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Le goût de Genève
Lévy Bertrand
MERCURE DE FRAN
6,00 €
Épuisé
EAN :9782715225343
Genève n'est-elle que "le coffre-fort du monde", la capitale de la montre, le lieu des grandes conférences internationales? N'est-elle pas aussi la ville-idée qui a inventé la Réforme, donné naissance à Rousseau, à la Croix-Rouge et, plus récemment à l'Internet inventé au C.E.R.N.? Les écrivains nous font découvrir l""autre Genève ", celle qui se cache derrière la carte postale, le creuset d'idées européen où tant de révolutions ont été fomentées, dans le quartier de l'Université et de la Karoujka (la rue de Carouge). Une Genève tour à tour russe, grecque, italienne, espagnole, sud-américaine, avec Georges Haldas, Albert Cohen, Rosa Regas et Jorge Luis Borges. Sans oublier la France à qui la vieille cité a toujours tendu une main prudente, et la Suisse dont elle est l'émanation, plus qu'elle ne pense."
Résumé : La crise financière internationale, devenue crise économique, nous la vivons depuis plus de quatre ans sous une avalanche d'informations, d'images, de statistiques où se mêlent la sophistication technique des experts, les raccourcis racoleurs et le mouvement anxiogène des marchés. Voici 100 mots pour exposer simplement le système financier dans lequel nous vivons, comprendre l'enchaînement des marchés et sa logique, percevoir les effets d'une dette omniprésente, définir les acteurs de cette crise, présenter des remèdes et les modes de régulation possibles. 100 mots, comme les pièces d'un puzzle, pour dégager une image d'ensemble. Et réfléchir à l'avenir.
Du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, mais qu'ont-elles de tellement fascinant ces villes d'Europe ? Bertrand Lévy et Claude Raffestin ont invité une dizaine d'auteurs, romanciers, poètes, essayistes ou universitaires à accomplir en toute liberté ce voyage en ville. Chacun a choisi au gré de ses pérégrinations des grandes petites villes ou des petites grandes villes, des capitales du présent ou du passé, des villes-centres ou des villes-marges, des villes d'un jour ou celle de leur enfance. Le croisement de ces géographies personnelles offre une vision inédite de la ville européenne.
La crise financière internationale est présente depuis près de deux ans avec une avalanche d'informations, de statistiques, de raccourcis et de notes sophistiquées. Ces 100 mots exposent simplement le système financier dans lequel nous vivons pour comprendre l'enchaînement des marchés et sa logique, percevoir les effets d'une dette omniprésente, définir les acteurs de cette crise, présenter des remèdes et les modes de régulation possibles. 100 mots pour réfléchir à l'avenir: "C'est de davantage de finance dont le monde a besoin, à condition de ne pas perdre de vue les objectifs: améliorer... de telle sorte que le plus grand nombre puisse bénéficier de bonnes pratiques financières, de produits et services financiers sains'. Biographie de l'auteur Bertrand JACQUILLAT est professeur des Universités à Sciences Po, président d'Associés en finance, membre du Conseil économique auprès du Premier ministre et du Cercle des économistes, auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages dont La Bourse (Que sais-je? n° 825 avec Jacques Hamon) et Les 100 mots de la finance (Que sais-je? n° 3836).Vivien LEVY-GARBOUA, X-Mines, PhD en économie de Harvard, est théoricien et praticien de la banque, auteur de plusieurs ouvrages dont La dette, le boom, la crise (Economica, avec Gérard Maarek) et Macropsychanalyse (Puf)."
Résumé : Dix auteurs en quête d'une ville idéale, presque tous "spécialistes", géographes, urbanistes, écrivains, philosophes ou poètes. Une collection de carnets de route, d'expériences singulières, où alternent paysages de rêves, paysages réels, regards poétiques, souvenirs et rencontres, mais aussi considérations théoriques, modèles scientifiques. Au cours de leurs déambulations urbaines, certains questionnent aussi l'évolution de la ville actuelle et ce qu'elle représente pour notre société.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.