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Michi La Voie. 54 nouvelles stations du Tokaïdo
Levieux Eléonore ; Rauel Vincent
ELYTIS
25,90 €
Épuisé
EAN :9782356393210
Le Tokaido, la route de la mer de l'Est, est l'une des cinq routes majeures du Japon. Elle puise ses racines à l'époque Heian (794-1195) et constitue toujours l'axe principal qui relie Tokyo à Kyoto. Les caractères qui composent le mot Tokaido (tô/higashi, est - kai/umi, mer - dô/michi, voie/route) et plus particulièrement le dernier, michi, que l'on peut traduire par "la voie" , "la route" , permettent d'en saisir le sens profond qui va bien au-delà de son acception la plus littérale. Ce terme michi induit l'idée d'un parcours de vie, d'un apprentissage spirituel ; il est devenu la clé de voûte de ce projet, un concept de travail. Ses différents sens se matérialisent en une multitude de voies de création inscrites autour d'une seule et même ligne, le Tokaido. Artistes-voyageurs, Eléonore Levieux et Vincent Rauel ont suivi ce tracé historique à pied et en train, afin de déceler les traces visibles dans le paysage contemporain des 56 stations représentées par Hiroshige, éminent peintre japonais, au xixe siècle. De ce jeu de piste territorial, ils ont ramené une documentation riche et conséquente qui leur a permis de réaliser un travail graphique et cartographique illustrant chaque étape de cette route japonaise fondatrice. L'ensemble des dessins correspondant aux 56 stations de la route historique du Tokaido a été réalisé avec des outils traditionnels. Chacune des vues modernes a été produite avec un pinceau unique, un bâton d'encre, une pierre à encre, le tout exécuté sur papier washi. En résulte ce carnet de voyage, entre immersion historique sur le Tokaido et balade graphique à travers tout l'esthétique japonaise.
Voici enfin un ouvrage clair et précis pour tout savoir de cette "nouvelle" sociologie, née il y a plus de trente ans au carrefour de l'interactionnisme américain et de la tradition sociologique française. Plus de trente ans après sa naissance, il n'existait pas encore d'ouvrage d'introduction à la sociologie pragmatique. Le présent livre vient combler ce manque. Il expose les principes qui ont fondé cette "nouvelle" sociologie, au carrefour de l'interactionnisme américain et de la tradition sociologique française (Durkheim, le structuralisme, Bourdieu...). Il éclaire aussi la manière dont les concepts forgés par ce courant de recherche ont renouvelé les conceptions de l'action et de la société en les définissant d'abord comme des réalités conflictuelles. Décrivant les méthodes d'enquête mises en oeuvre par les sociologues pragmatiques, il présente leurs apports à un grand nombre de champs de la recherche empirique. Enfin, revenant sur les débats que le développement de la sociologie pragmatique a alimentés, et qu'il continue de susciter, il indique les nouvelles directions que cette sociologie est aujourd'hui en train de prendre.
Résumé : Eprouver l'échelle d'un territoire immense, se confronter au mythe du Transsibérien, mais, avant tout, vivre le voyage comme une quête artistique initiatique ; tels ont été les desseins de l'aventure Trans-Siberia, menée par Eléonore Levieux et Vincent Rauel. Prenant le contrepied du temps photographique, ils ont élaboré un travail de mémoire, lent, précis et minutieux, à partir d'un voyage effectué en 2015 : cartographie subjective et poétique d'un côté, dessins à la mine graphite de l'autre. En résulte cette traversée à deux voies, toujours accompagnée du récit de cette expérience sur ce chemin de fer iconique, d'une Russie aujourd'hui inaccessible jusqu'à Pékin, en passant par la capitale mongole Oulan-Bator.
Ce livre s'adresse aux décideurs qui doivent prendre conscience d'une certaine impasse actuelle de la sécurité numérique ; mais il montre que cette impasse n'est pas inéluctable. Cet ouvrage est novateur, car il doit provoquer chez le lecteur la remise en question de la confiance en des recettes aujourd'hui insuffisantes : en effet, la sécurité numérique ne peut plus se construire uniquement sur la sanctuarisation et les documents chiffrés. Il prône une approche qui les complète. La richesse de cette présentation et de ces propositions découle de l'association assez originale entre un scientifique et un spécialiste du contre-espionnage. Ces deux auteurs ont largement participé dans leurs déroulements professionnels aux impératifs de défense et de sécurité nationale et ils restent attentifs à pouvoir offrir de bonnes recettes de protection. Au-delà de leur expérience individuelle, ils ont consulté en France et à l'étranger, dans des mondes ouverts et d'autres plus fermés. Cet ouvrage montre que la sécurité relève d'un concept global... Cette globalité impose une réflexion prospective mêlant spécialistes scientifiques et techniques, et spécialistes de l'humain et de ses organisations.
