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INSTITUTION DES SCIENCES MORALES
Leterrier Sophie-Anne
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738436467
En 1775, la création de l'Institut national fut l'un des derniers actes de la Convention. Elle enracinait ainsi dans la Révolution française les sciences morales et politiques qu'abritaient la Deuxième classe de l'Institut. Ses cinq sections - analyse des sensations et des idées, morale, science sociale et législation, économie politique, histoire - accueillaient à la fois un savoir et un projet politique que devait reprendre à son compte l'opposition libérale, après les vicissitudes de l'Empire et de la Restauration. En effet, au-delà des questions théoriques directes, ce sont l'hygiène publique, l'éducation, l'organisation du travail, l'état des prisons et la condition ouvrière qui étaient à l'ordre du jour. A travers les débats de l'Académie des sciences morales et politiques (restaurée en 1832), c'est la constitution de ces sciences et la réorientation de ce projet dans la culture politique libérale, qui sont racontées dans ce livre. L'Académie des sciences morales et politiques était un cénacle, un lieu privilégié et un observatoire des débats et des combats scientifiques, philosophiques et politiques de l'époque. Sont ainsi directement concernés la philosophie, la morale, le droit, l'économie politique, l'histoire, la médecine sociale et l'anthropologie. Leur étude permet d'éclairer d'un jour nouveau et décisif l'histoire des sciences humaines et, plus largement, l'histoire intellectuelle de la France dans la première moitié du XlXème siècle.
L'Ayahuasca, ce breuvage psychotrope originaire d'Amazonie, ne cesse d'être mentionné dans de nombreux ouvrages consacrés au chamanisme. Il est la source de nombreuses questions qui se posent aux chercheurs : - Quel est son mode d'action ? - Quels sont ses principes actifs ? - Ce que les Indiens qui le consomment appellent les "esprits" ou "mères des plantes" représente-t-il l'intelligence des végétaux ? Romuald Leterrier a enquêté sur le terrain, réalisant une étude passionnante sur les pratiques et l'expérience des chamanes d'Amazonie péruvienne. Riche de plus d'une décennie d'expérimentations, de rencontres et de réflexions, il revient ici avec un livre qui nous emmène dans un vertigineux voyage nous faisant aller de la jungle jusqu'aux étoiles. Il aborde des thèmes comme l'intelligence des plantes, la conscience végétale, les esprits des plantes et développe la théorie originale des interfaces neuro-végétales. Il nous fait plonger dans le rapport transdisciplinaire reliant la science et le multivers des visions chamaniques, ouvrant la porte à l'hypothèse d'un Web cosmique reliant les êtres vivants au-delà de l'espace et du temps. Quinze ans après la première édition de ce livre, il nous en propose ici une nouvelle édition enrichie et augmentée.
Après avoir gardé le silence après trente ans d'existence, je me réveille enfin. Je m'éveille à ce nouvel élan d'amour pour moi et pour le monde qui m'entoure. Je me rencontre, je m'accepte et je m'unis à moi-même pour toujours." Dans cet ouvrage, Anne-Sophie nous livre son parcours au cours duquel elle a retrouvé son essence divine et sa liberté en tant que femme et individu à part entière en faisant le deuil d'une vie qui ne lui convenait plus. Elle partage sa toute nouvelle vision de la vie. Ce livre est une invitation à l'ouverture d'esprit, à la découverte de soi et de nouvelles perceptions du monde, mais aussi à une remise en question de ses propres croyances et conditionnements.
Exercer en prison quand on est professeur des écoles, c'est assurer une mission très particulière de l'Education nationale, au-delà de la lutte contre l'illettrisme qui est cependant prioritaire. Il y a d'abord le choc de l'immersion dans l'univers carcéral, puis la découverte des règles qui régissent cette microsociété. Des rencontres marquantes avec des hommes qui vivent dans l'attente : d'un jugement, d'une fin de peine ou simplement d'une visite au parloir, d'un courrier. Et il y a surtout un questionnement sur l'efficacité de la machine carcérale en terme de réinsertion. Par le biais d'anecdotes, de situations vécues, c'est une expérience professionnelle et personnelle de neuf années qui se raconte dans ce livre, témoignage de la réalité du monde carcéral.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.