
La Règle du jeu N° 39, Janvier 2009 : Aujourd'hui, le mal
Lévy Bernard-Henri
GRASSET
22,45 €
Épuisé
EAN :
9782246741237
Catégories
| Nombre de pages | 276 |
|---|---|
| Date de parution | 07/01/2009 |
| Poids | 380g |
| Largeur | 154mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782246741237 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782246741237 |
|---|---|
| Titre | La Règle du jeu N° 39, Janvier 2009 : Aujourd'hui, le mal |
| Auteur | Lévy Bernard-Henri |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 154 |
| Poids | 380 |
| Date de parution | 20090107 |
| Nombre de pages | 276,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Ce virus qui rend fou
Lévy Bernard-HenriRésumé : Une épidémie est, toujours, un phénomène social en même temps qu'un désastre sanitaire. Que nous dit, donc, cette épidémie-ci de la société qui est la nôtre ? Que nous révèle-t-elle de son rapport au mal, au tragique et à la mort ? Un virus est-il un message ? Un agent de la providence et de l'histoire ? Est-il l'envoyé d'une Nature épuisée, et qui demanderait grâce ? D'une humanité exsangue, et qui voulait un carême planétaire ? A-t-on bien fait de mettre la planète à l'arrêt ? A-t-on raison d'espérer que, de ce coma où on l'a plongé, notre monde sorte régénéré ? Qu'est-ce que l'hygiénisme ? Que veut dire le Talmud quand il affirme que le meilleur médecin ira en enfer ? Que penser de ce "pouvoir médical" qui semble, partout, se mettre en place et prendre le relais du Politique tel qu'il s'est défini de Platon à Jacques Lacan ? Et qu'est-ce qui a changé, en nous, depuis l'époque où Paul Claudel, dans L'Annonce faite à Marie, magnifiait le baiser au lépreux ? Ce sont quelques-unes des questions posées dans ce livre de colère et de savoir. L'hommage aux soignants n'y interdit pas la lucidité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,35 € -

Réflexions sur la Guerre, le Mal et la fin de l'Histoire précédé de Les Damnés de la guerre
Lévy Bernard-HenriDans ce nouveau livre, BHL a choisi de mêler l'autobiographie au reportage. Et il inscrit le tout dans ce que l'on pourrait appeler sa « métaphysique du Mal ». Le reportage, tout d'abord: au cours de l'année 2001, BHL est allé observer de près, cinq « guerres oubliées »: au Burundi, en Angola, au Soudan, au Sri-Lanka, en Colombie. Dans chacun de ces pays, il s'est plongé au coeur de conflits - qui durent, parfois, depuis plus de trente ans, et qui n'ont même plus d'enjeux politiques - dont le sens, s'il a jamais existé, s'est complètement perdu pour les acteurs eux-mêmes. Il a vu, au quotidien, ces guerres de spectres », dont l'issue est indifférente au reste du monde, et qui n'en continuent pas moins de tuer par milliers, par centaines de milliers. Chacune de ces guerres fait l'objet d'un reportage qui a été est publié dans Le Monde, à la fin mai 2001. Ces « reportages » constituent la première partie de cet ouvrage. Quant à la deuxième partie, d'égale importance, elle traite, plus précisément, de l'aspect « autobiographique » de cet ouvrage. Car BHL l'avoue: depuis ses aventures au Bangladesh, il y a trente ans, il entretient un rapport étrange avec la guerre. Elle lui fait horreur, certes. Mais il aime l'observer, partager la vie de ses acteurs, s'y perdre, s'y exiler... Pourquoi, alors, ce « goût »? Au nom de quelle nostalgie? Au nom de quelle culpabilité? Au nom de quelle trouble fascination pour le mal et son spectacle? Ces questions donnent lieu à des développements que BHL avait déjà esquissés - dans Le Diable en tête, dans Le Lys et la cendre - et qui, ici, complètent une sorte d'autobiographie éclatée. La confession s'y mêle à la théorie. Le « roman d'une vie » alterne avec l'analyse de l'époque.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 € -

Les derniers jours de Charles Baudelaire
