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J'en fais mon affaire
Levrero Mario ; Chapuis Lise ; Vecchio Diego
ARBRE VENGEUR
13,00 €
Épuisé
EAN :9782916141824
Pour raconter une bonne histoire, nous dit Borges, il faut avoirdeux intrigues, une fausse pour égarer le lecteur au départ, etune vraie qu'il faut garder secrète jusqu'à la fin. Cette théorie atrouvé en Mario Levrero, grand auteur uruguayen, unillustrateur hors pair. Avec J'en fais mon affaire il nousembarque dans les aventures, à la fois cocasses et étranges,d'un écrivain en déroute chargé d'en retrouver un autre, uncertain Juan Pérez, dont on ne connaît que le manuscrit génialet la bourgade d'origine, un lieu paumé où notre enquêteuramateur va aller de découvertes en déconvenues. Car si lesJuan Perez ne manquent pas, ils n'écrivent guère... Persifleur,drôle, bourré de clichés qui font un joyeux feu d'artifice, ceroman a les couleurs de la culture populaire mais les nuancesde la littérature insolente.
Alors qu'Oscar et Malika sont miraculeusement à l'heure, ils rencontrent devant l'école un enfant qui vient... du futur ! Et Ascor vient les mettre en garde : leur école est devenue une véritable prison dans le monde de demain... Et seul Oscar peut y remédier ! Et si on allait faire un petit tour dans le futur ?
Résumé : Le Discours vide, une des oeuvres les plus singulières de Mario Levrero, se lit comme le journal intime de l'auteur. On y découvre son humour dévastateur teinté d'érotisme et sa vision du monde pour le moins ébouriffante. Ce journal, dans lequel le narrateur est envahi par des considérations sur ses proches, sur son environnement immédiat, et surtout sur lui-même, est entrecoupé par une série d'exercices calligraphiques, dans le cadre d'une "auto-thérapie graphologique" que Levrero suit pour parfaire sa personnalité. Car pour soigner son esprit, il faut soigner son écriture ! Auteur culte, Mario Levrero est comparé par les critiques à Kakfa, Lewis Carroll, aux surréalistes ou encore à Felisberto Hernández.
Résumé : Comment écrire sur ce qui nous dépasse ? Comment fixer par des mots les épiphanies, ces instants de transcendance qui déterminent le cours d'une vie ? Ces expériences se nourrissent de mystère, elles sont insaisissables, évanescentes, elles ne peuvent être réduites aux mots, toujours traitres, toujours approximatifs ! Elles cessent d'être lumineuses dès qu'elles sont couchées sur le papier. Voici le roman fou, drôle, cruel, et terriblement émouvant d'un écrivain monumental trahi par les mots, à la poursuite d'une vérité impossible.
Sémion Ivanovitch Nevzorov croit son heure arrivée quand une Tzigane lui annonce une vie de richesses et de réussites. Ce petit employé de bureau, aiguillonné par une ambition qui se réveille, va déployer dans l'opportunisme aventureux des trésors d'imagination et une capacité à survivre au coeur d'une Russie en pleine ébullition révolutionnaire. Comte de pacotille, comptable pour des brigands, espion pour les Blancs, trafiquant quand il n'organise pas des courses de cafards, il enchaîne à un rythme endiablé les métamorphoses sans cesser de croire à son destin, devenant le héros d'un roman-feuilleton à l'écriture électrique. Un classique russe d'une modernité soufflante.
Imaginez un monde qui sait qu'il court à sa perte, une humanité qui ne parvient plus à trouver un sens à sa course folle, dans laquelle même la littérature, produite par des égotistes à bout de souffle, n'est plus qu'un loisir parmi d'autres. Imaginez aussi un écrivain qui décide un jour d'obliger son éditeur à publier un livre scandaleux susceptible d'ébranler jusqu'aux plus sceptiques. Si vous ne connaissez pas encore Timothy Grall, rien de plus normal : Le livre qui va le rendre célèbre dans le monde entier n'a pas encore été écrit. Inutile néanmoins d'attendre un hypothétique futur pour faire sa connaissance et suivre le chemin qui le conduira, entre rébellion et altruisme, au statut inattendu d'auteur culte. Car tout ce qu'il faut savoir sur lui est contenu dans ces pages.
Que se passe-t-il quand un écrivain, par nature voué au confinement quotidien, se voit rejoint par l'ensemble d'une population qu'on invite à rester cloîtrée ? Au pire il écrit ce qui lui arrive pour constater que ses congénères font comme lui et se racontent à grand renfort d'adjectifs égotistes et d'évidences narcissiques. Engagé dans L'Autofictif depuis treize ans, Eric Chevillard a pris l'habitude de concentrer en quelques phrases l'expérience d'une journée ou d'un moment, faisant d'une contrainte une stimulation. Avec Sine die (à l'origine à une commande du journal Le Monde venue se greffer à l'entreprise journalière), il réinvente le reportage immobile, le voyage autour de ma chambre (et mon jardinet), il s'amuse à voir son univers si habituellement balisé éclater en bulles inattendues, laissant venir à lui de dérisoires mais souvent hilarantes épiphanies.
Buchan John ; Mary Donatien ; Ohl Jean-Pierre ; Ho
En 1745, le Royaume Uni est secoué par la guerre que mène le prétendant au trône, Bonnie Prince Charlie, qui veut en chasser les Hanovriens. Parti d'Ecosse avec des combattants des Highlands, il marche sur le sud en espérant rallier à sa cause les nobles d'Angleterre. Officier qui lui est dévoué et ancien soldat du roi de France, Alastair Maclean s'est vu confier la mission de convaincre les hésitants, et c'est loin des grandes routes qu'il traverse un pays en proie aux doutes. Dans sa marche secrète, alors que sans cesse se dressent des obstacles ou des ennemis, que se dessinent des trahisons et des vengeances, il va découvrir le prix de la loyauté qu'incarnent celui qui deviendra un géant des Lettres mais n'est pour l'heure qu'un précepteur sans le sou, le Dr Samuel Johnson, et une figure énigmatique qui hante les forêts de la Vieille Angleterre avec sa horde mystérieuse des hommes nus, Midwinter. Epopée haletante qui conjugue l'aventure, l'histoire et l'espionnage, roman sur la solitude et le dévouement, réflexion superbe sur la fraternité et la liberté, Ceux de Midwinter permet à John Buchan, l'auteur du fameux Les 39 marches, de magnifier l'image du héros et de célébrer la beauté d'un pays qu'on sent profondément le sien.