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MELNITZ
LEWINSKY CHARLES
GRASSET
26,15 €
Épuisé
EAN :9782246716716
Melnitz renoue avec la tradition du grand roman familial du XIXe siècle tissé de bonheurs et de drames, de succès et d'échecs, d'amours et de convulsions, au gré de la grande Histoire qui vient sans cesse bousculer la petite. La saga des Meijer, une famille juive suisse, court sur cinq générations, de la guerre franco-prussienne à la Deuxième Guerre mondiale. 1871: le patriarche Salomon, marchand de bestiaux, vit à Endingen, l'une des seules bourgades helvétiques où les juifs sont autorisés à résider. A partir de ce berceau des origines, la famille commence son ascension sociale, sans jamais parvenir à s'affranchir du destin des exclus: ce sera Baden puis Zurich, puis l'entrée dans la modernité fracassée par la guerre de 14-18. La famille éclate: le syndicalisme militant aux Etats-Unis pour l'un, l'étude talmudique au fin fond d'une Galicie menacée par les Cosaques pour un autre, l'armée sous uniforme français pour un troisième. La roue de l'Histoire tourne... 1945: l'oncle Melnitz, revenu d'entre les morts, raconte. Lui qui sait tout - Melnitz, ou la mémoire - est le grand récitant de cette admirable fresque, hommage au monde englouti de la culture et de l'humour yiddish, tour de force romanesque salué comme un chef-d'oeuvre par une critique unanime, et devenue un best-seller immédiat dans tous les pays où elle a été publiée. Biographie de l'auteur Charles Lewinsky est né en 1946 à Zurich. Après des études de littérature allemande et de théâtre, il débute son apprentissage de metteur en scène avec Fritz Kortner. Tour à tour dramaturge, scénariste, parolier ou metteur en scène, il est l'auteur de très nombreux spectacles primés. Son roman Johannistag (à paraître chez Grasset) lui vaut le prix de la Fondation Schiller en 2000.
Pour se sentir bien chez soi, on adore enfiler des vêtements confortables mais toujours jolis. Et quoi de mieux que de s'envelopper dans un plaid douillet ? D'autant plus si ce sont des projets que l'on a réalisés soi-même ! Craquez donc pour ces 16 projets cocooning comme on les aime : nuisette et short assortis, kimono et pantalon confortables, pouf et coussin douillets, il yen a pour tous les goûts, et surtout pour toutes celles qui aiment trainer chez elles. Grâce aux explications et aux pas-à-pas détaillés, vous aurez vite fait de rhabiller votre intérieur !
Résumé : Le 30 octobre 1944, un train quitte Theresienstadt, direction Auschwitz. Parmi ceux qui partent ce jour-là et qui finiront gazés, Kurt Gerron et Olga, sa femme. Sur les listes où figurent leurs noms, deux lettres : RU, Rückkehr unerwünscht, Retour indésirable. Gerron, né Gerson, acteur - il a joué notamment dans L'Ange bleu - et cinéaste allemand et juif, a été arrêté et interné en 1940 à Theresienstadt, le camp des célébrités. Juin 1944. Sur ordre de Goebbels, le Obersturmführer SS Rahm lui demande de tourner un film de propagande - Le Führer offre une ville aux Juifs - sur le camp. En échange il lui garantit la vie sauve. Pourquoi Gerron accepte-t-il de tourner ce film ? C'est la question récurrente et le point de départ de ce roman vrai et bouleversant.
Courtillon est un hameau au centre de la France. Un étranger, un Allemand, s?y installe pour y retrouver la paix après un chagrin d?amour. La population du village est présentée dès le premier chapitre: le juge retraité, Brossard, et sa femme; le gendarme Deschamp et sa femme; Jojo, l?innocent du village qui a une passion pour le feu; le maire, Ravallet, personnage ambitieux et crapuleux qui veut faire draguer la rivière pour installer une gravière et un camping sur ses terres; sa mère, la femme aux poules, à moitié folle; Mademoiselle Millotte, une vieille femme en fauteuil roulant qui sait tout et devine le reste; le ménage Charbonier, elle, qui aime les plaisirs de la chair et lui, la pêche; Valentine, leur fille étrange; le ménage Perrin, lui dit Saint-Jean, adroit et bricoleur; le général Belpoix, qui se dit ancien résistant et possède encore un fusil? L?étranger observe: pourquoi madame Perrin porte-t-elle des lunettes noires? Mademoiselle Millotte dit que c?est parce que son mari couche avec madame Charbonnier. Pourquoi la fille des Charbonier s?est-elle jetée par la fenêtre? Pourquoi Jean Perrin s?est-il fait rosser dans les bois? Pourquoi le général dit-il « mein Herr »? Pourquoi Madamoiselle Millotte est-elle tuée? Peu à peu le narrateur est mis au fait des drames du passé (on accuse le père du maire d?avoir tué un jeune maquisard anglais et volé les billets qu?il transportait), du présent (les affaires immobilières). Tout va se nouer et se dénouer, et l?on saura pourquoi « l?étranger » est venu chercher refuge dans un village sans histoires, en apparence?
Melnitz renoue avec la tradition du roman familial du xixe siècle: la saga des Meijer, une famille juive suisse, court sur cinq générations, de la guerre franco-prussienne à la Deuxième Guerre mondiale. 1871: le patriarche Salomon, marchand de bestiaux, vit à Endingen, l?une des seules bourgades helvétiques où les juifs sont autorisés à résider. La famille commence son ascension sociale, sans jamais parvenir à s?affranchir du destin des exclus. 1945: l?oncle Melnitz, revenu d?entre les morts, raconte. Il est le grand récitant de cette admirable fresque, hommage au monde englouti de la culture et de l?humour yiddish, tour de force romanesque salué comme un chef-d?oeuvre par une critique unanime.Prix du meilleur livre étranger 2008.Un torrent furieux qui vous entraîne au bout de quatre jours (quatre heures?) de lecture frénétique, au bout d?une histoire folle et forte, tour à tour comique et tragique. Philippe Chevilley, Les Échos.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.