Lévy Bernard-HenriRésumé : Ici, Charles Baudelaire sera le héros bien réel d'un roman aussi fidèle aux exigences de la vérité qu'à celles de l'imagination. Il sera, surtout, cet homme misérable surpris à la fin de sa vie, dans une chambre de l'hôtel du Grand-Miroir, à Bruxelles, pendant les quelques jours où, usé par la syphilis, il va perdre une partie de sa raison et l'usage de sa parole... Pour le romancier, il y avait là un pari et un mystère que s'est-il vraiment passé pendant ces jours qui virent. pour la dernière fois, le poète des Fleurs du Mal confronté à sa mémoire ? Pourquoi a-t-il choisi de s'égarer ainsi, corps puis âme, en maudissant le monde et le ciel ? C'est autour de ce Baudelaire exilé, convaincu de son échec, bientôt aphasique, que Bernard-Henri Lévy a bâti son roman. Sur un mode presque policier, qui conduira le lecteur d'un bordel belge aux cénacles post-romantiques, d'un dîner chez les Hugo aux tourments d'un prêtre défroqué, on suit une enquête dont les témoins sont méthodiquement convoqués ; de Jeanne Duval à un disciple ambigu, de Sainte-Beuve à Madame Aupick, d'une logeuse à l'éditeur Poulet-Malassis, ils vont, chacun à son tour, dans sa langue, et selon la composition à plusieurs voix qui avait déjà fait le style du Diable en tête, nous raconter cette lente agonie. Par-delà leurs récits et leurs mensonges, par-delà les péripéties d'une intrigue pathétique ou cocasse, l'auteur retrouve des thèmes qui lui sont chers : le goût du malentendu et de la gloire, l'éloge de l'artifice, l'art comme vengeance, la tragédie propre aux ?uvres inachevées, les ruses de la sainteté et de la chute. Tels sont les enjeux d'un roman qui revendique toutes les libertés - et où il s'agit aussi, dans l'ombre immense de Baudelaire, d'interroger la littérature et son destin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,45 € -

L'empire et les cinq rois
Lévy Bernard-HenriRésumé : La terre a tremblé au Kurdistan. Assiste-t-on à l'éclipse de l'Empire américain et au ressac de l'Occident ? Où l'on voit les cinq Rois des empires déchus - perse, turc, chinois, russe, arabe - partir à la reconquête de leur gloire passée. Comment Trump enterre, non l'Amérique d'Obama, mais celle de Virgile. A quoi pensaient les Iraniens quand ils rebaptisèrent l'ancienne Perse, en 1935, pour lui donner un nom nazi ? Jeremy Bentham, mort en 1832, serait-il le véritable maître à penser de Mark Zuckerberg ? Ce qui manque à la Chine pour devenir la première puissance mondiale. Que la terre américaine est, comme l'avait compris Melville, un océan. Que le désordre du monde a plus de sens qu'il n'y paraît quand on le voit avec les yeux des penseurs et des poètes. Quarante ans après La Barbarie à visage humain, Bernard-Henri Lévy propose ici sa lecture des barbaries contemporaines. Une fresque mondiale cursive et altière. Libération.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,05 €
Du même éditeur
-
L'équation Dieu
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou MarcRésumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,55 € -
J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux. Le désir d'enfant et la médecine
Karlin Elise ; Epelboin SylvieRésumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,50 € -
Paris Anecdote
Privat d'Anglemont AlexandreRésumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
Au temps du Boeuf sur le toit
Sachs MauriceRésumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,05 €
De la même catégorie
-
Souvenirs, souvenirs... Tome 1
Nay CatherineJe serai journaliste ", se promet très tôt la jeune provinciale de Périgueux. Pourquoi ce métier ? Par goût de l'écriture ? Pour partir en reportage et raconter le monde ? Non, pour être libre. Après une enfance heureuse au sein d'une famille aimante et protectrice, Catherine Nay accomplit peu après son arrivée à Paris un rêve qui fut celui de tous les journalistes débutants dans les années 1960 : entrer à L'Express, la meilleure école de presse à cette époque, sous la double houlette de Jean-Jacques Servan-Schreiber et, surtout, de Françoise Giroud. Elle y trouve une sorte de seconde famille. La figure de Françoise Giroud, dont elle nous révèle ici des aspects inattendus, domine ces années. Elle incarne pour elle un modèle à la fois d'observatrice des moeurs de son temps et de femme de caractère. Catherine Nay a obéi dans sa propre existence à ce même désir de liberté et d'indépendance. Elle évoque ici pour la première fois sa rencontre en 1968 avec l'un des grands acteurs de la Ve République, Albin Chalandon, resté cinquante ans plus tard le grand amour de sa vie. Devenue familière des coulisses du monde politique, elle nous offre dans le premier volume de ses mémoires, entre portraits à vif et