Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Coplas, poèmes de l'amour andalou
Lévis Mano Guy ; VILATO Javier ; Garcia Lorca Fede
ALLIA
6,50 €
Épuisé
EAN :9791030431087
Expression majeure du Cante flamenco et du Cante jondo, la copla est née en Andalousie vers la fin du XIVe siècle. "Sur les six cordes de boyau de la guitare, avec quatre lignes de mots sortis de ses entrailles, le peuple chante sa peine. C'est une fenêtre ouverte sur l'âme de tout homme. C'est la copla. Nul poète n'a su exprimer avec tant d'intensité et une telle économie de mots, les fleurs et les ronces de la passion et du désespoir. Il n'y a pas, chez l'auteur anonyme de la copla, intention d'art. Il chante quand cela lui chante, se plaint quand il a peine ; il mêle souvent l'amour avec la mort, rarement avec la joie. Il n'écrit pas, il donne son soupir au vent, et le vent le rapporte. Chaque copla est la pointe sèche d'un des motifs qui sont la vie et la pointe de l'être. Aucune nation n'a donné à la poésie d'éternité un tel ensemble de chants, jaillis anonymement de chaque papille de son jour, de chaque étoile de sa nuit, de son héroïsme et de sa faillite. " (Guy Lévis Mano).
Sous le ciel brûlant des Indes, le Capitaine Henry et la douce (et blonde) Virginia apprennent à se connaître et à s?aimer toujours plus profondément. Rien ne semble faire obstacle à leur brûlante idylle, si ce n?est le lourd secret que porte Henry, la véritable cause de sa présence en Inde : il doit ramener en Angleterre la provocante (et brune) Gladys, qui a fui son mari et son foyer. Mais la belle incandescente est retenue par le cruel Rajah de Jagdalpur?
Le règlement judiciaire, politique et juridique des affaires foncières préoccupe tous les peuples autochtones, qu'ils se situent en Amérique, en Afrique, en Asie ou dans le Pacifique. Il a pour but de rendre aux Aborigènes certaine de leurs terres ancestrales dont ils avaient été spoliés par l'arrivée des Blancs, et d'analyser les empreintes passées du rapport mythique à la terre dans des décisions de justice contemporaines. Cette étude se réduit géographiquement au Pacifique Sud (Nouvelle Calédonie - Tahiti - Australie - Nouvelle Zélande).
Guy Lévis-Mano fut au service de la poésie, comme éditeur des poètes. Il a toujours été poète lui-même et on le retrouve avec plaisir dans ce nouveau recueil. Avec beaucoup de naturel, il y fait allusion à sa vie, à son expérience, à ses aspirations profondes, à ses blessures et à ses idées.
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
Simone Weil (1909-1943) est engagée dès 1927 dans le syndicalisme révolutionnaire. Elle rejoint le monde ouvrier en 1934-1935 pour vivre sa condition, soutient le Front populaire, participe à la guerre d?Espagne, rallie enfin la Résistance et meurt en Grande-Bretagne en laissant une masse d?écrits inédits dont sa Note sur la suppression générale des partis politiques. Pour que le peuple vive dans la justice et la vérité qui ne peuvent être qu?une, deux grandes conditions sont requises selon elle : l?absence de passion collective et la possibilité d?exprimer une pensée sur les problèmes fondamentaux de la vie publique. Or, les partis politiques comme les Églises s?opposent systématiquement à cette double exigence. Ayant un dogme, ils fonctionnent sur la base de la discipline et leur seul mobile réside dans leur propre développement. Autrement dit, ils sont " décerveleurs ", d?où l?urgence de supprimer les partis qui enferment le peuple dans le danger manichéen du pour et du contre et qui l?empêchent de penser par lui-même.