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Percevan Tome 14 : Les marches d'Eliandysse
Léturgie Jean ; Luguy Philippe ; Lecocq Antoine
DARGAUD
12,95 €
Épuisé
EAN :9782205061130
Jean Léturgie est né le 24 décembre 1947 à Caen (14). Il a débuté dans la bande dessinée en réalisant des interviews pour les "Cahiers de la Bande Dessinée" (1976-1980) et le journal "Circus" (1979-1983). Parallèlement, il a été attaché de presse aux éditions Glénat. Puis, il écrit sa première histoire pour Pierre Wininger avant de créer, avec Philippe Luguy, Percevan, héros moyenâgeux, dont le neuvième album est paru en avril 1996 aux éditions Dargaud. A partir de 1982, en collaboration avec Xavier Fauche, il écrit pour huit scénarios Lucky Luke de "Sarah Bernhardt" au "Pont sur le Mississipi". A la suite de cette expérience, il pourusit sa collaboration avec fauche, et scénarise les aventures de Rantanplan (dessins Morris-Janvier). En avril 1995, avec Pearce et Morris, il lance le Kid Lucky, une nouvelle série qui permettra de raconter l'histoire de l'Ouest américain avant la guerre de sécession. Puis en 1996, il publie sa première Bd interactive sur internet au sein de virtual Baguette. Depuis, il poursuit les aventures Rantanplan, tout en travaillant à de nouveaux projets, toujours plus prolifiques. Parallèlement à ses travaux de scénariste, il a exercé diverses activités: - Responsable de la partie Bande Dessinée pour le journal "Je Bouquine" (1985-1986) - Directeur littéraire aux "Humanoïdes Associés" (1988-1990) - Rédacteur en chef du supplément Bande Dessinée pour VSD (juillet-août 1989) - Responsable du projet de journal BD ON LINE sur le réseau Internet (réalisation Matra Hachette Multimédia-John Eigrutel productions) pour le salon d'Angoulême en 1995.Né à Paris en 1948, Philippe Luguy est un autodidacte du dessin. Très tôt, il fait la connaissance de Bonnet, Pellos, Godard et Grimault (réalisateur du film d'animation Le Roi et l'Oiseau) qui le conseillent et le soutiennent. Le premier à le publier est Claude Moliterni, dans sa revue Phenix, en 1968. L'année suivante, lors de son service militaire, Luguy dessine pour le journal de la Marine Nationale, Cols bleus. Après être paru dans des revues comme Frimousse ou Princesse, il travaille pour les revues de petits formats, (Akim, Kiwi, Lancelot), ainsi que pour divers journaux: Fripounet, Formule 1, Ami-Coop, Noir & Blanc, etc... En 1974, il réalise sa première série: Sylvio le Grillon dans le journal Pif Gadget, qui paraîtra jusqu'en 1982. Parallèlement, son premier album, Cyril et le Château des Mille Diamants, sort aux éditions Garnier en 1977. Puis, Luguy participe avec Le Guen, Gaty, Deynis et Lenvers, sous le pseudonyme de Studio Five Stars à la série Albator réalisée d'après une série T.V. (8 albums aux éditions Dargaud de 1980 à 1981). Luguy travaille aussi pour la télévision française. En 1980, il réalise des illustrations pour l'Aventure des Plantes, avec J.P. Cuny et J.M. Pelt, des caricatures et décors pour l'émission Espace Fabbri, avec Jacques Fabbri et Bernard Mabille, les Tibères avec B. Deflandre et P. Vialet, ou même pour Thalassa, avec William Garit et Georges Pernoud, etc. Philippe Luguy est également connu pour son travail en tant qu'illustrateur, que ce soit de roman (Heidi, aux éditions Dargaud, 1980) ou de publicité (Malabar). Avec le scénariste Gilbert Lions, il réalise la série Karolyn et la série Sylvio (5 tomes parus, le dernier, intitulé Un cafard nommé Jack, en 2009 aux éditions Jos). Ils reçoivent le prix Jeunesse au Festival de Creil en 1989 pour Sylvio et le prix du Public à St-Christole-lez-Ales en 1990 pour Karolyn. En 1981, il crée Percevan dans le journal Gomme (scénario de Fauche et Léturgie) dont trois albums sont publiés aux éditions Glénat de 1982 à 1984, puis la série se poursuit aux éditions Dargaud, dès 1985. Il reçoit de nombreux prix pour cette série (prix "Betty Boop" du Meilleur Album Jeunesse au Festival de Hyères en 1985, prix du Public au Festival de Belfort en 1986, prix "Athis d'Or" du Meilleur dessinateur à Athis-Mons en 1988, prix Jeunesse au Festival de Blois en 1990 ainsi que le prix de la Meilleure BD enfant au Festival de Kokfijde ? Belgique en 1992 ou même prix du Public à Bassillac (Dordogne) en 1997.)
