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L'allégresse ou l'humour de la vie
Lévy Ghyslain ; Segonzac Charlotte
DU PALIO
22,00 €
Épuisé
EAN :9782354491543
La légèreté comme résistance : le texte montre comment l'allégresse et l'humour, notamment à travers l'humour juif, permettent de détourner le désespoir et de triompher de la souffrance, même dans les contextes les plus tragiques._x000D_ _x000D_ Un jeu créatif et libérateur : l'écriture, la poésie et même le dessin sont présentés comme des gestes de liberté, proches du jeu, qui refusent les contraintes trop rigides et ouvrent à l'inattendu._x000D_ _x000D_ La mémoire vivante : le livre valorise le pouvoir évocateur des souvenirs, des images et des odeurs, qui ramènent à l'enfance ou à des origines intimes._x000D_ _x000D_ Une philosophie de la légèreté : l'allégresse y est conçue comme une " énigme heureuse ", une manière légère de traverser l'existence, entre lucidité et émerveillement, toujours en mouvement, sans s'enfermer dans des certitudes._x000D_ _x000D_ La dimension universelle et égalitaire : l'allégresse est décrite comme une force partagée par tous, riches ou pauvres, jeunes ou vieux, dans le quotidien, face à la maladie, à la mort ou simplement aux petits riens de la vie._x000D_ _x000D_ Un art de la rencontre et de la surprise : le flâneur, le regardeur, l'écrivain et le lecteur sont invités à se laisser surprendre par l'inattendu, par l'instantané photographique, par la beauté fugace ou par le surgissement de l'humour.
Résumé : Aujourd'hui, l'autre semble avoir perdu son ombre, son ambiguïté. Impossible de se retirer dans l'insaisissable, dans l'énigmatique de la subjectivité. Quand la langue est réduite à être un outil de communication, le règne de la clarté crue, de l'individu technique, de la prédation de tous par tous est à l'horizon. En s'appuyant sur les grands veilleurs de la langue (Walter Benjamin, Paul Celan, Hélène Cixoux, Jacques Derrida, Franz Kafka, Sigmund Freud, Emmanuel Levinas), Ghyslain Lévy s'offre à nous faire partager ce don de l'ombre au coeur de l'expérience psychanalytique. Son attention à la poétique de la langue, à l'opacité du monde, nous fait comprendre la nécessité éthique de l'altérité. C'est ainsi que nous pouvons penser.
Pourquoi aimons-nous la musique, pourquoi exerce-t-elle, en tout temps et tout lieu, son étonnant pouvoir sur chacune de nos vies ? sonne le XXIe siècle, s'interroge l'auteure, et comment percevoir encore l'inouï ?
A une admiratrice qui lui demandait de lui faire un enfant, Saint-Exupéry répondit un jour : "Pour ce genre de chose, adressez-vous à Mermoz !" Comme d'autres grandes figures de l'Aéropostale, l'auteur du "Petit Prince" a eu longtemps une image de séducteur, à l'instar du Don Juan tour à tour passionné et cynique que dépeint son épouse Consuelo dans "Les Mémoires de la Rose". Mais cette réputation relève d'un malentendu ! 'Thierry Dehayes est parti à la recherche des femmes qui ont accompagné la vie et l'oeuvre du pilote depuis l'enfance jusqu'à ce jour fatal de 1944 où l'on perdit sa trace. Quelle qu'en soit la nature - familiale, amicale, amoureuse leurs relations avec l'aviateur-écrivain révèlent, derrière l'assurance virile de l'aventurier, un tempérament timide et bourru, bien loin des valeurs héroïques qu'incarnent ses personnages. Marie de Saint-Exupéry, sa mère bien-aimée ; Simone de Saint-Exupéry, cette soeur qui lui ressemblait tant ; Louise de Vilmorin, la fiancée sans lendemain ; Renée de Saussine, Yvonne de Lestrange, Nelly de Vogüé... : c'est dans ce Bottin Mondain féminin, autant que dans les vols de nuit, que la plume de Saint-Ex trouve les ressorts de son inspiration. A l'issue du parcours dans cette galaxie affective auquel est invité le lecteur, on mesure l'influence des femmes dans les engagements et les écrits du "gros ours" que Saint-Exupéry assurait être. Thierry Dehayes rend justice à ces muses souvent oubliées des biographies.
Les Français sont-ils à la traîne des Anglo-saxons en matière de lobbying ? Est-il possible de parler du lobbying de façon ouverte et transparente ? Peut-on passer du lobbying classique aux techniques des affaires publiques ? Comment s'est déroulé le lobbying sur la directive services et le règlement REACH ? Comment travailler avec les media et les ONG ? Stéphane Desselas, lobbyiste depuis plus de 15 ans à Bruxelles, présente pour la première fois en langue française des cas réels de lobbying et décrit sans langue de bois les règles d'or du lobbying à Bruxelles. Un lobbying à visage découvert offre aux lobbyistes professionnels, mais aussi aux étudiants et aux citoyens une vision complète de ce nouveau métier et de ses méthodes. . . L'auteur, Stéphane Desselas, est avocat de formation et diplômé de l'ESCP. Il a fondé et dirige le cabinet de lobbying européen Athenora Consulting, membre indépendant du réseau mondial Public Relations Global Network. Il est maître de conférences à Sciences Po Paris.. Dans le cadre de la réalisation des enquêtes et de la rédaction de l'ouvrage, il a reçu le précieux soutien de Camille Le Borgne, diplômée de l'IEP de Strasbourg et lobbyiste au sein de la direction des affaires européennes de l'ACFCI.
Tout semble avoir été dit sur les malheurs de l'Ecole; mais à quelques mois des élections de 2007, les questions d'éducation restent au c?ur de l'actualité. Pendant ce temps, le mammouth, la machine administrative, prospère et profite de la complicité frileuse des politiques de tous bords: il continue à afficher de pseudo réformes et à construire de coûteuses usines à gaz. C'est cette impuissance tranquille que révèle une inspectrice pédagogique régionale. Elle introduit ainsi dans le débat un point de vue rarement exprimé, celui du veilleur, éveilleur de talents, constamment présent sur le terrain. Dégagée aujourd'hui de son devoir de réserve, Geneviève Winter rappelle des vérités dérangeantes et le leurre des solutions bâclées ou consensuelles: la décentralisation, le mythe de l'établissement de proximité, l'enseignement à la carte, les enseignants "animateurs" sans initiative ni autorité. Ce désordre a largement contribué à effacer les repères, à priver les élèves des savoirs fondamentaux et à constituer les ghettos scolaires. Et surtout le ministère, plombé par des décennies de cogestion paresseuse avec les syndicats, néglige l'essentiel: on ne fera rien pour nos enfants, si l'on ne redonne pas force et professionnalisme à un capital mal géré: les enseignants du second degré. Au lieu de soutenir leur engagement et leur autorité, une administration centrale aveugle et incohérente les noie dans un océan d'instructions contradictoires et les laisse naviguer sans boussole avec leurs chefs d'établissement débordés. Les solutions existent, et l'auteur en propose. Mais elles demandent du courage.