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Far West. Tome 1, La piste de l'Ouest
Lewis Meriwether ; Clark William ; Lambert Jean ;
LIBRETTO
10,70 €
Épuisé
EAN :9782859405694
Dans le premier volume (La Piste de l'Ouest), nous suivons la petite troupe au fil de l'interminable remontée du Missouri, nous partageons son long hivernage chez les Indiens Mandans, nous franchissons avec elle la barrière mythique des Rocheuses, escortés par la belle Sacajawea - qui va entrer avec eux dans la grande légende de l'Ouest. Nous nous émerveillons surtout de voir ces hommes, qui ont soin de faire taire leurs armes, vivre en harmonie avec les « sauvages » et se mettre d'instinct à leur école. Un beau rêve que l'Histoire, dès la génération suivante, ruinera avec la brutalité que l'on sait... Dans le second volume (Le Grand Retour), c'est un autre monde qui se révèle aux yeux de Lewis, de Clark et de leurs compagnons : celui de l'Ouest inviolé. Et c'est aussi, pour eux, une autre aventure : la descente de la Columbia River, l'hiver passé sur la côte du Pacifique. Et puis le retour : de tous leurs paris, sûrement le plus fou. Pour vaincre la montagne et ses pièges, échapper aux Blackfeet, explorer la Yellowstone, il leur faudra aller jusqu'au bout d'eux-mêmes - et pour certains, peut-être, au-delà. Deux ans et cinq mois au total pour atteindre le bout du monde, et en revenir. Près de quinze mille kilomètres parcourus dans la souffrance, et l'émerveillement. Et la découverte, éblouie, de ce qu'Audubon appellera le « Grand Dehors ».Aucune aventure n'aura eu un si profond retentissement sur l'imaginaire américain : quel écolier, là-bas, ne connaît l'histoire de Sacajawea, la femme-oiseau ? De cette épopée naîtra sans doute le théorie de la « destinée manifeste » du peuple américain : mais aussi le rêve d'une Nouvelle Alliance avec la nature comme avec les Indiens. Une étrange émotion étreint le lecteur qui découvre aujourd'hui ces Journaux de voyage, et son coeur se serre de savoir ce que fut la suite violente de l'histoire. Et pourtant, oui, l'Amérique aurait pu être cela... Reprise en collection « Libretto » des légendaires Journaux de Lewis et Clark, qui réalisèrent en 1804-1806 la première traversée du continent nord-américain, de l'Atlantique au Pacifique... et qui furent les vrais découvreurs du Far West. Le premier - et le plus grand peut-être - des « westerns » de la littérature - dans une édition exemplaire établie, annotée et présentée par Michel Le Bris.
Résumé : Edition établie et présentée par Michel Le Bris En 1803, tandis que les Etats-Unis achètent à la France la province de Louisiane, le président Thomas Jefferson décide d'une traversée du continent américain, dans le but de trouver une voie navigable entre le grand fleuve du Mississippi et l'océan Pacifique. Sur près de quinze mille kilomètres parcourus dans la souffrance et l'émerveille-ment, cette expédition, dirigée par Lewis et Clark, se révélera être bien plus qu'une aventure économique et politique : véritable rencontre avec les peuples indiens, elle ne cessera par la suite d'alimenter l'imaginaire américain.
