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Traders, hippies et hamsters
Lewycka Marina ; Porte Sabine
DES DEUX TERRES
30,20 €
Épuisé
EAN :9782848931395
SERGE: L'UsineLe monde a perdu la tête, même si la plupart des gens ne s'en sont pas encore aperçus. Tout a l'air normal, mais Serge sent comme un léger parfum de folie flotter dans l'atmosphère. Il est huit heures du matin, en ce lundi 1er septembre 2008, à Londres, le Stock Exchange vient à peine d'ouvrir et tout autour de lui, les traders ont déjà le nez collé sur l'écran.La salle de marché de Finance & Trading Consolidated Alliance ressemble à une énorme usine à profits qui génère des bénéfices à l'échelle industrielle. La salle aux allures de caverne accueille une centaine de personnes qui occupent six longues rangées de postes de travail placés face à face, sur lesquels s'alignent des séries d'écrans affichant minute après minute les incessantes fluctuations des marchés. Les fenêtres sont obscurcies afin que, à aucun moment, le soleil ne blanchisse les moniteurs et le plafond est suffisamment haut pour absorber le bourdonnement industrieux des échanges et du cliquetis des claviers qui accompagne les transactions. Cependant, l'air y est renfermé et il flotte une vague odeur soufrée de plastique surchauffé provenant du matériel informatique, qui tourne non-stop depuis son installation, car le moindre instant de pause ou d'arrêt serait un instant où l'on ne gagne pas d'argent.La salle est bordée des deux côtés par des bureaux vitrés réservés aux responsables d'équipe. Le bureau d'angle situé à l'autre bout, côté nord, est utilisé par les analystes quantitatifs attachés à l'équipe de titrisation, ce qui reflète leur importance dans la hiérarchie de la société. Lesdits «quants» sont représentés par six garçons et une fille censés éliminer le caractère risqué du risque grâce au génie mathématique.L'unique fille est Maroushka. De son poste de travail, Serge la voit par la porte ouverte, renversée sur un fauteuil pivotant, les pieds sur le bureau, le portable vissé à l'oreille. Pieds nus. Jambes nues. Les ongles de pied rouge bling-bling, comme des rubis. Elle parle dans cette curieuse langue pétillante qui est la sienne et il se surprend à écouter au lieu de se concentrer sur les données qu'affiche son écran. Il n'a jamais composé de poème jusque-là, mais il faut dire qu'il ne s'est jamais senti aussi inspiré.Princesse Maroushka!Entends la chanson de Serge!Que nos destins convergentSur ces... machin-chose...Vertes et lumineuses? Obscures et sataniques... berges.«Hello Sergei!» Elle surprend son regard et agite quatre doigts dans sa direction.Il passe la tête par la porte. «Hello, belle princesse de Zh...» D'où elle vient, déjà? «Alors tu t'es bien amusée pour ton anniversaire, vendredi?- Très bien, merci. Ça va? Tu étais très beaucoup ivre. Tu as tombé à terre.- Oui, je me suis un peu cuite. Mais ça valait le coup de te voir danser sur la table.- C'était la danse folklorique de mon pays. À Zhytomyr c'est comportement normal pour anniversaire.»Elle lui souffle un baiser et se détourne pour reprendre sa conversation téléphonique.«Tu devrais ranger ça. Si Timo te voit tu vas avoir des ennuis.- Pourquoi?»
Quand leur père, veuf depuis peu, leur annonce qu'il compte se remarier avec une jeune Ukrainienne de cinquante ans sa cadette, ses filles oublient vite leur rivalité pour voler à son secours. L'intruse a, en sus, des ogives nucléaires en guise de poitrine et un penchant effréné pour le luxe à l'occidentale! Tandis que le vieil homme poursuit son grand oeuvre - l'a histoire du tracteur "-, une bataille épique commence..."
Quand leur père Nikolaï, veuf depuis peu, leur annonce qu'il compte se remarier avec Valentina, Vera et Nadezhda comprennent qu'il va leur falloir oublier leurs vieilles rivalités pour voler à son secours. Car Valentina a cinquante ans de moins que lui, des ogives nucléaires en guise de poitrine, et un certain penchant pour les plats surgelés! Mais surtout, elle est prête à tout pour assouvir sa quête du luxe à l'occidentale. Tandis que Nikolaï poursuit tant bien que mal son chef-d'oeuvre - une grande histoire du tracteur et de son rôle dans le progrès de l'humanité - les deux soeurs passent à l'action. Commence alors une bataille épique pour déloger l'intruse aux dessous de satin vert, sur fond de secrets de famille. Biographie: Marina Lewycka est née à la fin de la guerre de parents ukrainiens dans un camp de réfugiés à Kiel, en Allemagne, et a grandi en Angleterre. Elle est mariée, mère d'une fille aujourd'hui adulte et vit à Sheffield, où elle enseigne à Hallam University. Son premier roman, Une brève histoire du tracteur en Ukraine, est un best-seller exceptionnel en Angleterre avec plus d'un million d'exemplaires vendus. Lauréat du SAGA Award for Wit et du prix Bollinger Everyman Wodehouse for Comic fiction en 2005, il a été traduit en trente-deux langues. Marina Lewycka vient de publier son second roman, à paraître aux Editions des Deux Terres.