Résumé : Depuis l'Affaire Dreyfus, la France se veut la patrie des intellectuels. Pour survivre dans un monde peu propice à la réflexion, les intellectuels ont dû évoluer. Désormais, la posture importe plus que les idées, la parole plus que la pensée, l'opinion publique plus que les idéologies. Si les intellectuels accusent, trépignent, excluent plus que jamais, bien peu se soucient du fond et de l'origine de la réflexion, la plupart se contentent de poses médiatiques. Il faut avoir un avis sur tout et vite, car le premier qui parle a souvent raison. Nombre d'intellectuels investissent donc dans le seul placement qui rapporte : le pouvoir et ses réseaux. En un mot : l'influence. Aujourd'hui, ils apparaissent plus comme des penseurs zappeurs, pressés de rebondir sur chaque événement. Quatre années durant, Emmanuel Lemieux a exploré le nouveau paysage intellectuel français, recensé les tribus les plus composites, observé les mutations, consigné les petites et les grandes histoires, traqué les réseaux d'influence, suivi les coups fourrés, les disgrâces et les polémiques. Son enquête est l'occasion de découvrir les nouvelles lames de fond qui traversent l'intelligentsia française. Médiacrates, experts, " oracles ", gendelettres, universitaires " séminaristes ", " surgelés " de la guerre froide, communistes orphelins, " pastèques " de la LCR, rouges-bruns, républicains fermes, bourdieusiens, penseurs Sicav, intellectuels ministériels, nouveaux prédicateurs islamistes et néo-réacs sont les principaux personnages de ce théâtre d'ombres qui semblent parfois s'agiter dans un champ de ruines.
En notre époque mondialisée, peut-être n'a-t-on jamais autant discuté de l'alimentation et de ses problèmes spécifiques, du monde agricole et de ses remises en question. Quelle est la place des terroirs dans nos vies ? De quoi nous nourrirons-nous demain ? Pour y voir un peu plus clair, les Carnettistes Tribulants sont repartis sur les routes et dans les chemins creux, vers celles et ceux qui mettent en pratique de nouvelles idées de cultures et d'échanges, et jusqu'au pied des immeubles, dans les villes, où se tissent de nouvelles convivialités dans le partage d'un panier ou d'un jardin...
Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale. Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.
Froids, distants, hostiles, les pôles ont toujours été une source d'interrogation pour l'humanité : que recèlent-ils ? Un pays réservé aux dieux ? une voie d'accès à l'intérieur de la Terre ? l'ultime refuge d'une planète qui se réchauffe ? L'imaginaire est saisi ; les pôles incarnent et cristallisent un besoin d'évasion, de pureté, d'absolu. Des poèmes de Virgile à ceux de Hugo, des voyages de Pythéas à ceux qu'entreprirent, à travers leurs personnages, Jules Verne, George Sand, Edgar Poe ou encore René Barjavel, la quête des extrémités glacées du globe devient progressivement mystique : la recherche d'un lieu sublime et intouché, antichambre de l'au-delà. A l'heure où les glaces régressent partout dans le monde, l'écrivain-voyageur Emmanuel Hussenet s'est attelé à la tâche passionnante et nécessaire de retracer l'histoire de cette relation entre les hommes et les pôles. Une histoire aussi bien artistique que scientifique, qui permet de mesurer à quel point ce territoire de l'imaginaire et du rêve est indispensable à notre avenir terrestre, mais aussi, surtout peut-être, à notre dimension spirituelle.
En septembre 2008, la NASA lâche quatre-vingt-dix canards en plastique dans le glacier Jakobshavn, au Groenland, pour étudier sa vitesse d'écoulement. Depuis, aucune nouvelle. Les coincoins ont disparu. Mais où diable sont-ils passés ?? Sébastien Laurier, auteur, comédien et metteur en scène, a décidé de partir à leur recherche et d'enquêter sur place, une première fois en 2011, puis en 2018, en baie de Disko, dans ce très vaste pays qui cristallise tous les enjeux du réchauffement climatique. Un peu comme un coincoin perdu, guidé par les vents et les courants, il se laisse porter par l'aléatoire des rencontres et des découvertes, fréquentant tous les endroits susceptibles de le faire avancer dans sa quête. Alors même que ses recherches le conduisent en des lieux improbables, son journal de bord révèle toutes les fractures de la société groenlandaise qui trouve difficilement sa place dans la colonisation économique s'immiscant toujours plus dans le pays. Entre les moments de doutes sur cette expédition utopique et le rêve de voir s'animer la vie en harmonie avec cet environnement hostile, ce récit d'un chemin sans fin nous fait découvrir la face immergée de ce territoire glacé.