Résumé : Les Dalton creusent un tunnel pour s'évader mais Averell tient le plan à l'envers de sorte qu'ils se retrouvent dans la cellule de leur voisin Burns. Là ils entendent la discussion du gardien et de l'avocat de Burns. Ce dernier annonce à Burns qu'en raison de son amnésie, due au rocher qu'il avait reçu sur la tête, il est libéré. Les Dalton retournent alors dans leur cellule et Joe explique à ses frères qu'ils doivent faire semblant d'être amnésiques. Ils font alors sauter la prison à la dynamite et les pierres qu'ils reçoivent alors sur la tête leur servent de prétexte pour prétendre qu'ils sont amnésiques et c'est ainsi qu'ils sont libérés sous la bonne garde de L. L. qui est chargé de leur faire retrouver la mémoire. Rantanplan également est devenu amnésique et se prend alors pour un chat. L. L. , muni d'un mandat du gouverneur amène alors les Dalton dans une banque espérant qu'ainsi les Dalton retrouveront la mémoire, mais ceux-ci ne bougent pas. Le lendemain L. L. donne son revolver, déchargé à Joe pensant qu'en manipulant cet engin il se souviendra de sa vie antérieur. Seulement Joe avait caché une balle dans ses vêtements et tire sur L. L. c'est à ce moment que Rantanplan qui se prend toujours pour un chat fait tomber Joe qui rate sa cible. L. L. essaie alors par tous les moyen de leur faire revenir la mémoire. Pour Joe il pose son revolver devant lui, pour Averell il remplit les armoires de vivres, il va même jusqu'à attaquer une diligence avec eux, mais rien n'y fait. C'est Jack qui craque le premier car il vole les couvert du restaurant. L. L. le découvre et le ligote. L. L. leur fait alors mettre des troncs d'arbres à travers les rails pour attaquer le train. Les frères Dalton doivent détrousser les passagers pour ensuite leur rendre l butin. Quand ils ont rendu les objets il manque le portefeuille du gouverneur, c'est William qui l'avait gardé. Le deuxième frère est donc démasqué et L. L. le ligote également. L. L. leur fait alors la surprise d'aller rendre visite à leur mère qui est heureuse de retrouver son chérie Averell. Les Dalton expliquent le problème à leur mère et elle conseille à L. L. d'aller attaquer la banque de keepsake City car c'est là que leur père leur avait appris les rudiments du métier. L. L. , comme d'habitude tend au banquier la lettre du gouverneur expliquant le pourquoi de sa démarche, seulement Mme Dalton a remplacé la lettre du gouverneur par une autre disant qu'il était un bandit et qu'il allait tuer les otages. Le banquier appelle alors le shérif qui met L. L. en prison et libère les Dalton. Les Dalton, invité à la réception du maire oblige celui-ci à démissionner pour complicité avec le bandit L. L. et le maire se trouve en prison avec L. L. Le shérif avertit Washington de l'arrestation de L. L. Les Dalton organisent alors le procès de L. L. pour le condamner à mort. C'est Averell qui sera l'avocat de L. L. et le jury se compose de gens pas très recommandables. Joe, président du tribunal condamne L. L. à mort mais c'est Averell à qui L. L. a eu le temps d'expliquer sa plaidoirie, et qui, tout fier de son rôle, gaffe en déclarant que c'est les frères Dalton les responsables de cette machination. Joe risque de faire une crise et se jette sur Averell. L. L. en profite pour désarmer les frères Dalton et de dissiper les doutes. Les Dalton se retrouvent en prison en train de casser les cailloux et dans sa colère Joe fait tomber une pierre sur la tête de Rantanplan qui retrouve la mémoire.
Trevor Beauregard de l'agence Pinkerton est de retour. Mais cette fois il a beau tout faire pour se débarrasser de son petit frère, le Cotton Kid, il n'y parvient pas et doit se résoudre à faire équipe avec lui.Leur mission ? Arrêter le Coyote Noir, mystérieux bandit qui s'empare régulièrement et impunément des recettes de la mine de Wolfgang Abomideus, personnage peu recommandable mais qui ne supporte pas la vue du sang.Mission de routine, pense Trevor, mais qui se complique dès l'instant où la coyote femelle, dont il a besoin pour son plan, se trouve remplacée par une vieille louve irascible, et que Wolfgang se révèle ne pas être un citoyen aussi catholique que ça.