Marina Lewycka est née dans un camp de réfugiés ukrainiens en Allemagne. Elle a grandi en Angleterre où elle enseigne aujourd'hui. Son quatrième roman, Traders hippies et hamsters, vient de paraître aux Éditions des Deux Terres.
Un champ de fraises dans la campagne anglaise. Deux caravanes y sont garées, une pour les hommes, l'autre pour les femmes. Les cueilleurs viennent de Pologne, de Russie, de Chine, d'Afrique... Et leur vie devient un vrai cauchemar quand un gangster russe s'entiche de la belle Irina et l'enlève, obligeant Andriy, méprisé, à voler à son secours.
Julia Glass est une alchimiste des mots. Tissant l'or et la paille, elle prouve que ni les privilèges anciens ni les passions modernes ne nous épargnent les regrets, deuils, réconforts et joies ineffables de la vie familiale. Jamais, peut-être, depuis E.M. Forster, personne ne nous a conduits tout au long des générations avec autant d'ampleur et de simplicité. Notre regret à la fin de Jours de juin est grand, car la main calme de Julia Glass sur notre épaule est un plaisir rare."
Deux caravanes sont garées dans un champ plein de fraises, une pour les hommes et l'autres pour les femmes. Les cueilleurs viennent de partout : Irina, tout juste débarquée du car de Kiev, qui refuse de parler à Andriy, simple fils de mineur ; Yola, la voluptueuse chef d'équipe, et sa nièce Marta ; et Tomasz, affublé de baskets nauséabondes. La vie des immigrants devient un vrai koshmar, quand le gangster russe Vulk s'entiche d'Irina et l'enlève, obligeant Andriy, qui n'est absolument et certainement pas amoureux de cette belle fille hautaine, à voler à son secours. Le danger de l'incompréhension guette le groupe et c'est sous la menace des fermiers exploitants, des contremaîtres armés et de la paperasserie interminable qu'ils embarquent pour un long périple jusqu'à ce que leurs chemins se séparent.
Bombay des années 20. La vie d'Anuradha Gandharva, de son époux, Vardhmaan, de leur fils Shloka, et de Nandini, fille adoptive, resplendissante et provocante, peintre et modèle, féline et prompte à marcher sur l'eau. Autour d'eux se croisent tout un aréopage d'excentriques : Bunkusdaas, père fondateur du cinéma de Bollywood ; Libya Dass, rarement vue hors de sa baignoire en porcelaine ; ou le trop britannique - et élégamment bancal - Percival Worthington, fils du gouverneur de Bombay, sur lequel Nandini, quoique figure de proue de l'indépendance indienne, a la hardiesse de jeter son dévolu. Une histoire d'amours, de renoncements, de désirs : la saga d'une famille sur laquelle pèse la fatalité, mais qui ne cède jamais.
Attention, ceci n?est pas un roman. Patricia Cornwell, la célèbre créatrice de l?expert légiste Kay Scarpetta, s?attaque ici à une des plus grandes énigmes criminelles de l?histoire, à savoir : qui était Jack l?Éventreur ? Pour elle, aucun doute n?est permis : le tueur de prostituées n?était autre que le peintre anglais Walter Sickert. L?étude de ses ?uvres ? dont certaines sont effectivement assez morbides ? plaiderait en faveur de cette explication. En une trentaine de chapitres, l?auteur tente d?expliquer pourquoi de multiples coïncidences, recoupements et "analyses" ne laissent, selon elle, pas d?ambiguïté sur l?identité du Ripper. Le talent d?écriture et de construction est intact, l?enquête beaucoup plus sujette à caution. Le principal intérêt de ce pavé est de replanter le décor, de revenir en détail sur cette histoire si mythique dans l?histoire du crime, de redessiner les portraits des prostituées massacrées dans l?East End de Londres en 1888. Il est vrai que la théorie de l?artiste-assassin est éminemment séduisante, mais ce livre est loin de clore définitivement le dossier puisqu?il n?apporte pas de preuve irréfutable. Aux États-Unis et en Angleterre ? où c?est un immense succès ? la théorie de Patricia Cornwell a déjà déclenché une belle polémique. On lui reproche surtout d?éluder un peu trop rapidement la demi-douzaine d?autres pistes "sérieuses'. Pour les passionnés, on complètera agréablement cette lecture avec le DVD du film From Hell (avec Johnny Depp), dont les bonus recèlent un dossier bien documenté sur tous les suspects. --Bruno Ménard"
