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Lettres à ma mère (1923-1978)
Borgeaud Georges ; Cudré-Mauroux Stéphanie ; Gence
BIB DES ARTS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782884531900
L'auteur du Préau et de Voyage à l'étranger voit le jour le 27 juillet 1914 né de père inconnu. Le mariage de sa mère en 1924 l'éloignera définitivement de la maison maternelle. Dès ce moment, son enfance se passe entre familles d'accueil et pensionnats. Sa relation avec sa mère restera marquée par ces séparations répétées et il gardera pendant toute son existence cette habitude acquise dans l'enfance, de lui écrire. Georges Borgeaud a écrit à sa mère pendant plus de cinquante ans. Au fil de ce long cheminement épistolaire se dessine une biographie : celle d'un Borgeaud blessé, fragile drôle, souvent jaloux et parfois injuste ; celle d'un jeune homme talentueux, séduisant, celle aussi d'un écrivain admiré (Prix des Critiques, Prix Renaudot). Ces lettres peuvent être abordées comme une autobiographie (que Georges Borgeaud n'a pas écrite) ou comme un témoignage littéraire et historique ; comme le portrait d'un Suisse se faisant un nom dans le Paris littéraire d'après-guerre, ou encore comme le dialogue impossible d'un fils avec sa mère.
C'était l'époque où je cherchais âprement à donner à ma vie une sorte d'aplomb, le bénéfice de la continuité, du silence et du retrait sur une aire cachée et restreinte, où je pourrais m'adonner à des réflexions illusoires, du genre qui sommes-nous, d'où venons-nous, où allons-nous, qui ont l'avantage d'être sans réponses."
Le Voyage à l'étranger (Grasset, 1974) est un roman de formation dont le héros est pris dans l'engrenage de l'échec. En 1937, le jeune Jean Noverraz quitte la Suisse pour la Belgique. Après une expérience malheureuse au monastère, il devient le précepteur de l'indiscipliné comte Christian de Moressée, au château de Soye. C'est alors qu'il fait son éducation sentimentale auprès d'une femme mariée plus âgée que lui, Madeleine Cédrat. Surpris dans sa liaison, il est chassé du château : "A partir de là, les épisodes de mon voyage à l'étranger passèrent irrévocablement du côté de ces choses que la vie - ou moi-même - laissa inachevées."
Demetrescu Calin ; Buccleuch Richard ; Alcouffe Da
Une contribution majeure à la connaissance du mobilier français des XVIIe et XVIIIe siècles. (Guy-Michel Leproux, Directeur d'études - Ecole des Hautes Etudes, Paris) Cet ouvrage est le fruit d'un travail de recherche mené sur plus de dix ans. Par un dépouillement de nombreux documents d'archives, la plupart inédits, l'auteur révèle des aspects méconnus de la biographie des artisans ayant oeuvré pour le Garde Meuble de la Couronne et pour les Bâtiments du Roi. Cette approche donne vie aux relations de travail - et de famille - au sein d'une véritable nébuleuse d'artisans (menuisiers ébénistes, bronziers, ornemanistes) français et étrangers, catholiques venus d'Italie et protestants venus des pays du nord de l'Europe. Une méthode de travail originale, fondée sur l'approche des séries analogiques, a permis des identifications et des attributions d'oeuvres majeures : notamment à Alexandre-Jean Oppenordt, par exemple, dont la possible collaboration avec André-Charles Boulle est ici mise en évidence. Outre une étude des oeuvres de Domenico Cucci déjà connues, l'auteur propose également une révision des attributions à Pierre Golle ainsi qu'une nouvelle chronologie de l'oeuvre d'André- Charles Boulle. Plus de 400 illustrations en couleur documentent utilement la démarche de l'auteur de cette somme qui comblera tous les admirateurs du Grand Siècle et qui sera un outil de travail indispensable pour les conservateurs de musée comme pour les antiquaires et les collectionneurs.
Ross Kara Lysandra ; Ross Frederick ; Pierre-Bon C
Résumé : Sans doute William Bouguereau est-il l'un des artistes les plus populaires en France au 19e siècle, et il deviendra rapidement l'un des plus célèbres peintres représentant l'Académisme. Dans son Hommage à Meissonier, Salvador Dali fait l'éloge des "peintres héroïques portant le beau nom de Pompiers". Pour lui, "ils ont découvert ce qu'il y a de plus important dans la structure historique de notre civilisation". Cet ouvrage explore les quatre types principaux de peintures qui furent les axes autour desquels s'organise tout l'oeuvre de l'artiste. Cela comprend les travaux à caractère mythologique, religieux et paysan, ainsi que les portraits. Un chapitre traite en particulier des portraits et se concentre sur la représentation des têtes et des mains. Cela donna à l'artiste la possibilité de saisir toutes les subtilités des émotions humaines. Bouguereau excella dans cet art, et c'est l'une des principales raisons qui rend son oeuvre si attachant. Bien que chaque partie du livre argumente sur l'importance de l'une ou l'autre spécificité des oeuvres et inclut de fines analyses picturales mettant en évidence les plus marquantes, cet ouvrage est une "vitrine" présentant ce que le maître a réalisé de plus abouti tout au long de sa vie. Il était temps de rendre hommage à William Bouguereau, lauréat du Prix de Rome en 1850, l'un des peintres académiques les plus prolifiques (828 oeuvres achevées) et auquel artiste aucune publication monographique n'avait été consacrée jusqu'ici. C'est maintenant chose faite avec ce magnifique ouvrage signé par les meilleurs connaisseurs de son oeuvre.
Résumé : Les oeuvres reproduites ici ont été réunies pour l'essentiel entre 1951 et 1956 par l'industriel Emil Georg Bührle (1890-1956). La collection de la Fondation Emil G. Bührle, à Zurich, est d'une qualité prodigieuse et forme l'une des collections particulières comptant parmi les plus prestigieuses au monde. Ce livre présente notamment les joyaux impressionnistes et postimpressionnistes de cette collection composée de chefs-d'oeuvre d'artistes du XIXe siècle : Pissarro, Manet, Degas, Sisley, Monet, sans oublier Renoir, et des pères de la modernité tels que Cézanne, Gauguin et Van Gogh. Une section de l'ouvrage est dévolue au portrait, et montre comment les impressionnistes s'insèrent dans une longue tradition de ce genre, de Hals à Renoir en passant par Ingres, Corot et Fantin-Latour. Une part belle est faite d'autre part à des oeuvres de Delacroix et de Daumier qui illustrent l'influence du romantisme et du réalisme dans l'émergence de la peinture moderne. Ce parcours éblouissant s'achève à l'aube du XXe siècle avec des oeuvres majeures des nabis (Bonnard, Vuillard), des fauves (Braque, Derain, Vlaminck) et de l'Ecole de Paris (Modigliani, Picasso, Toulouse-Lautrec). Enfin, une attention particulière est portée à l'histoire de cet ensemble hors du commun qui incarne le goût sûr d'un collectionneur passionné. De nombreux documents inédits illustrent cette aventure magnifique.