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Life on the Line
Lévêque Claude ; Guilliou-Cavat Josiane ; Balland
DILECTA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782373720969
Claude Lévêque Life on the Line Textes de Claude Lévêque, Franck Balland, Josiane Guilliou-Cavat, Pascal Neveux, Xavier Rey, Guillaume Theulière 12 × 18 cm 88 pages Livre relié, cousu Langue : français Publication : 21 août 2019 ISBN : 978-2-37372-096-9 Prix : 15 ? Du 30 juin au 14 octobre 2018, le Frac Provence-Alpes-Côte d'Azur et les musées de Marseille ont accueilli Claude Lévêque, figure majeure de la scène artistique française et internationale, à investir les espaces d'exposition du Frac ainsi que la Chapelle du Centre de la Vieille Charité. Cette double invitation, imaginée comme un parcours entre les quartiers du Panier et de la Joliette, signe le grand retour de Claude Lévêque à Marseille, avec des installations inédites conçues à l'échelle de ces architectures emblématiques du patrimoine marseillais d'hier et d'aujourd'hui. Life on the Line et Back to Nature immergent les visiteurs dans des atmosphères chargées - des expériences sensorielles totales qui bouleversent la perception des espaces. De part et d'autre resurgissent du plus profond de nous-mêmes des souvenirs, des histoires personnelles et collectives, qui persistent et forgent notre imaginaire dans les silences et les interstices fragiles du temps. Claude Lévêque a cette qualité rare de nous les donner à voir avec force et poésie, sans concession, mais toujours avec justesse. Chez Claude Lévêque, la pensée passe par une sensibilité spécifique qui n'est pas uniquement de l'ordre de la connaissance et du savoir, comme sa capacité à métamorphoser les espaces, les références musicales qu'il introduit, les ambiances sonores qu'il élabore... Dans la lignée des grandes installations d'art contemporain présentées à la chapelle du Centre de la Vieille Charité (Christian Boltanski, 1986 ; Claudio Parmiggiani, 1995 ; Gabriel Orozco, 1996 ; Javier Peréz, 2001 ; Chiharu Shiota, 2014), Claude Lévêque présente une installation inédite intitulée Life on the Line, en dialogue avec la monumentale architecture classique de Pierre Puget. Avec économie et contre tout superflu, il transforme les lieux en modifiant la perception que nous avons de leur espace et de leur lumière. La verticalité de cette oeuvre ambivalente, à la fois violente et légère, suspendue sous le dôme hélicoïdal de la chapelle crée une ligne de vie ascensionnelle, vertigineuse, perçant l'ovale baroque édifié au XVIIe siècle. Au Frac, les visiteurs sont invités à pénétrer dans un univers plongé dans la pénombre. L'artiste métamorphose les deux grands plateaux du bâtiment, conçu par Kengo Kuma, et imagine une installation intitulée Back to Nature. Notre présence dans cette oeuvre devient partie prenante d'un dispositif qui ébranle nos souvenirs, nos perceptions, et nous propose de participer à une expérience sensible, sonore et physique. Ces deux installations ne cherchent pas à trahir ou à travestir les bruissements et les égarements de notre monde mais elles résonnent bien au contraire auprès du plus grand nombre par leur acuité, leur très grande sincérité et leur intégrité. Claude Lévêque nous rappelle avec ces deux expositions qu'il est aujourd'hui vital - de l'ordre de l'instinct de survie - d'être à l'écoute du monde, de s'interroger sur la place de l'homme dans l'univers contemporain, au regard d'un environnement qui ne cesse de se dégrader et de courir à sa perte. Le monde existe à travers nos sens avant d'exister de façon ordonnée dans notre pensée, et il nous faut tout faire pour conserver au fil de l'existence cette faculté, instinctive, créatrice de sens : voir, écouter, observer, entendre, toucher, humer, rester sensible aux autres, au monde, à la vie, pour la vie. Pascal Neveux, Xavier Rey, Guillaume Theulière, commissaires des expositions
Catalogue officiel de l'exposition A fleur de peau. Vienne 1900, de Klimt à Schiele et Kokoschka au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne du 14 février au 24 mai 2020. Pour sa première exposition temporaire dans son nouveau bâtiment, le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne a choisi de mettre en lumière un des épisodes les plus marquants du tournant du XIXème siècle : la contribution de la scène artistique viennoise à la naissance de l'art moderne, qui est un des épisodes les plus extraordinaires de l'histoire de l'art européen. On sait le rôle essentiel joué par Gustav Klimt, Egon Schiele et Oskar Kokoschka dans les beaux-arts, par Otto Wagner, Joseph Hoffmann et Koloman Moser dans l'architecture et les arts appliqués. Le présent ouvrage commente l'oeuvre de ces grands artistes, ainsi que celui de nombreux créateurs engagés à leurs côtés dans le combat pour un art qui change la vie. Il propose une lecture thématique inédite de la période comprise entre 1897 (fondation de la Sécession viennoise) et 1918 (dissolution de l'Empire austro-hongrois). Grâce à la réunion d'un riche corpus d'oeuvres et aux contributions de spécialistes qui abordent aussi l'apport des sciences médicales, de la théosophie et de la psychanalyse, il retrace l'émergence d'une sensibilité nouvelle, exprimée par un travail plastique se focalisant sur la peau. C'est en explorant les mystères de cette surface sensible que les Modernes viennois vont redéfinir les rapports entre l'homme moderne et le monde, l'objet usuel et son environnement, le bâtiment et la rue.