4e de couverture : Édition établie et présentée par Michel Le Bris En 1803, tandis que les États-Unis achètent à la France la province de Louisiane, le président Thomas Jefferson décide d'une traversée du continent américain, dans le but de trouver une voie navigable entre le grand fleuve du Mississippi et l'océan Pacifique. Sur près de quinze mille kilomètres parcourus dans la souffrance et l'émerveille-ment, cette expédition, dirigée par Lewis et Clark, se révélera être bien plus qu'une aventure économique et politique : véritable rencontre avec les peuples indiens, elle ne cessera par la suite d'alimenter l'imaginaire américain.Notes Biographiques : Meriwether Lewis, né en 1774 en Virginie, s'engagea à vingt ans dans la milice de son État avant d'intégrer l'année suivante l'armée nationale, qu'il servit jusqu'en 1801. Il devint par la suite le secrétaire particulier du président Thomas Jefferson, qui le choisit pour diriger la première expédition vers l'Ouest, de¿1804 à¿1806. Afin de préparer le voyage, Meriwether Lewis fut initié aux sciences de la nature par d'éminents spécialistes, et à la paléontologie par le président Jefferson lui-même. Homme cultivé, intellectuel, rêveur et introverti, Meriwether Lewis était âgé de vingt-neuf ans lorsqu'il devint commandant d'une troupe de quarante-cinq hommes. Promu gouverneur du Missouri à son retour, il s'installa à Saint Louis et, dans l'incapacité de se réadapter à la vie américaine citadine, sombra dans l'alcoolisme avant de se donner la mort en 1809. William Clark, né dans le comté de Virginie en 1770, entra comme lieutenant dans l'armée lors des guerres contre les Indiens dans les années 1789-1790. C'est à cette époque qu'il fit la rencontre de Meriwether Lewis, qui lui proposera de l'accompagner dans sa grande traversée de l'Amérique. Homme pragmatique, au contact facile, Clark accepta de devenir son compagnon de route. Il quitta définitivement l'armée après cette expédition et créa une compagnie prospère de traite des fourrures. En parallèle, il devint brigadier général de la milice de Louisiane puis occupa, après le décès de Meriwether Lewis, les postes de gouverneur du Missouri et, en 1822, de surintendant des Affaires indiennes. William Clark est mort en 1838.
Durant l'été 1902, Jack London descend au c?ur des ténèbres de l'empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l'East End de Londres. Le récit qu'il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d'un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux. Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu'à l'idée de révolte... « On m'a reproché d'avoir brossé de Londres un tableau noirci à souhait. Je crois cependant avoir été assez indulgent. » Jack London4e de couverture : Durant l'été 1902, Jack London descend au c?ur des ténèbres de l'empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l'East End de Londres. Le récit qu'il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d'un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux. Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu'à l'idée de révolte... « On m'a reproché d'avoir brossé de Londres un tableau noirci à souhait. Je crois cependant avoir été assez indulgent. » Jack LondonNotes Biographiques : John Griffith Chaney, dit Jack London, est né en 1876 à San Francisco et connaît une enfance misérable qui le mène, dès quinze ans, à une vie d'errance. Marin, blanchisseur, ouvrier dans une conserverie de saumon, pilleur d'huîtres, chasseur de phoques avant de devenir vagabond et de connaître la prison, il accumule les expériences et adhère au Socialist Labor Party en avril 1896. La ruée vers l'or du Klondike en 1897 le compte parmi les aventuriers, mais il sera rapatrié atteint du scorbut sans avoir fait fortune. C'est pourtant dans le Grand Nord canadien qu'il trouve ses premières sources d'inspiration et que, la mémoire pleine de souvenirs épiques, il se lance dans l'écriture en rédigeant des nouvelles pour les grands magazines. Le Fils du Loup, son premier recueil de nouvelles, paraît en 1900. Le véritable succès arrive pourtant avec L'Appel sauvage (aussi appelé L'Appel de la forêt) en 1903. Croc-Blanc sort en 1905 et sera de nouveau un énorme succès d'édition. Repris par sa soif d'aventures, désormais financièrement à l'aise, Jack London fait construire un bateau ultramoderne, le Snark, et entreprend à son bord un voyage autour du monde. Malade, obligé de s'arrêter en Australie en 1908, il rentre en Amérique sans avoir réalisé son projet et s'occupe alors de son ranch tout en continuant à militer. Atteint de maladies multiples, buvant trop, sa santé déclinant, il séjourne plusieurs mois à Hawaii et décède le 22 novembre 1916 à l'âge de quarante ans.
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.
