la publicité: publicité dans nos journaux, publicité quand nous ouvrons la radio, publicité à la télévision, parfois tellement envahissante qu'elle coupe, ne devrait-on pas dire, parfois, pollue, les émissions que nous suivons. Depuis un peu plus de dix ans et les progrès d'Internet, elle a trouvé et conquis un nouveau support, et l'on ne peut pas aller sur la toile sans être invité à acheter le meilleur parfum, le dernier modèle de la meilleure marque d'automobiles ou une place sur la croisière qui vous mènera au Soleil de Minuit. Ce livre n'est ni une justification ni une dénonciation de la publicité. C'est un livre d'histoire qui cherche à observer, comprendre et expliquer comment elle a conquis, dans notre pays, la place qu'elle occupe aujourd'hui. Car cette histoire, l'histoire de ses progrès, des difficultés, des obstacles et des oppositions qui les ont entravés, est à peine entreprise, à la différence de l'Angleterre et plus encore des Etats-Unis. Cet ouvrage réuni un ensemble d'articles, parus depuis une quinzaine d'années, qui sont parmi les premiers à avoir été consacrés à l'histoire de la publicité en France.