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Ecrire pour rire, oui, mais comment ?
Lethierry Hugues
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747531337
L'eusses-tu cru, lecteur, dans nos drôles d'ateliers d'écriture on peut rire et sourire, qu'il s'agisse de : - Rhétorique : ironie, parodie. - Disciplines : histoire, philosophie. - Imaginaire et jeux de mots. Rejoignez la ronde des amoureux du verbe pour trouver les cent manières qui sont les vôtres, vous autoriser à devenir vous-même auteur, dans le tâtonnement parfois, la dérision à l'égard de soi. L'ouvrage destiné aux éducateurs, animateurs, enseignants, comporte propositions de travail et références littéraires. Écrire avec l'esprit : ce qui s'échappe des lettres et du labeur de leurs corps au bout des mains ! Tel un scaphandrier, solide sur ses pieds, vous pourrez rire, du réel, du langage, de la société, de la culture, des idées et... de vous donc ! Dans littérature, il y a rature : alors essayez ! Ne donnez pas votre langue au chat. Tel est le sens de cette invitation à l'écriture : non seulement pour scintiller ou régler des tensions, mais pour exorciser la monotonie.
Altermarxiste ? Géographe radical ? Cet ouvrage aide à comprendre les liens entre options politiques et philosophiques ainsi que les directions dans lesquelles peuvent s'orienter aujourd'hui recherches et mouvements "altermarxistes" sur les différents continents. Difficile de ne pas passer par la case Lefebvre. Certes il demande un effort mais on n'y trouvera néanmoins aucun jargon inutile ni discussion de salon : seulement des références à Pascal, Schelling, Heidegger, Sartre, Clouscard... Une femme, un honnête homme du XXIe siècle - qu'il soit citoyen, militant, étudiant, enseignant - y puisera, à travers Henri Lefebvre, une arme pour l'intelligibilité du monde ainsi que pour la pratique.
Dérangeantes, vertigineuses et drôles, les lettres que vous écrirez avec nous. Qui n'a rêvé de réécrire ou recevoir une lettre d'amour... ou de rupture ? D'afficher, d'inventer un manifeste ? Qui n'a pensé rédiger une lettre ouverte à son percepteur ? A l'autre sexe ? A sa part d'ombre enfin... Sans parler de la correspondance scolaire, chère à Freinet ! Un homme, une femme écrit. C'est un voyage en soi, hors de soi. Ici, point de compromis tiédasse, ni de " ronron pédagogiste ". Point de marquise de Sévigné à tout va. Tant sur le plan littéraire que pédagogique ou civique, si on veut bien le décacheter, le livre est décapant et le lecteur s'y jettera nu dans l'eau bouillante, écrivant avec l'esprit ; ce qui s'échappe des lettres et de leurs corps au bout des mains.
Polyphonique : voici un livre décapant, hors des sentiers bien balisés des commentaires moralisateurs habituels sur Jankélévitch. Ce penseur qui chante "les mille et un jours de 1?épopée humaine dont l'homme est le navigateur ardent" (comme dit A. Philonenko). L'ouvrage contient à la fois : de solides repères sur la pensée de Kierkegaard et Bergson mis à la portée du public des "amateurs" (au sens d'amoureux), des témoignages, informations et raisonnements rigoureux sur le mensonge raciste dénoncé dans la clandestinité par "Janké" (et d'autres) en 1943, une approche musicale originale de son oeuvre ainsi que des aperçus pédagogiques. Pour sortir du "ronron" et du "prêt à penser", pour affermir ses convictions (ou les mettre en question) au risque de s'affronter au "mécontemporain" (c'est-à-dire au réel).
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.