George Orwell's dystopian masterpiece, Nineteen Eighty-Four is perhaps the most pervasively influential book of the twentieth century, making famous Big Brother, newspeak and Room 101.'Who controls the past controls the future: who controls the present controls the past'Hidden away in the Record Department of the sprawling Ministry of Truth, Winston Smith skilfully rewrites the past to suit the needs of the Party. Yet he inwardly rebels against the totalitarian world he lives in, which demands absolute obedience and controls him through the all-seeing telescreens and the watchful eye of Big Brother, symbolic head of the Party. In his longing for truth and liberty, Smith begins a secret love affair with a fellow-worker Julia, but soon discovers the true price of freedom is betrayal.Eric Arthur Blair (1903-1950), better known by his pen-name, George Orwell, was born in India, where his father worked for the Civil Service. An author and journalist, Orwell was one of the most prominent and influential figures in twentieth-century literature. His unique political allegory Animal Farm was published in 1945, and it was this novel, together with the dystopia of Nineteen Eighty-Four (1949), which brought him world-wide fame. All his novels and non-fiction, including Burmese Days (1934), Down and Out in Paris and London (1933), The Road to Wigan Pier (1937) and Homage to Catalonia (1938) are published in Penguin Modern Classics. If you enjoyed Nineteen Eighty-Four, you might like Orwell's Animal Farm, also available in Penguin Great Orwell.'His final masterpiece... enthralling and indispensible for understanding modern history'Timothy Garton-Ash, New York Review of Books'The book of the twentieth century... haunts us with an ever-darker relevance'Independent
Herzog est le roman d?un homme en plein effondrement. Le contexte historique est celui de l?époque où écrit Bellow: le mur de Berlin, la décolonisation, l?exploration de l?espace? Moses Herzog, lui, s?enfonce dans la mélancolie, fait le tour de ses malheurs en quête d?un sens qui lui serait dérobé. Hanté par ses désordres privés, il ne l?est pas moins par la duplicité de la vie publique et par un sentiment d?universelle défaite morale. Ce n?est pas seulement la question de son seul destin qu?Herzog veut résoudre, il voudrait tirer les hommes de leur coma.Sa colère contre Mady, sa seconde épouse partie avec son meilleur ami, un bellâtre rouquin, minable poète à jambe de bois, entrave son généreux projet. Mais Herzog ne se laisse pas démonter: pour faire connaître au monde le contenu de ses accusations fortement argumentées, il écrit. D?abord à ses amis, à ses épouses, au pape, à Eisenhower, aux psychiatres, au « Monsignor » qui a converti Mady au christianisme, à Sono sa maîtresse japonaise. Puis, à mesure que son état de souffrance s?aggrave, il s?adresse aussi aux morts: à sa mère dont il a négligé la tombe, à Spinoza avec lequel il se querelle, à Nietzsche auquel il tient à dire son fait, et finalement à Dieu. Le rythme des lettres, de plus en plus comiques à mesure que Herzog se dégrade, scande tout le roman. Mais les personnages deviennent aussi de plus en plus comiques et délabrés?La virtuosité avec laquelle sont traités les flux et reflux de la conscience, la manière dont ils convergent puis se défont au gré des circonstances, emporte le lecteur: c?est au prix de ce combat de gladiateur que, dans le sillage d?Herzog, nous apprenons ce que signifie d?accéder pleinement à l?humanité.La Planète de Mr Sammler: Mr Sammler est un universitaire, un Juif polonais spécialiste de poésie anglaise. Il est un survivant de l?extermination, resté vivant sous un tas de cadavres. Il s'est caché dans la forêt, il a tué, il a perdu un oeil. C?est son neveu qui a réussi à le faire venir à New York.Tout commence dans un autobus à Broadway où, pour le malheur de Mr Sammler, son unique oeil valide aperçoit ce qu?il ne devrait pas voir: un pickpocket noir en train de commettre un vol. Cet oeil fait comme s?il n?avait rien vu. Mais le Noir a vu qu?il voyait. La tension dramatique est déjà là. Nous supposons que ce qui va suivre sera horrible, et c?est horrible. Mr Sammler, qui a alors plus de 70 ans, n?imagine pourtant pas qu?après ce qu?il a vécu, il aurait droit à un peu de paix. Il sait que la coupe de la folie du monde est toujours sur le point de déborder. C?est par sa force intérieure qui lui a permis de survivre que Mr Sammler retient le monde, la première et dernière de ses convictions étant que la culture peut apporter une rémission, faute de rédemption. Mr Sammler n?a pas renoncé après la fosse commune, il ne renoncera pas davantage à New York, même si la folie est partout. En tête, sa fille, authentique cas psychiatrique, et son gendre israélien: Mr Sammler devra interposer son corps de vieillard mutilé pour les empêcher d?achever le voleur. Et son généreux neveu a fait fortune en pratiquant des avortements illégaux. Ainsi va l?Amérique, terre de tous les espoirs? D?instant en instant, Mr Sammler doit accomplir sa reconstruction mentale pour trouver la force de continuer à vivre.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.