Résumé : "Il est primordial pour moi de contribuer à une meilleure connaissance des grands noms de l'art moderne et contemporain en permettant au public le plus large possible la confrontation aux oeuvres originales. Le contact avec les artistes m'a beaucoup apporté ; j'aimerais que les oeuvres apportent à leur tour au public. La notion de partage est importante." Alice Pauli Publié sous la forme d'un abécédaire, cet ouvrage retrace le parcours d'Alice Pauli (1922-2022), une femme d'exception qui, sa vie durant, s'est engagée pour la promotion des arts, la création sous toutes ses formes, et les artistes. Oeuvres, documents et archives inédits illustrent les multiples activités de la galeriste, les goûts de la collectionneuse, et la générosité de la mécène envers le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, son unique héritier.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Non sans humour, le travail de Laure Prouvost joue avec le langage et les codes de notre société, en particulier ceux qui guident l'adolescence. L'instabilité de ce passage de l'enfance à l'âge adulte est au coeur de la réflexion qu'a menée l'artiste au musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart en 2015. L'exposition "We Will Go Far" révèle son intérêt pour l'exploration, les rêves d'ailleurs, les pistes mystérieuses. Pensée comme un contre-point, l'exposition "A Way to Leak, Lick, Leek" à la Flax Foundation, à Los Angeles, interroge les mêmes dimensions. L'ouvrage se compose comme un carnet de voyages, au sein duquel se rencontrent les thématiques explorées à Rochechouart et Los Angeles. Deux parties, l'une nourrie de l'exposition française, l'autre de l'exposition américaine, sont séparées par une série de photographies, d'installations, de captures de ses films. A rebours du catalogue classique, le propos tente de dessiner une narration, vécue du point de vue de l'adolescence. En lien avec les thématiques explorées par Laure Prouvost, l'oeil se déplace dans l'ouvrage et l'invitation au voyage se retrouve dans des notes manuscrites de Laure Prouvost, insérées çà et là dans les pages. Ce livre révèle la façon dont les films immersifs, les installations, les dessins et les tapisseries de Laure Prouvost, mêlant représentation du désir, onirisme et description fantasmée de la nature, mettent en péril notre relation au langage et à la compréhension à travers l'intrication de narrations complexes et de moments surréalistes qui nourrissent son approche, inhabituelle, des conventions du cinéma et de l'image. Il est enrichi de textes des commissaires, Annabelle Ténèze et Martha Kirszenbaum, ainsi que d'essais de l'écrivaine américaine Joan Didion (inédit en français) et des auteurs français Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah.
Pour la première exposition à caractère rétrospectif d'Anne et Patrick Poirier en France, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole réunit une quarantaine d'oeuvres majeures de l'un des tout premiers et rares couples d'artistes. Danger Zones, titre choisi à dessein par Anne et Patrick Poirier, reprend celui donné à l'une de leurs pièces, emblématique et prémonitoire, de 2001. Il témoigne du caractère visionnaire de leurs intuitions, nourries par leur observation attentive et distanciée de l'histoire passée et du cours du monde actuel. Il réaffirme avec éclat la pertinence de leurs questionnements au centre de leur oeuvre polymorphe et poétique : la fragilité des civilisations et de la nature, le rôle primordial de la mémoire et de son fonctionnement, antidote à la tyrannie du temps, les désordres des guerres et les menaces pesant sur la connaissance".