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Lettres aux Amis de l'Ile-Verte. 1363-1381
L'AMI DE DIEU DE L'O
ARFUYEN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782845903975
L'ouvrage ici publié s'inscrit dans le long travail de fond mené par les éditions Arfuyen sur la mystique rhénane : Eckhart, Tauler, Suso, Merswin, Ruysvbroeck et Silesius. Les lettres ici traduites en français pour la première fois retracent l'existence des mystérieux "Amis de Dieu" , mouvement spirituel de portée européenne et d'inspiration eckhartienne, qui sont comme une version bien réelle de l'histoire imaginée par Umberto Eco dans son livre Le Nom de la Rose. Ces lettres ont été adressées de 1363 à 1380 par l'Ami de Dieu de l'Oberland, depuis son ermitage du "Haut-Pays" à ses amis de l'Ile-Verte, à Strasbourg. Les manuscrits ont été découverts en 1382, après la mort du banquier et mystique strasbourgeois Rulman Merswin, dans sa maison de "l'Ile-Verte" dont les bâtiments sont ceux de l'actuelle ENA (devenue INSP). Ces précieux manuscrits ont été numérisés par à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg et sont conservés aux Archives du Bas-Rhin). Les événements mentionnés dans ces lettres s'inscrivent dans un territoire qui va de Strasbourg à la Suisse centrale, en passant par Bâle où le Strasbourgeois Jean Tauler, disciple de Maître Eckhart, s'était exilé vers 1340. Ils rayonnent jusqu'à l'Italie, la Hongrie et la Bavière. La richesse et la précision des faits ici relatés, mais aussi la transmission directe, depuis leur découverte en 1382 , des manuscrits de l'Ami de Dieu justifient de croire à l'existence historique de tous ces éléments. Car il semble plus invraisemblable encore de penser que tous ces événements auraient pu être imaginés par Merswin, disciple de Tauler et auteur de l'admirable Livre des Neuf Rochers (publié par Arfuyen en 2011).
Se retourner sur son enfance fut pour l'auteur un moment où il a pu patauger avec délice dans ces moments qui ne sont pas aussi innocents qu'on ne le pense. L'univers des fourmis fut pour lui une incroyable découverte. Gérard Lami, ami de longue date, a su retrouver les images de ces moments de bonheur.
Est-ce un recueil ? Un essai ? Un manifeste ? Un manuel de poésie orale ? Une tentative de donner la poésie à entendre ? Le partage d'une passion ? Des pistes pour écrire ? Un splatchwork ! Avec la curiosité d'un entomologiste, l'Ami Terrien plonge dans ses propres textes pour illustrer des figures connues et moins connues de la poésie orale et nous emmène dans une recherche sur les formes qui hantent nos poèmes, à la découverte du fantôme dans le miroir. Ensuite, le fantôme prend corps et cris.
Comment agir quand nous n'avons plus goût à rien de tout ce qui a pourtant fait jusque-là notre bonheur ? Quand le désir de changer de vie nous envahit ? S'il vous est arrivé de vous poser la question du sens de votre vie, de ressentir des craintes quant à votre futur, et que, malgré toute votre bonne volonté, vous n'avez pas su passer à l'action, alors ce livre est fait pour vous. Essentiellement pratique, il vous apporte des clés et des outils dans votre recherche de sens. Il vous amène aussi à comprendre et à dépasser vos peurs, à retrouver confiance en vous et enfin à avancer pas à pas vers un avenir meilleur. tout y est pensé pour vous permettre d'éviter d'avoir le coeur rempli de regrets à la fin de votre existence en apportant dès maintenant une vraie valeur à votre quotidien.
Résumé : " Quelle vie doit-on mener ? La vie que l'on aime. J'aime écrire, j'aime le changement, j'aime lancer mon esprit dans les hauteurs et attendre de voir où il va retomber. " Virginia Woolf écrit ses lignes dans le monumental Journal qu'elle a commencé de rédiger lorsqu'elle avait 15 ans et qu'elle tiendra jusqu'à sa mort. Et dans une lettre à Horace Walpole ce qu'elle écrit poursuit même interrogation : " Je pense parfois que seule l'autobiographie relève de la littérature ; les romans sont les pelures que nous ôtons pour arriver enfin au coeur qui est vous ou moi, rien d'autre. " C'est la vie qui intéresse Virginia Woolf, et rien d'autre. Qui l'effraie aussi : " La vie, pour les deux sexes est ardue, difficile, une lutte perpétuelle. Qui demande un courage et une force gigantesques. " Ces lignes, elle les écrit dans un recueil de conférences intitulé Une chambre à soi. Dans ses journaux, lettres, essais, il n'est rien dont Virginia Woolf ne fasse l'objet de son écriture. Car écrire, pour elle, c'est avant tout se libérer : " Le premier devoir de la femme écrivain, c'est de tuer l'Ange du Foyer " (Journal). Il faut avoir lu, bien sûr, les géniaux romans de Virginia Woolf ? Mrs Dalloway, Les Vagues etc. ?, mais elle ne ?y trompait pas : c'est dans les écrits autobiogra-phiques que nous arrivons avec elle " au coeur " : ce " coeur qui est vous ou moi, rien d'autre ".
L'oeuvre de Rilke n'a cessé d'accompagner les éditions Arfuyen depuis leur création. De Rilke elles ont publié six ouvrages, souvent réédités : Le Vent du retour, trad. Claude Vigée (1989, rééd. 2005) ; La Vie de Marie, trad. Claire Lucques (1989, rééd. 1992 et 2013) ; L'Amour de Madeleine (1992, rééd. 2000 et 2015) ; Le Livre de la Pauvreté et de la Mort, trad. Jacques Legrand (1997, rééd. 2016) ; " Donnez-nous des maîtres qui célèbrent l'Ici-Bas " (2006), enfin Ainsi parlait Rainer Maria Rilke, trad. Gérard Pfister (2018). Le Livre de la vie monastique (Das Buch vom mönchischen Leben) a été écrit par en 1899 au retour de son premier voyage en Russie (avril-juin 1899) avec Lou Andreas-Salomé, à qui il est dédié. Il constitue la première partie du Livre d'heures publié en 1905. Lou Andreas-Salomé en conservait le manuscrit original qui sera publié en fac-similé en 1936 : y figurent à côté des poèmes de nombreux et précieux commentaires sur les lieux, les circonstances et l'état d'esprit dans lesquels ils ont été écrits par le " moine " réputé en être l'auteur. Ils sont reproduits ici pour la première fois avec les poèmes. Ecrit dans des circonstances exceptionnelles, ce texte est une des oeuvres les plus fortes, les plus " nietzschéennes " de Rilke, l'une de celle qu'Etty Hillesum gardait toujours avec elle. Peu et souvent très mal traduite en français (car très difficile à rendre), elle reste à découvrir par le public français.