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Le dossier Georges Albertini
Lévy Jean
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738413499
Un jeune professeur de province, militant de la S.F.I.O., devient, en novembre 1941, le secrétaire général de l'un des deux grands partis de la collaboration avec les nazis : le Rassemblement National Populaire de Marcel Déat. A la Libération, il est condamné pour "intelligence avec l'ennemi", mais avec les circonstances atténuantes, alors que des responsables subalternes sont fusillés. Pourquoi ? Avec quelles protections ? En février 1948, il bénéficie de la grâce présidentielle. A sa sortie de prison, sans avoir accompli sa peine, il entre directement à la banque Worms, comme "conseiller" à la direction générale. Et fort des liens politiques et économiques tissés avant guerre et pendant l'Occupation, il monte avec ses amis du R.N.P., une entreprise de documentation politique uniquement axée sur la lutte contre le communisme, avec sa revue "Est et Ouest", son centre de documentation, ses instituts. Son activité déborde l'Hexagone, s'étend en Italie, en Amérique du Sud, en Afrique. C'est une puissance. Il est devenu l'homme d'influence que l'on consulte, avec qui on négocie. Du socialiste Guy Mollet au président Pompidou, le monde politique sollicite ses conseils. Les grands patrons subventionnent ses activités. Qui est ce mystérieux personnage ? C'est Georges Albertini.
Les médias, dans notre pays, sont déterminants pour la conquête des esprits. Cet objectif est, certes, général dans tous les régimes. Mais ce qui semble ailleurs partisan, voire totalitaire, la pensée unique, se présente en France sous le camouflage d'un pluralisme affirmé. Sophistication de l'information - un peu de vérité, beaucoup de mensonges, et surtout des non-dits - affecte durablement le niveau de connaissance du monde dans lequel on vit. Cette méthode pèse sur les opinions, elle corrompt les sentiments, elle suscite des réactions éloignées de l'actualité, avec les effets sur la conscience collective. Cette chronique vise à rendre public ce qui est dissimulé, à donner un éclairage différent de l'actualité, à permettre à chacun d'exercer son libre arbitre, à libérer l'information.
La campagne électorale bat son plein. Les deux candidats choisis par les médias tentent de capter les suffrages des citoyens inquiets en se présentant comme des personnages neufs...
Pas facile de "prendre le taureau par les cornes", lorsque l'on a en face de soi un colosse tel qu'Albert !Maud, quant à elle, éprouve des difficultés à "poser un lapin". Valentine adore "prendre son pied". Et n'exaspérez pas Richard, sans quoi il n'hésitera pasà vous "montrer de quel bois il se chauffe". Tout comme Max, l'apprenti coiffeur, qui n'apprécie pas qu'on le prenne "à contre-poil". Comme autant de clins d'oeil aux expressions populaires françaises, Jean Lévy nous présente trente-cinq histoires fantaisistes, joignant ainsi l'histoire de ces formules étranges à l'imaginaire.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.