Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dans les pas des dieux grecs
Lévêque Pierre
TALLANDIER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782847340181
Plus qu?un guide ou une histoire de la Grèce antique, une invitation au voyage au c?ur de la civilisation hellénique, en une terre qui est la demeure des héros et des dieux. Muni des éléments essentiels d?histoire, d?art, de mythologie, le lecteur parcourt les grands sites de la Grèce, espaces où le sacré est partout: Cnossos, Mycènes, Athènes, Sparte, Corinthe, Épidaure, Olympie, Delphes, Délos? Palais, temples, sanctuaires et cités revivent sous la plume d?un des plus grands spécialistes du monde grec. Cartes et plans aident à l?orientation et à la compréhension. Géométrie subtile du théâtre d?Épidaure, effort pour faire cohabiter divinités anciennes et nouvelles à Délos, compétitions des cités pour élever les plus beaux "ex-voto" à Delphes. C?est le génie des grecs, nos maîtres en intelligence et en beauté, qui transparaît au fil des pages.
Résumé : Du IIIe siècle avant Jésus-Christ au 1er siècle de notre ère, de l'Europe septentrionale à la Chine lointaine, le monde est en mouvement. A l'éclatement des royaumes hellénistiques répondent à la suprématie de l'Empire romain, l'effacement apparent des Galates et des Celtes et l'émergence de cultures nouvelles. L'immense Chine s'organise tandis que des peuples prétendus " barbares ", aux traditions anciennes et aux richesses fabuleuses, se fixent aux confins des Etats structurés, et cèdent à leurs civilisations, les attaquent ou se soumettent. Quatre siècle revivent sous la plume nerveuse et brillante de Pierre levêque, un des plus grands hellénistes français, ancien président de l'université de Besançon, auteur de nombreux ouvrages désormais classiques dont L'aventure grecque.
Résumé : Cet ouvrage est le troisième et dernier d'une série consacrée à l'histoire des forces politiques en France depuis la Révolution. La période qu'il couvre (de 1940 à nos jours) a été marquée par de très profonds changements sociaux et culturels. Elle a vu, en 1958, une République présidentielle se substituer à celle des députés. Certains enjeux se sont effacés : décolonisation, guerre froide, nature même du régime. D'autres, tout en ayant évolué, restent au premier plan : politique économique et sociale, construction européenne. D'autres enfin ont pris une importance inédite : environnement, immigration, problèmes éthiques. Les partis ont dû s'adapter à ces conditions nouvelles. On peut toujours bien sûr (à l'exception du mouvement écologiste) les rattacher à des traditions déjà étudiées dans les volumes précédents : socialisme révolutionnaire ou réformiste, radicalisme, démocratie chrétienne, libéralisme conservateur, droite autoritaire, " national-populisme ". Mais, en une cinquantaine d'années, leurs caractères propres et leurs rapports de force se sont modifiés : à gauche, la social-démocratie s'est imposée face à un communisme lui-même taxé de révisionnisme par les " gauchistes " ; à droite, un rapprochement s'est opéré entre centrisme, libéralisme et néo-gaullisme, tandis qu'une extrême droite longtemps très anémiée a réussi à s'affirmer. La persistance des grands courants n'a pas empêché une profonde transformation du paysage politique français.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).