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L'ogre ou le doigt de la vierge
Leveau Jacques
BAUDELAIRE
20,20 €
Épuisé
EAN :9791020302984
Qui a poignardé Gary Liancourt ? Lequel des onze invités, conviés à partager l'agneau pascal, a porté les coups mortels ? Quels mobiles ont poussé le meurtrier - ou la meurtrière - à assassiner l'opulent homme d'affaires ? Difficile à dire. Bien avant ce dimanche lumineux, transformé en jour de colère, chacun des convives avait des raisons de haïr le P-D G. La fête de la Résurrection n'a fait que rallumer dans les reins et les coeurs le brasier des sept péchés capitaux... Davantage qu'une intrigue policière, c'est le cheminement secret des instincts et des passions humaines que nous suivons. En guise de confession, une voix s'élève à la fin : Ce que j'aurais voulu, c'est que nous exécutions Gary ensemble... Vous aviez, chacune et chacun, tant de raisons de le haïr ! L'histoire se déroule dans une grande propriété des Alpes- Maritimes, un dimanche de Pâques. Treize convives se retrouvent pour partager l'agneau pascal. Mais les réjouissances sont rapidement bouleversées par l'assassinat de Gary Liancourt, P.-D.G. fortuné et tyran notoire. Tous ceux présents ce jour-là ont été, un jour ou l'autre, victimes de son mépris, sa hargne, son orgueil et sa démesure... Simple intrigue policière ? On commence à le savoir, Jacques Leveau ne fait pas dans la facilité. Il s'approprie ici avec une aisance déconcertante les symboles chrétiens - plus particulièrement les fêtes pascales - qui se découvrent en filigrane et viennent renforcer son récit. Haletant. L'ogre ou Le doigt de la Vierge est une exploration des circonvolutions de l'âme humaine, lorsque celle-ci est confrontée au péché et aux sentiments exacerbés. Un tour de force pour ce cinquième ouvrage, plus abouti que jamais.
Résumé : Que Fabien Vernier soit licencié de son agence immobilière, on peut le comprendre... Mais qu'un mari aussi exemplaire que Thibaut Darville ait une maîtresse, qu'une toute jeune fille, promise à un bel avenir, soit victime d'un accident mortel... Comment expliquer cet enchaînement de drames qui mettent en pièces la famille de Céline et de Mathieu, sinon en admettant une mainmise de l'irrationnel sur leur destinée ? Serait-il possible qu'une malédiction proférée un jour contre leur couple ait été la torche qui a allumé l'incendie ? Quelle que soit l'origine de ces coups du sort et quelque décision que prenne Mathieu pour y mettre fin, son épouse, Céline, ne lui demande qu'une chose... "... simplement, mon chéri, ne me préviens pas..." Une malédiction proférée par une bouche malveillante peut-elle influencer le cours des choses ? Des propos haineux, prononcés dans la colère, peuvent-ils vraiment déclencher une succession de drames familiaux, plus douloureux les uns que les autres... ? C'est bien l'intuition dont est pénétrée Céline Vauchin face à la crise qui bouleverse sa famille. Dès la première manifestation du Mal, Céline a la conviction que l'homme est la créature la plus cruelle et la plus malfaisante de la nature, et qu'il est forcément à l'origine de tout ce qui l'accable. Mathieu, son époux, considère plutôt que les tragédies qui accablent les Vauchin ne sont que des tragédies ordinaires réservées aux hommes ordinaires. Il refuse d'admettre la part d'irrationnel et de superstition que Céline voit dans leur destinée. Mais quelles que soient leurs croyances, ils doivent tous affronter la même réalité. Comment chacun des membres de la famille parviendra- t-il à survivre... ?
La Vie regorge à tel point de beautés, de surprises, de joies, de peines, de plaisirs et de chagrins inopinés, de malheurs sans nom et de bonheurs ineffables que les réactions de l'homme se réduisent parfois à un cri. Les poèmes rassemblés dans ce recueil ne sont rien d'autre que les cris qui ont imprimé leur rythme et leur mélodie à mon existence, égayant ou – souvent aussi hélas ! – endeuillant son parcours. Cris de joie lorsque flambait en moi l'ardeur de vivre. Cris de liesse, quand la vie me comblait d'amour. Cris de douleur, lorsque j'avais le coeur meurtri, l'esprit torturé et l'âme en détresse. A la manière des chamans, je poursuivais même en secret le projet de changer le réel par la vertu des mots et des vers. Puissent les cris retenus dans ces pages faire vibrer les cordes intimes que sont le cœur, l'âme et l'esprit des passionnés de poésie !
Peur du noir, des animaux, du monstre caché sous le lit, de passer au tableau, de quitter ses parents, d'aller à la piscine petites et grandes peurs sont au c?ur de toutes les enfances. L'aide des parents est essentielle: il faut comprendre, rassurer, expliquer. Parfois aussi, la peur prend trop de place: elle empêche l'enfant de grandir et de s'épanouir. Que faire alors pour l'aider? Le Dr Jacques Leveau explique pourquoi et comment il faut encourager votre enfant à se confronter progressivement à sa peur, pour arriver à la surmonter. Dans ce livre très concret, il présente pour chaque situation un programme d'action simple et efficace, inspiré des thérapies cognitives et comportementales.
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.