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Elmer Gantry
Lewis Sinclair
PHEBUS
21,50 €
Épuisé
EAN :9782859405465
La reconnaissance des droits des hommes, des femmes et des enfants s'inscrit dans l'exigence morale de permettre aux sujets de se réconcilier avec la contingence de leurs corps. Telle est la pointe du discernement éthique et juridique que Xavier Dijon met en oeuvre dans ces pages. Lorsque l'amour de l'homme et de la femme semble infécond, quel traitement leur permettra d'accueillir, dans les limites de leurs corps, la promesse de leur amour ? De quelle norme physique ou mentale le handicap est-il l'anomalie et jusqu'où le supporter ? Faut-il reprendre l'argumentaire qui s'oppose à la dépénalisation de l'avortement, largement acceptée dans les pays occidentaux ? Comment les droits du patient à une mort digne trouveront-ils figure juridique ? En chacun de ces points, la réflexion de l'auteur se veut catholique : elle a toute personne humaine en vis-à-vis.
Résumé : Gopher Prairie, Minnesota. Quelques milliers d'âmes, au coeur d'une vaste plaine agricole. Un microcosme engoncé dans ses coutumes et son esprit de clocher. Une ville avec sa gare, son église, ses boutiques, sa grand-rue. Et son médecin, Will Kennicott. Une vie d'ennui et de frustrations que découvre Carol, sa jeune épouse, qui a grandi et étudié à Saint Paul, métropole ouverte aux idées neuves. Pétulante, intrépide, la jeune femme s'est promis de secouer les habitudes et d'embellir Gopher Prairie. Mal lui en prend : une sourde hostilité répond à ses projets de réforme. L'arrivée en ville d'un jeune tailleur idéaliste, Erik Valborg, donnera-t-elle forme aux rêves d'émancipation de cette Emma Bovary du Middlewest ? Avec cette fresque, Sinclair Lewis a voulu mettre en scène ta e monotone tragédie de la lutte contre l'inertie a et le choc de deux Amériques, l'une provinciale et puritaine, l'autre urbaine et progressiste. Une satire sociale si mordante que le jury du prix Pulitzer, qui l'avait couronné, lui retira sa récompense au profit d'Edith Wharton.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).