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TO BE OR NOT TO BE (E LUBITSCH, 1942) ANALYSE D UNE OEUVRE
LEVERATTO
VRIN
9,81 €
Épuisé
EAN :9782711624461
Chef d'oeuvre d'Ernst Lubitsch, To be or not to be est une démonstration de virtuosité technique, un sommet de la production hollywoodienne de l'âge d'or. Au-delà des stars qu'il mobilise, il représente l'aboutissement d'un savoir-faire collectif : l'imagination de Melchior Lengyel, la photographie de Rudolf Maté, la musique de Werner Heyman, le métier et les accents de Félix Bressart et de Sig Ruman, les seconds rôles fétiches de Lubitsch, contribuent à la construction de sa qualité artistique singulière. Mais To be or not to be est aussi bien plus que cela. Il donne une leçon d'humanité, fondée sur le plaisir de jouer avec la réalité qu'offrent le théâtre et le cinéma. L'approche anthropologique, ici, aide à mieux comprendre la forme de résistance esthétique à la barbarie que propose ce film, et surtout la manière dont il fait du rire une arme de dénonciation de la violence des Nazis et, au delà, de toute forme de totalitarisme. Le livre inclut une analyse inédite de la célèbre séquence d'ouverture par Laurent Jullier.
Résumé : Le développement des loisirs a multiplié, pour chacun, les occasions de cultiver son expérience de l'art et d'exercer son jugement, en même temps que l'évaluation de la qualité artistique des événements culturels est devenue un problème quotidien pour des professionnels de plus en plus nombreux et divers, exposés au jugement d'un public de plus en plus compétent. Or, la sociologie, souvent, mésestime ces nouvelles compétences. Au contraire, prenant en compte le point de vue de l'amateur, au même titre que celui du professionnel, Jean-Marc Leveratto, maître de conférences en sociologie à l'université de Metz et animateur théâtral, observe le processus du jugement esthétique et identifie les instruments de mesure de la qualité qui y sont mis en ?uvre. Cette démarche l'amène à proposer une nouvelle sociologie de la qualité artistique, qui s'intéresse autant aux savoirs (histoire, économie, philosophie et ethnologie de l'art) qu'aux acteurs (Etat, entreprises, public, marchands, critiques, techniciens, amateurs, artistes...). La Mesure de l'art dresse ainsi un tableau des bouleversements de l'univers artistique. Centré sur les problèmes les plus représentatifs de la modernité - du rôle du corps dans le jugement esthétique à la fonction d'intégration sociale de l'art, ou à la démocratie culturelle -, ce livre est un précieux outil pour appréhender les évolutions culturelles et artistiques contemporaines.
Alors que la crise fait rage et que les échecs économiques se multiplient, la place des PME dans les économies développées mérite d'être repensée, tant ces entreprises sont devenues les principaux vecteurs de la croissance et des politiques publiques. Cet ouvrage sort de l'opposition classique entre grandes entreprises et PME pour penser ces dernières comme un objet à part entière. Revisitant la littérature, il propose des approches différenciées de la PME qui rompent avec l'approche individualiste et souvent psychologique de l'entrepreneuriat pour mettre en évidence la complémentarité entre les différentes composantes du tissu productif. En résulte une vision originale et critique des politiques publiques en faveur des PME menées ces trente dernières années ainsi que des préconisations en matière d'évaluation. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants de 2e et 3e cycles en Économie, Gestion et Entrepreneuriat, aux chercheurs et aux lecteurs en quête d'une présentation rigoureuse et actualisée des PME.
Préface d'Olivier Lluansi Si l'industrie française a globalement perdu des emplois au cours de la dernière décennie, certains territoires ont connu un développement industriel florissant. Partout en France l'on trouve des territoires qui déjouent les conjonctures régionales et créent nettement plus d'emplois - ou en perdent davantage - que leurs voisins. Comment expliquer cette diversité ? Cette Note examine de manière empirique les ressorts de la performance de nos territoires, en particulier des plus industriels d'entre eux, sur la période d'après-crise allant de 2009 à 2015. Elle montre qu'il n'y a pas de fatalité sectorielle et que les conditions locales ont une influence prépondérante sur l'évolution de l'emploi. Cet ouvrage s'adresse aux décideurs publics, dirigeants d'entreprises, chercheurs et étudiants, désireux de comprendre les déterminants de la performance économique des territoires.
Berst Christian ; Frérot Antoine ; Leveratto Jean-
De quoi l'art brut est-il le nom ? " , colloque tenu à Cerisy du 18 au 22 mai 2022, s'est déroulé dans un contexte où les débats sur le terme d'art brut et la reconnaissance des oeuvres qui lui sont associées progressent de concert. Décloisonnement des catégories artistiques, esthétiques de la réception, motivations et agentivité du geste créateur ont constitué autant de domaines de recherche et d'expérimentation autour desquels a gravité la plupart des interventions, mettant ainsi la recherche sur l'art brut au diapason des questions les plus actuelles de la recherche contemporaine et du monde de l'art. Rassemblant les 16 contributions du colloque de Cerisy et la retranscription des discussions entre les intervenants, cet ouvrage enrichi de 60 illustrations, d'une bibliographie de près de 200 entrées et d'un index contenant plus de 400 noms, constitue une somme de réflexion interdisciplinaire édifiante et un outil de travail actualisé sur la question de la place de l'art brut dans l'histoire de l'art.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.