anecdotes savoureuses, un récit original et perspicace, plein d'humour, d'intelligence et de vivacité, des règnes successifs de Pompidou, Giscard et Mitterrand, jusqu'à l'élection de Jacques Chirac, une chronique intime de cet univers de passions où s'affrontent des personnages hors normes dont elle recueille les confidences, décrypte les facettes les plus secrètes ou les mieux dissimulées. Sous le regard de cette enquêtrice aguerrie, le pouvoir apparaît tel qu'il est, avec ses rites, ses pratiques, ses grandes et petites rivalités : une comédie romanesque faite de sensibilités particulières, par-delà les idées et les convictions. Catherine Nay la raconte sans cacher ses coups de coeur ni ses partis pris. Librement !ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -
Génération offensée. De la police de la culture à la police de la pensée
Fourest CarolineC'est l'histoire de petits lynchages ordinaires, qui finissent par envahir notre intimité, assigner nos identités, et censurer nos échanges démocratiques. Une peste de la sensibilité. Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause, exige, menace, et fait plier. Au Canada, des étudiants exigent la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de " s'approprier " la culture indienne. Aux Etats-Unis, la chasse aux sorcière traque les menus asiatiques dans les cantines et l'enseignement des grandes oeuvres classiques, jugées choquantes et normatives, de Flaubert à Dostoïevski. Des étudiants s'offusquent à la moindre contradiction, qu'ils considèrent comme des " micros-agression " , au point d'exiger des " safe space " . Où l'on apprend en réalité à fuir l'altérité et le débat. Selon l'origine géographique ou sociale, selon le genre et la couleur de peau, selon son histoire personnelle, la parole est confisquée. Une intimidation qui va jusqu'à la suppression d'aides à la création et au renvoi de professeurs. La France croyait résister à cette injonction, mais là aussi, des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! La police de la culture tourne à la police de la pensée. Le procès en " offense " s'est ainsi répandu de façon fulgurante. " L'appropriation culturelle " est le nouveau blasphème qui ne connaît qu'une religion : celle des " origines " . " C. F. Sans jamais vouloir revenir à l'ancien temps, Caroline Fourest trace ici une voie authentiquement féministe et antiraciste, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage culturel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,76 € -
Du génie français
Debray RégisSur fond de duel pour désigner qui de Stendhal ou de Victor Hugo représente le mieux le génie français, Régis Debray nous livre une critique littéraire et sociétale à la fois légère et profonde, drôle et hautement cynique. Cet essai, aux accents très politiques, croustillant dans son écriture, met en lumière la « selfisation » que connait notre époque, profondément marquée par l’égotisme et l’hyper-individualisme. Peiné que Stendhal soit désigné plutôt que Hugo, Debray regrette que notre époque ne soit pas plus « hugolienne », constatant que « Stendhal réduit l’homme à l’individu, [alors que] Hugo voit l’homme à travers l’individu (…).ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Tariq Ramadan. Histoire d'une imposture
Hamel Ian ; Marongiu-Perria OmeroRésumé : Durant un quart de siècle, l'icône Tariq Ramadan ne serait pas montée si haut (avant de dégringoler si bas) s'il n'avait bénéficié de l'appui d'autant d'" idiots utiles ". Qu'il s'agisse de dignitaires catholiques, de responsables de la Ligue de l'enseignement et de la Ligue des droits de l'homme, de militants socialistes, trotskistes et écologistes, de chercheurs, d'intellectuels, de journalistes ou d'animateurs de télévision. Au XXe siècle, les " idiots utiles " - pour reprendre l'expression chère à Lénine - fermaient les yeux sur le goulag, les famines et les purges sanglantes. Au XXIe siècle, les nouveaux " idiots utiles " feignent d'ignorer la conception réactionnaire de l'islam promue par la Confrérie des frères musulmans, créée en Egypte en 1928 par Hassan al-Banna, le grand-père de Tariq Ramadan et enracinée en Europe à partir de 1958 par son gendre, Saïd Ramadan, le père de Tariq Ramadan.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €








