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Le jardin d'agronomie tropicale. De l'agriculture coloniale au développement durable
Lévêque Isabelle ; Griffon Michel ; Pinon Dominiqu
ACTES SUD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782742756735
A l'est du bois de Vincennes, une vaste parcelle porte la trace du passé français à travers les vestiges du premier jardin colonial, devenu Jardin d'agronomie tropicale. Fondée en 1899, cette institution scientifique et économique eut pour objectif l'amélioration et la rentabilisation des cultures coloniales. Le Jardin accueillit une exposition coloniale en 1907 avant d'héberger un hôpital pendant la Première Guerre mondiale. A cette occasion fut érigée la première mosquée parisienne. Bien qu'éphémère, celle-ci fut, avec la maison cochinchinoise transformée en temple, et plusieurs monuments élevés à la mémoire des soldats coloniaux morts pour la France, à l'origine de la dimension commémorative du lieu. Au fil du temps, le Jardin se spécialisa dans la recherche agronomique tropicale. Aujourd'hui, le Jardin est le cadre d'un programme scientifique qui renoue avec son rôle originel et en élargit les enjeux à travers une réflexion sur le développement durable et l'écologie. Il fait actuellement l'objet d'un projet de réhabilitation à la fois culturel, architectural et paysager par la Ville de Paris. C'est toute l'histoire de ce lieu méconnu que retrace cet ouvrage, parcourant la grande aventure de l'agronomie tropicale française et dévoilant un patrimoine architectural et paysager d'un intérêt à la fois scientifique, esthétique et commémoratif.
Manoeuvre de chantier, maçon, ouvrier agricole, Thierry Metz (1956-1997) est l'auteur d'une oeuvre rare, dont Le journal d'un manoeuvre est devenu pour beaucoup un livre culte. Cette renommée ne devrait pas faire oublier l'étendue et la puissance de l'oeuvre poétique de Thierry Metz. Les six recueils réunis dans ce volume témoignent de son écriture aiguë et vibrante, d'une lucidité sans compromis, qui fait entendre entre désespoir et tendresse blessée, émerveillement et fragilité, une parole humaine d'une exceptionnelle vérité.
L'Afrique a toujours nourri nos rêves d'aventure et de nature sauvage. Si les grands mammifères africains sont connus de tous, la faune aquatique reste, en revanche, fort méconnue. Pourtant, les hommes installés au bord des fleuves vivent de la pêche et entretiennent des relations ancestrales avec ce monde aquatique qui participe à un très riche patrimoine culturel. De l'origine des espèces et des premiers inventaires naturalistes aux pratiques de pêche traditionnelles et actuelles, en passant par la systématique et l'écologie des principales familles, ce livre dresse un panorama complet et richement illustré des poissons d'eau douce africains. Les représentations symboliques et artistiques ancestrales, ainsi que de nombreux témoignages actuels, invitent le lecteur à découvrir comment la pêche et les poissons continuent d'imprégner profondément les sociétés africaines. La domestication des espèces, à travers la pisciculture et l'aquariophilie, est également abordée. Un ouvrage documenté et passionnant sur les relations étroites entre les peuples de l'eau et leur environnement naturel en Afrique.
Qui aime autant danser que rigoler ? C'est l'espiègle Malika ! Tous les mercredis, c'est la première arrivée à l'académie de danse Gala, où elle est inscrite avec sa super-copine, Lou, et leur nouvelle amie anglaise, Poppy. Malika rêve de devenir une étoile ! Elle s'applique beaucoup, mais elle est aussi inventive et casse-cou. Elle vient d'inventer un nouveau pas : le saut de licorne. Osera-t-elle le montrer à Sonia Gala, la directrice de l'Académie ?
Cet ouvrage réunit une vingtaine de spécialistes et couvre de nombreux espaces géographiques : l'Afrique romaine, l'Asie mineure, l'Etrurie, la Grèce et Rome, sans compter les terres du midi, la Vendée ou encore le Rhin. Les questions qui sont abordées touchent à l'organisation et à la défense des territoires (bornes, arpentage, frontières, fortifications), à l'armée, à l'architecture, à l'urbanisme et au pouvoir, aux rapports ville/campagne ou encore à la construction et à l'évolution des sociétés (peuplement, métissage, acculturations).
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.