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Prévenir les souffrances d'école. Pratique du Soutien au Soutien
Lévine Jacques ; Moll Jeanne
ESF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782710120056
Elèves intenables, classes difficiles, enseignants en souffrance: les réalités sont là et, même s'il faut éviter de sombrer dans un catastrophisme qui ferait le jeu de tous les fatalismes, on ne peut rester insensible à des phénomènes qui se banalisent. Pour y faire face, à côté des nécessaires évolutions institutionnelles, Jacques Lévine a imaginé, voilà plus de trente ans, la formule du "Soutien au Soutien". Inspiré des groupes Balint utilisés avec les médecins et les travailleurs sociaux, il s'agit de rencontres entre éducateurs qui acceptent de "déposer ce qui leur fait problème et de chercher ensemble des remèdes". Au-delà d'une simple "analyse de pratiques", ce travail débouche sur l'ouverture à une parole qui permet de penser "l'autrement que prévu" et donne les moyens aux adultes d'entendre ce qui se passe vraiment avec leurs élèves. "Penser les souffrances d'école pour les dépasser" est possible... Cet ouvrage le montre à merveille à partir de nombreux exemples. Mais on trouvera aussi dans ce livre, conçu par Jacques Lévine avant sa mort en collaboration avec Jeanne Moll, un énoncé particulièrement clair des principes, des repères, des méthodes et des conditions de réussite d'une formule qui devrait se développer. Elle permet, en effet, aux enseignants, rééducateurs ou psychologues d'inventer ensemble les moyens pour que les enfants et les adolescents déstructurés retrouvent une place à l'Ecole et de la signification à leurs apprentissages. Philippe Meirieu. Biographie de l'auteur Docteur en psychologie, psychanalyste, Jacques Lévine a fondé l'AGSAS en 1993 ainsi que la revue Je est un Autre. Sous ce même titre, en collaboration avec J. Moll, un ouvrage sur ses travaux a été publié chez ESF éditeur. Jeanne Moll, docteur en sciences de l'éducation, a enseigné en lycée puis à l'IUFM de Strasbourg. Elle est actuellement présidente de l'AGSAS et rédactrice en chef de sa revue annuelle Je est un Autre.
Qui, mieux que l'enseignant, peut éveiller le désir d'apprendre? Et pourtant suffit-il de dispenser des connaissances pour répondre aux attentes réelles des élèves? Comment en effet prendre en compte les motivations particulières de chaque enfant pour entrer dans le jeu de l'école? Et comment l'enseignant peut-il améliorer sa relation aux élèves apparemment démotivés? Du désir de savoir à la décision d'apprendre, le pas ne sera franchi que si le sentiment d'insécurité personnelle ne crée pas un recul panique devant les exercices proposés et les dispositions qu'ils requièrent. Secondée par les réflexions du psychanalyste Jacques Lévine, Cécile Delannoy met en rapport les structures du désir de l'enfant avec la question du sens des apprentissages et montre comment le rapport au savoir s'établit en fonction d'une relation à soi et aux autres. Cet ouvrage traite des aspects les plus concrets de cette dynamique essentielle.
Technique, ce guide de référence propose une méthode en 10 leçons pour gérer une agression. Après avoir replacé la démarche dans le cadre juridique de la légitime défense, il traite successivement de la prévention des risques et de la gestion de crise. De la maîtrise des émotions à la prise de décision, il vous accompagne pas à pas dans les différentes étapes du conflit. Des photos et des exemples en font un outil efficace.
Avec tes concepts propres, tu rencontres les mêmes problèmes que j'ai rencontrés. Tu le fais, dans la collaboration avec Michel Develay, à un niveau de réflexion rare, cette réflexion est d'autant plus nécessaire qu'elle est rare. La notion de pédagogie anthropologique me paraît particulièrement intéressante et pertinente. Parmi les formules clés qui sont nombreuses dans votre texte et dont certaines sont lumineuses : " Nous ne savons pas articuler le monde et la lecture du monde " ; " Ecouter quelqu'un, c'est l'écouter dans la façon dont il écoute sa propre vie " ; " Nous avons à inventer les stratégies et détours nécessaires pour développer des enfants pas pareils au départ, qui ne seront pas nécessairement pareils ou égaux au terme du parcours, mais à qui auront été donnés, entre-temps, des chances pareilles en matière de compétences diversifiées ". Le problème est à multiples racines, nouées les unes aux autres. D'où la difficulté de le résoudre. Grand merci pour votre texte qui répond aux questions les plus brûlantes de notre école en crise. " Edgar Morin à Jacques Lévine (extrait d'une lettre à J. Lévine). La collection Pratiques et Enjeux Pédagogiques, dirigée par Michel Develay, propose des pistes de réflexion sur des questions d'éducation, d'enseignement et de formation avec le souci constant des auteurs, tous spécialistes dans leur domaine d'activité, de demeurer particulièrement clairs, concrets et accessibles à tous. Ces ouvrages sont destinés aux enseignants, aux étudiants, aux parents, et à tous ceux qui sont en charge de responsabilités éducatives. Sur chaque thème abordé, ils récapitulent les travaux existants et apportent les éléments essentiels pour réfléchir et pour agir.
Ce livre aborde de façon originale la langue française en conciliant plaisir et apprentissage à travers une histoire dont le héros est le verbe Aimer. L'histoire commence par la révolte des Verbes dans le village d'Aimer. Dans ce vaste village, l'enfant découvre le monde des sujets, des compléments, des verbes, des adjectifs, des déterminants... Le lecteur suit le héros dans des aventures passionnantes, pleines de suspense et de rebondissements, avec dans chaque double-page des rappels de points de grammaire ainsi que des pauses-jeux qui rythment l'histoire : Les récrés d'Aimer. Et pour terminer, on y trouve un jeu de l'oie avec un plateau détachable.
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
La pédagogie Montessori considère l'enfant avec toutes ses potentialités, faisant le pari que chacun peut se développer et apprendre si on lui offre un environnement et les outils adéquats. Ni élitiste, ni contraignante, encore moins individualiste, cette pédagogie promeut, au contraire, la personnalisation des apprentissages. Enseignante en maternelle depuis plusieurs années, Marguerite Morin partage, dans ce livre, son expérience et montre qu'il est tout à fait possible de mettre en place la pédagogie Montessori à l'école publique. Elle offre des pistes à tous ceux qui voudraient se lancer dans la même aventure. Elle répond aux questions concrètes que les enseignants se posent : emploi du temps, budget, relations avec les collègues, nombre d'élèves... Mais surtout, elle fait le lien entre la pédagogie Montessori et les récents programmes officiels, afin de répondre aux exigences de l'Education nationale. Des fiches pratiques présentent pas à pas plus de 60 activités Montessori, toutes illustrées de photos d'élèves en situation. Véritable guide pratique, cet ouvrage accompagnera l'enseignant qui souhaite changer de posture et mettre en place la pédagogie Montessori dans sa classe. Des outils téléchargeables en ligne sont un complément indispensable pour bien démarrer : plans de séquences thématiques détaillés séance par séance, fiches de suivi, document d'évaluation, vidéos de vie de classe...