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LA COUR DE VERSAILLES AUX XVIIE ET XVIIIE SIECLES
LEVRON JACQUES
HACHETTE LITT.
17,04 €
Épuisé
EAN :9782012355378
Du pavillon de chasse que Louis XIII fit aménager au palais solaire qui symbolisa l'absolutisme, Versailles fut le cadre exceptionnel de la monarchie française à l'apogée de sa puissance. Tel avait été l'aveu de Louis XIV : construire le plus beau palais du monde pour y fixer, hors de Paris et loin de ses terres, la plus haute noblesse qui avait lors de la Fronde, défié l'autorité monarchique. Tout à Versailles, le plan du château comme les détails de l'étiquette auxquels nul ne pouvait échapper, s'inscrivait dans cette perspective politique. Il fallait le talent d'un archiviste doublé d'un historien pour montrer, au-delà de l'anecdote, les vrais enjeux des cabales, des disputes et des disgrâces. Aussi, quand le 6 octobre 1789 la foule parisienne envahit les appartements de la reine, elle ne transgresse pas seulement l'étiquette, mais elle sape l'un des fondements de la monarchie.
Pendant un siècle, l'histoire de France s'est jouée à Versailles. Mais qui connaît les "seconds rôles" indispensables au fonctionnement de la "machinerie royale", comme d'Aquin, premier médecin du Roi-Soleil, Louis Blouin, valet de chambre et confident de Louis XIV, ou Mme de Brionne qui gouverna comme un homme les Grandes Ecuries? Le livre de Jacques Levron retrace leurs aventures, comme il permet de mieux apprécier l'oeuvre des Francine, ces magiciens des Grandes Eaux de Versailles, de feuilleter les observations piquantes du commissaire de police Narbonne qui excellait au jeu des surnoms, ou de mesurer les difficultés que rencontrait Papillon de La Ferté qui dirigeait les Menus Plaisirs de la Cour. On y rencontre aussi Charles Collin, intendant de la marquise de Pompadour, l'abbé Soldini, confesseur de la dauphine et des filles de Louis XV, la marquise de Coëtlogon et son époux, Gatteschi, dernier "maître de langues" des Enfants de France, ou encore François Gamain, serrurier de Louis XVI... Avec Jacques Levron, on se mêle à la foule des courtisans et on se glisse dans les coulisses de Versailles. Biographie de l'auteur Jacques Levron a notamment publié Mademoiselle de Charolais, Le Bon Roi René et Marie Leszczynska.
Du pavillon de chasse que Louis XIII fit aménager au palais solaire qui symbolisa l'absolutisme, Versailles fut le cadre exceptionnel de la monarchie française à l'apogée de sa puissance. Pour Louis XIV, il s'agissait de faire construire le plus beau palais du monde pour y fixer, hors de Paris et loin de ses terres, la plus haute noblesse qui avait, lors de la Fronde, défié l'autorité monarchique. Tout à Versailles, le plan du château comme les détails de l'étiquette auxquels nul ne pouvait échapper, s'inscrivait dans cette perspective politique. Cet ouvrage comble aussi un vide en décrivant le déclin de Versailles au XVIIIe siècle, reflet de la crise de l'Ancien Régime.
Un surnom passé à la postérité dit l'essentiel d'une ?uvre, pour peu qu'on sache le comprendre. Le bon roi René (1409-1480) est tout, sauf un souverain aimable et débonnaire. Il est "bon" parce qu'il sait mettre en pratique l'idéal renaissant du "bon gouvernement". Car René Ier d'Anjou est un roi européen par ses possessions - la Lorraine, l'Anjou, le Provence - et ses droits sur Naples. Il réussit à s'imposer comme troisième homme, entre le roi de France Charles VII et le duc de Bourgogne Philippe le Bon; il est aussi médiateur à succès dans le conflit franco-anglais. Ce roi voyageur, pour les devoirs de sa charge et par curiosité intellectuelle, fait entrer la Renaissance économique et artistique en Provence, notamment à Aix. Son neveu et futur roi de France Louis XI se montre admirateur zélé du roi René, jusqu'à lui prendre - à sa mort - ces fleurons que sont devenus l'Anjou et la Provence.
Bégaudeau François ; Sebban Michaël ; Paviot Chris
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop ou de musique électronique. Chacune des cinq nouvelles originales est remixéee deux fois, par deux écrivains différents. Le résultat: quinze textes inédits où les romanciers contemporains se volent leurs histoires, leurs ambiances ou leurs styles. Et finalement, nous parlent d'eux comme jamais. Affrontements générationnels, stylistiques, idéologiques... Remix est un petit laboratoire de littérature contemporaine et bien plus que cela: une aventure humaine.
Georges Charachidzé poursuit ici un dialogue entrepris il y a plus de trente ans avec Georges Dumézil et son oeuvre. Spécialiste du Caucase et comparatiste, l'auteur s'attaque à des problèmes que Dumézil qualifiait d'"étranges" et de "redoutables''. Le système trifonctionnel - la religion, la guerre, l'économie -, propre à l'univers indo-européen, peut-il être utilisé par des groupes étrangers aux langues indo-européennes ? Etendant son enquête au-delà des oeuvres littéraires étudiées par Dumézil, l'auteur analyse les religions du Caucase et fait cette découverte surprenante : pour comprendre et manier le dispositif mental des trois fonctions, il n'est nul besoin de l'avoir hérité de ses ancêtres. En effet, les indigènes caucasiens ont su préserver le système mieux que les Indo-européens auxquels ils l'avaient emprunté. Chemin faisant, on rencontre des figures singulières : Sainte-Marie, qui veille à la régulation des naissances ; Kviria, un dieu féministe au royaume de la misogynie ; l'étrange génie de la Petite-Vérole qui est, selon les cultes, mâle ou femelle, chrétien ou musulman. Enfin, dans ce livre qui renouvelle les études sur le Caucase, Georges Charachidzé ressuscite les Alains, ces bandes barbares qui terrorisèrent l'Empire romain et dont on croyait la religion perdue.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Le temps du Front populaire, en France, c'est une période de 1000 jours... 1000 jours d'un combat incessant opposant dans la rue, à l'usine, au bureau, les militants luttant pour "le pain, la paix, la liberté", aux nostalgiques du 6 février, dont certains déjà regardent avec envie du côté de l'Allemagne et de l'Italie. 1000 jours exaltants, dominés par l'explosion sociale de juin 1936, le vote d'un ensemble de réformes sans précédent dans l'histoire de la France, la conquête du droit aux loisirs et les étapes d'une véritable révolution culturelle. Mais 1000 jours décevants aussi — et parfois angoissants — marqués par le drame espagnol, le suicide de Roger Salengro, la fusillade de Clichy, les crimes et les provocations de "La Cagoule", l'action conjuguée de toutes les forces hostiles et la victoire, finalement, de la plus puissante d'entre elles : l'argent. Soucieux de respecter la règle du jeu de cette Collection, Henri Noguères a résisté à la tentation d'écrire une histoire du Front populaire pour s'efforcer de faire revivre, dans ses multiples aspects, la vie et les préoccupations quotidiennes des Français au cours de cette période si actuelle sur tant de points.