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Le palais d'Orsay. Une autre histoire du XIXe siècle
Lewandowski Hélène
PASSES COMPOSES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782379334757
En 1808, Napoléon ordonne la construction du palais d'Orsay pour accueillir son ministère des Relations extérieures. Dès le début du chantier, les problèmes commencent : terrain marécageux, budget englouti par les guerres, etc. A la chute de l'Empire, en 1814, les murs ne s'élèvent que de quelques mètres. Délaissé sous la Restauration, l'édifice est sauvé, trente ans après la pose de la première pierre, par Louis-Philippe. En mai 1871, il est victime des incendies de la Commune. Le monument résiste aux flammes et sa restauration paraît possible, mais les tergiversations de la IIIe République le condamnent à des décennies de ruines. En 1898, il devient une gare bientôt baptisée "Orsay", ancêtre du musée que nous visitons aujourd'hui. Hélène Lewandowski peint à fresque la toute première histoire de ce symbole d'un temps où la démesure rimait avec modernité. Elle montre que le palais d'Orsay est l'objet d'admirations de grands écrivains, Victor Hugo, Emile Zola ou encore Théophile Gautier ; mais est aussi l'objet des rêves de Napoléon Bonaparte, des ambitions de Louis-Philippe, des atermoiements de la IIIe République et se confond finalement avec l'histoire du XIXe siècle.
Quels mécanismes de protection mettre en oeuvre pour préserver son entreprise, assurer la pérennité de ses activités et garantir sa réputation ? C'est tout l'enjeu de la sécurité des entreprises, aujourd'hui soumises à une explosion et à une diversification des menaces. Des murailles antiques aux patrouilles médiévales, en passant par les mercenaires, les détectives privés et l'apparition des premières alarmes, la question de la sécurité des entreprises s'est posée à chaque époque jusqu'aux outils désormais développés grâce à la cybersécurité et à l'intelligence artificielle. A travers ce panorama historique, législatif et réglementaire, Cédric Lewandowski défend une culture de la sécurité dans les entreprises, quelle que soit leur taille. Il démontre qu'une politique de sécurité-sûreté ne représente pas que des contraintes et des coûts, mais qu'elle est une véritable clé pour protéger les atouts stratégiques de l'entreprise dans un monde qui change.
Résumé : Découvrez l'élite sportive de Porsche : la 911 RS. RS : le diminutif de Renn Sport. Deux lettres qui promettent des sensations fortes car elles correspondent à la griffe sport et compétition de la Porsche 911. L'histoire commence à la fin des années 1960, avec la 911R, qui réalise des records du monde sur le circuit de Monza. S'ensuivent d'autres modèles sportifs, toujours aussi performants. Ce livre, publié avec la proche collaboration de Porsche, retrace alors les modèles les plus emblématiques, comme la 911 Carrera RS 2. 7, la 911 Carrera RS Turbo, la 964 Carrera 3. 8 RS, la 964 Carrera RS Speedster, la 911 GT2 RS, 911 GT3 RS, jusqu à la Porsche 911 R de 2017. A travers des témoignages des propriétaires, nous découvrons alors les différents modèles et générations, accompagnés d'une iconographie très riche et unique, grâce aux archives de Porsche (photographies historiques, dessins de conceptions, ébauches des designers, feuilles de test...) Un véritable hommage aux familles R et RS de chez Porsche !
Nous le constatons tous : un débat sur le nucléaire tourne très souvent à l'échange entre spécialistes ou bien à la controverse, souvent peu étayée, entre tenants et opposants. Dix ans après Fukushima, le moment est venu de donner des clefs de lecture, objectives et accessibles, d'un sujet complexe et polémique. Après un historique de la saga scientifique de la radioactivité pendant la première moitié du XXe siècle et de ses développements industriels, Cédric Lewandowski offre un panorama de l'énergie nucléaire dans le monde en 2021. Coût du nucléaire, accidents majeurs et enseignements qui en ont été tirés, sûreté des centrales, démantèlement des installations, déchets... Autant d'aspects essentiels ici abordés pour mieux appréhender le nucléaire aujourd'hui. Quels sont les atouts de cette énergie dans le domaine de la lutte contre le réchauffement climatique ? Quel rôle joue-t-elle dans la souveraineté nationale ? Abordant aussi la question de l'acceptabilité par les citoyens, cette synthèse dresse les perspectives d'innovation attendues pour le nucléaire de demain.