Aden, août 1880. Jules Suel, gérant du Grand Hôtel de l'Univers, a décidé de s'offrir un cliché publicitaire. Il convie quelques fidèles à poser autour de lui. Tous se prêtent au jeu, plutôt de bonne grâce. Seul un employé de la maison Bardey, un être taciturne vêtu comme un ouvrier, se fait prier ? ce personnage n'est autre qu'Arthur Rimbaud. S'inspirant de la célèbre photo retrouvée par hasard en 2010, Serge Filippini imagine les deux heures qui mènent à la prise de vue. Il entrecroise les vies des six hommes et de la femme bientôt figés dans le portrait de groupe. Qui sont-ils, ces commerçants et ces explorateurs ? Quelles obsessions, quels rêves les animent ? Quels secrets sont-ils venus cacher dans la chaleur accablante et la poussière d'Arabie ? Et pourquoi Rimbaud refuse-t-il l'amour qui s'offre à lui ?
Résumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...
4e de couverture : De tous ses voyages, Paolo Rumiz nous raconte ici le plus étonnant : son premier voyage immobile. Isolé dans un phare perché sur un minuscule rocher quelque part dans la Méditerranée, avec pour seuls compagnons les gardiens. Loin de tout mais curieusement aussi au centre de tout. Un nouvel univers où plus rien ne ressemble à ce qu'il connaît, où même les étoiles semblent ne pas être à leur place. Un récit prenant, inoubliable, et un fabuleux livre de mer.
Publié en France par les Editions Gallimard au printemps 2007, Voyage d?un Européen à travers le XXe siècle a connu un succès considérable, qui justifie cette nouvelle édition revue, corrigée et mise à jour par l?auteur. Au fil de ses voyages sur douze lieux d?Europe, où il est revenu à plusieurs reprises ces dernières années, Geert Mak raconte la petite et la grande histoire du XXe siècle, retrace les événements les plus marquants, signale, dans un va-et-vient permanent entre le présent et le passé, les changements qui affectent les lieux les plus ordinaires, ainsi l?irruption des machines agricoles dans la campagne hongroise, comme les plus chargés de souvenirs parfois tragiques, tels Guernica, l?ex-Stalingrad ou le camp de Maidanek. Entre leçon d?histoire et reportage, chaque lieu est décrit avec le regard du voyageur, complété par les souvenirs de témoins de tout premier plan, qui ne sont pas forcément des personnalités célèbres, mais plus souvent des hommes et des femmes profondément engagés dans les événements évoqués. A ces propos s?ajoutent des encadrés qui viennent éclairer encore plus le sujet traité. Chaque partie est introduite par une carte de l?Europe où figure le trajet parcouru par l?auteur. L?ouvrage est complété par des notes, une bibliographie, des index de noms de lieux et de personnes.
Gellhorn Martha ; Fauquemberg David ; Kravetz Marc
Résumé : Déployant une joyeuse fureur et une élégante ironie, l'illustre correspondante de guerre américaine Martha Gellhorn raconte ses cinq pires épopées autour du monde. On se réjouit de la suivre dans ses tribulations, tout en se félicitant - souvent - de ne pas être de l'aventure.
Bouvier Nicolas ; Jordis Christine ; Bouvier Elian
Écrivain-voyageur, philosophe du voyage, photographe, iconographe : toutes ces différentes facettes de Nicolas Bouvier (1929-1998) sont mises en valeur dans ce volume Quarto. Au sommaire : L'Usage du monde (avec les 48 dessins de Thierry Vernet et une retranscription inédite des émissions sur l'Inde enregistrées par Bouvier) ; Chronique japonaise (complétée par ses carnets de voyage : Le Vide et le Plein) ; Le Poisson-scorpion ; Voyage dans les Lowlands ; Journal d'Aran et d'autres lieux ; Le Dehors et le Dedans ; L'Art populaire en Suisse (extraits) ; La Guerre à huit ans et autres textes ; Petite morale portative. De nombreux dossiers et documents, les cartes routières de Bouvier, des photographies de Bouvier (la plupart inédites), complètent ce volume.