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Le siècle d'or de la peinture danoise. Une collection française
Lévy Jonathan ; Toft Jens ; Gaudichon Bruno ; Haud
GALLIMARD
35,00 €
Épuisé
EAN :9782070142880
Depuis une trentaine d'années, on assiste à la découverte d'un art méconnu, que l'on a longtemps appelé l'Age d'or de la peinture danoise. L'école de peinture de Copenhague attira dès le début du siècle tous les peintres du nord jusqu'à Friedrich et développa un style qui lui est propre sous l'impulsion des premières générations qui firent le voyage d'Italie. Une lumière particulière, une apparente simplicité dans les portraits et un goût du paysage, reflétant le climat et le relief de ce pays plat pénétré de tous côtés par la mer en sont les caractéristiques majeures. Après les guerres et les pertes de territoires, la Norvège en 1814, le Schleswig et le Holstein en 1864, l'art danois voulut délaisser les exemples étrangers pour se focaliser sur un art national et sur son propre paysage, jusqu'à la fin du XIXe siècle. Un collectionneur français a réuni en quelques années plus de 200 peintures par la plupart des artistes de l'époque, dans un univers au charme discret et envoûtant, où la mer et la campagne sont indissociables et où les animaux ont leurs portraits comme les humains.
Edmond Lévy, ancien élève de l?École normale supérieure et ancien membre de l?École française d?Athènes, a été professeur d?histoire grecque et doyen de la faculté des sciences historiques de Strasbourg. Il dirige la revue Ktéma.
Résumé : Jean d'Arcy (1913-1983) est aujourd'hui connu comme celui qui fut directeur des programmes de télévision dans les années cinquante. Tout était alors à inventer. Cet ouvrage porte un regard sur l'homme de programmes, pionnier d'un modèle de télévision de service public en France. Il resitue les années charnières (1952-1959) dans la vie intellectuelle et professionnelle de Jean d'Arcy. Il trace le portrait de l'homme dans son siècle. Plusieurs contributions se penchent sur les années de formation, soulignent les engagements, éclairent les principes et les formes de son action. Le projet culturel et politique, les registres télévisuels qui l'incarnent et l'approche du public qui en résulte constituent l'un des volets de ce livre qui montre également comment ce projet s'ancre dans une conception et une vision de l'Europe. Avec ses réussites remarquables, ses contraintes et ses limites. Lors de l'exercice de sa mission à l'ONU comme directeur de la Division radio et des moyens visuels de 1961 à 1971, la réflexion de Jean d'Arcy s'élargit. Cet ouvrage collectif montre comment se construit et circule son analyse de la communication à l'échelle du monde. Sa correspondance et ses discours témoignent de cet intérêt sans relâche pour l'information pensée comme lien entre les peuples dans un contexte d'accélération de la transmission des images. Ainsi, pense-t-il, dès la fin des années soixante, le Droit de l'homme à la communication et la préfiguration d'Internet.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.