Le e-learning arrive dans l'âge de la maturité, après la période des envolées lyriques et des espérances peut-être excessives, puis celle des désillusions. Un peu partout, des réalisations sont menées à bien, des initiatives se mettent en place, les projets foisonnent. Les premiers retours d'expérience sont disponibles. Les "nouvelles technologies éducatives" sont un vecteur de la transformation et du changement culturel. En questionnant et en réinventant les méthodes pédagogiques, elles peuvent être un moyen de faire bouger l'Education nationale, la formation professionnelle et la société tout entière. Les risques, pour autant, ne sont pas absents. Car, pour certains, le e-learning peut aussi constituer un danger si ses apports sont mal intégrés, dans le contexte plus large de l'avènement de la "société de la connaissance".
Personne ne comprend au bon moment ", écrit Goethe dans Le Divan. Serait-il ainsi trop compliqué de comprendre la grandeur d'un empire, la République, l'octroi de la citoyenneté, la figure de l'étranger, l'Algérie, le Moyen-Orient, les Arabes, les musulmans, les cités contemporaines, la Marche des Beurs, l'Attentat, l'assimilation ? Comment est-on passé, depuis 1989, du " beur " au " musulman " puis à " l'islamiste " ? Telles sont les questions posées par Saber Mansouri dans cet essai aussi original qu'accessible, et non dénué d'humour. Alors refaire la France, ce n'est pas la culpabiliser. C'est initier sa renaissance sans lui demander une réparation financière des crimes commis pendant la colonisation, sans fantasmer un " grand remplacement " pour gagner le pouvoir, mais en exigeant d'elle l'estime de ses propres citoyens, ceux qui prient et ceux qui ne croient plus. C'est gouverner sans raconter d'histoires en somme, avec l'unique philosophie vertueuse : l'estime des siens, de tous les siens.
L'honneur, qui veut toujours régner, se révolte, et il ne reconnaît point de loi. " Cette phrase de Montesquieu semble avoir été lue par les protagonistes des trois histoires qui composent la trame de cette étude : un marquis trop sûr de son droit, au point d'envisager de traîner le roi en justice ; un modeste affairiste entraîné dans une affaire dont les intérêts le dépassent ; un jeune officier d'un régiment colonial, envoyé dans la lointaine Ceylan par sa famille. Si les fils de ces récits sont par trop éloignés pour se croiser, ils n'en forment pas moins un saisissant tableau de ce que pouvait être la France des dernières décennies de l'Ancien régime : un monde régi par un droit non pas rigide, mais pluriel, une société où l'initiative individuelle reste suspecte, mais nécessaire. Il fallait, pour raconter dans leur globalité ces trois destins d'Ancien régime, tour à tour surprenants, tragiques et terriblement humains, imaginer une approche différente de l'histoire et de son récit.
L'opération Barbarossa, qui s'ouvre le 22 juin 1941 par l'entrée des Panzers de l'Allemagne hitlérienne en Union soviétique, est une guerre d'idéologies : le nazisme et son armée donnent alors la pleine mesure de leur potentiel de destruction. En face, le bolchevisme stalinien radicalise sa violence : la guerre ne change pas le stalinisme, elle l'exalte. En 1941, Wehrmacht et Armée rouge sont, de loin, les deux plus gros instruments militaires de l'époque. Dix millions d'hommes s'affrontent et se détruisent lors d'opérations militaires aux proportions monstrueuses : les plus gros encerclements, les percées les plus spectaculaires, les retournements les plus improbables aussi. Combats, exécutions, exactions, famines délibérées tuent en 200 jours plus de 5 millions d'hommes, femmes et enfants, soldats et civils. Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri brossent la fresque du plus terrible affrontement de la Seconde Guerre mondiale, passant du Kremlin au QG du Führer, des états-majors des Fronts à ceux des groupes d'armées, du NKVD aux Einsatzgruppen, des unités en marche aux usines et aux fosses d'exécution. Une somme unique et exceptionnelle.
Guillotiné le 28 juillet 1794 à l'âge de vingt-six ans, en même temps que Robespierre, Louis-Antoine de Saint-Just a suscité la fascination de tous les historiens de-la période révolutionnaire et inspiré de nombreux philosophes, artistes et écrivains. Membre du Comité de salut public, auteur de rapports qui contribuèrent à bouleverser le cours de la Révolution, organisateur de la victoire aux armées, penseur des institutions républicaines et incarnation d'une Terreur fanatique, celui que Michelet surnommait l'archange de la mort a tout d'un personnage singulier. Alors que sa dernière biographie a été publiée voici plus de trente ans, Antoine Boulant s'appuie sur les travaux les plus récents et de nombreuses sources d'archives pour brosser un portrait aussi rigoureux que nuancé de cet acteur de premier plan de l'histoire politique française.