Commentaires Caramba ! Ça barde en Californie ! Murieta, un bandido muy macho, enlève les señoritas à tour de bras. C'est alors que… "Un cavalier, surgi de la nuit, court vers l'aventure au galop !" Ay ! Ay ! Ay ! Trevor Beauregard, détective de charme, déboule avec armes et bagages. Trevor n'a jamais arrêté personne, mais que ne ferait-il pas pour épater Cotton Kid, son petit frère ! Il y a des albums dont on se souvient. Et pour cause ! On les a lus dix fois en dix ans ! Il y a des albums que l'on aime. Eh oui ! C'est pour cela qu'on les a lus dix fois en dix ans ! Cotton kid est une bande dessinée drôle et maligne. Elle rappelle les Lucky Luke produits par le talentueux tandem Morris-Goscinny. Autour du très déluré Cotton Kid gravite une foule de personnages dotés d'une réelle épaisseur. Léturgie en profite pour développer un réseau d'histoires annexes à mourir de rire. De la première à la dernière case, les répliques truculentes, dopées aux jeux de mots, fusent sans temps morts. Tant pis si certaines nous échappent ! De toute façon, on relira cet album l'année prochaine. --Catherine Romat
Mickey Spoon est petit, Donald White est grand. L'un teigneux, l'autre hautain... Spoon est fan de Clint Eastwood et collectionne les peluches Walt Disney. White est persuadé d'être un descendant des premiers américains arrivés aux States sur le Mayflower. Ils sont tous les deux flics, les seuls flics blancs d'un commissariat de noirs, ils font équipe, se détestent, et sont amoureux de la sculpturale reporter de BNN Courtney Balconi. Mais si l'amour les réunit dans l'adversité, il les divise sur le terrain, car ils n'ont de cesse de vouloir conquérir le coeur de la belle au mépris de toutes les enquêtes qui leur sont confiées. Ca flingue dans la bonne humeur à tous les étages ! Une série pleine de gags, de jeux de mots et de jolies filles, avec une bonne dose de second degré et un regard plus qu'ironique sur les USA !Jean Léturgie et Yann au scénario, Simon Léturgie et Franck Isard au dessin font débarquer leurs deux héros aux Editions Vents d'Ouest pour le plus grand plaisir de tous !
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Il était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.
Transformée en... Troll ? ! Mais comment Hilda va-t-elle pouvoir se sortir de ce mauvais pas ? D'autant plus que le bébé Troll croisé dans la Forêt de pierres, a pris sa place chez Maman. Une course contre la montre s'engage pour conjurer le mauvais sort et il faut faire vite, car à Trollsbourg, on est bien décidé à faire le ménage des créatures envahissantes en essayant une nouvelle arme secrète et redoutable.
Émile Bravo est né en 1964 à Paris. Tout gamin, Bravo se met à dessiner sur n'importe quoi. Et puis, son père lui racontant aussi Lucky Luke, Tintin et Popeye, il comprend que la BD est un lien entre lui et le monde adulte. Il se met donc à créer ses versions personnelles de Popeye et Lucky Luke, et à inventer pour ses copains de classe des aventures qu'il leur fait jouer. Parmi les copains, un grand de quatorze ans l'introduit dans le monde des sciences: "Il fabriquait de la nitroglycérine, et il avait construit un télescope et une fusée. Mais il s'intéressait surtout à ma soeur." Peu importe. De toute façon, il veut devenir ingénieur - il adore les trains, et le frère d'un ami lui a expliqué la relativité: E=mc2. En 1983, muni d'un Bac E, il change d'azimut et s'inscrit en Histoire de l'art, pour avoir la réduction étudiant au cinéma. Et en lisant Hugo Pratt, il découvre qu'on peut faire de la BD tout en vivant des aventures fabuleuses. Lui aussi, il veut une vie d'aventure. "En fait, j'ai beaucoup moins voyagé que Pratt, j'étais trop cocooné. J'allais surtout en vacances en Espagne." Donc, avec son Bac E et sa carte d'étudiant, il passe un an à bâtir une BD de 70 pages qui raconte l'histoire d'un orphelin allemand à la fin de la guerre. Personne n'en veut, mais Casterman a hésité et ça l'encourage. Là-dessus, il trouve le boulot idéal: maquettiste à mi-temps à « Marie-France », où il commence à passer des illustrations, ainsi que dans la pub - ça rapporte. La BD, il la fait en dilettante, pour le plaisir. En 1992, il s'installe avec Trondheim, Blain, Sfar et David B. dans l'atelier Nawak, antichambre du futur atelier de la place des Vosges. Avec Jean Régnaud, il attaque une nouvelle BD: c'est la naissance de l'histoire drôle et émouvante d'Aleksis Strogonov, paumé en plaine fureur bolchévique. En 1999 Émile Bravo crée Les Épatantes Aventures de Jules. Les enfants adorent, et il travaille alors principalement pour la jeunesse. Il va également se pencher sur les grandes questions qui tournent autour des personnages de Spirou et Fantasio. Il en fera un album, Le Journal d'un ingénu qu'il situera en 1939, livrant ainsi à Dupuis l'album fondateur de la série « Spirou et Fantasio ».
Moreci Michael ; Gilpin Stephen ; Colfer Eoin ; Mé
Résumé : Artemis a un plan pour rétablir la fortune de sa famille. Il a découvert l'existence du Peuple des fées et avec l'aide de Butler, son majordome, s'apprête à kidnapper leur capitaine Holly Short pour exiger une rançon. Seul bémol : les fées sont armées, puissantes, terriblement dangereuses et Artemis semble avoir quelque peu sous-estimé leurs pouvoirs. Au moins, il peut se réjouir d'avoir enfin trouvé un adversaire digne de ce nom.
Sutherland Tui-T ; Holmes Mike ; Deutsch Barry ; L
Résumé : La princesse Tsunami découvre son royaume, le monde aquatique des Ailes de Mer. Mais son bonheur est de courte durée : entre intrigues de palais, ennemis redoutables et secrets de famille, elle ne pourra compter que sur l'aide de ses amis les Dragonnets du Destin pour éviter les pièges mortels.