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Il faisait chaud cet été-là
Lestrade Agnès de
ROUERGUE
8,30 €
Épuisé
EAN :9782812605239
1. Partir avec toiTu te souviens, Violette, il faisait chaud cet été-là. Nous étions parties en vacances chez ta grand-mère, en Provence. C'était l'été de nos quatorze ans.Dans le train, tu chantais le dernier tube de Madonna. Tes yeux dorés fixaient le paysage qui filait par la fenêtre et toutes les cinq minutes, tu posais ta main sur mon bras:- Tu es contente Blanche, dis, tu es contente?J'ai l'impression que c'était hier.En quittant Le Havre, le ciel s'est mis à changer. Les nuages lourds ont laissé place au soleil du Sud qui se reflétait dans les champs. On sentait la chaleur à travers la vitre. La météo avait annoncé un été de canicule.Bien installées dans le train climatisé, nous dévorions nos sandwiches au thon en buvant nos canettes de soda. C'est ce que j'aime dans les voyages. On peut s'attarder sur des petits plaisirs banals comme s'ils étaient les plus grands bonheurs du monde.Sur le siège d'en face, un vieux monsieur s'était endormi. Un enfant, sans doute son petit-fils, jouait avec sa DS 3D. Les doigts crispés, il poussait de temps en temps un cri de victoire. Comment osait-il rompre le ronron régulier du train? Comment osait-il déranger notre joie toute fraîche de début de vacances? Tu l'as fixé intensément, espérant le faire taire et il t'a tiré la langue.- Tu te prends pour qui, microbe! tu as lâché d'une voix dure.Ta mâchoire s'est serrée, tu as saisi son bras et tu l'as secoué violemment. L'enfant s'est mis à pleurer et sans ciller, tes yeux ont repris leur place dans le rectangle de lumière.J'ai sorti un sachet de fraises Tagada de mon sac et je lui ai tendu. Tout en séchant ses larmes, il a plongé ses doigts dedans et tu m'as dit:- Tu es trop bonne, Blanche, c'est ton seul défaut! Tu as ri en regardant la bouche rouge de l'enfant et tu lui as proposé une partie de «ni oui ni non». Nous avons fini le trajet au milieu de questions idiotes tandis que son grand-père continuait à somnoler paisiblement.Après des heures, le train s'est enfin arrêté en gare d'Aix-en-Provence. Tu t'es dressée pour attraper nos valises et tu as posé un baiser sur la joue sucrée de ton nouvel ami. Violette-la-charmeuse!Je te regardais tournoyer dans ta robe jaune et je me disais que ce prénom avait été inventé pour toi.Violette... ça sent bon, ça virevolte, brille, étonne, égaie. Comme toi.
Agnès de Lestrade aime écrire pour faire frissonner, rêver, grandir. Pour se protéger du monde eninventant le sien. Quand elle n?écrit pas, ne lit pas, ne rêve pas et ne boit pas du thé, elle invente desjeux de société pour faire rire, des chansons pour faire pleurer et elle a même trouvé le temps defabriquer deux beaux enfants pour tester le tout sur eux. Son premier livre, La petite fille qui nevoulait plus cracher est paru en 2003 à L?école des loisirs. Depuis, elle a publié plus d?une vingtained?ouvrages, des romans et des albums chez plusieurs éditeurs: Nathan, Milan, Le Rouergue, La Joie delire, Hatier, Tourbillon, Motus, L?Atelier du Poisson soluble, Le Rocher? L?album La grande fabrique demots (Alice Jeunesse), dont elle a écrit le texte, a déjà été traduit dans 20 langues, (déjà 5 retirages en français et en néerlandais, 3 en espagnol et 7 en allemand).Elle a publié en 2012 La petite terre de papier (Alice Jeunesse), un magnifique album illustré parCharlotte Cottereau.
De A comme "ami" à Z comme "zut", un abécédaire du loup... qui ne manque pas de mordant ! 26 lettres pour 26 mots, 26 mots pour un abécédaire "déluré" du loup. Des textes rythmés, qui jonglent avec humour sur les préjugés, et des images à "lire" et à "relire". Dankerleroux multiplie les pistes de lecture graphiques et utilise sa maîtrise des couleurs pour faire de chaque image un véritable tableau. Une appétissante plongée dans l'imaginaire !
Extrait C'est l'histoire d'un hippopotame, padam padam, qui va prendre son bain, tagada tsoin tsoin. Il enfile son maillot rose, son bonnet de bain, et plouf dans la mare. Tandis qu'il batifole, il chante comme une casserole. «Arrête ! siffle le serpent. Tu me perces les tympans. - Padam padam», continue l'hippopotame en se frottant avec son gant. Excédé, le serpent disparaît dans les fourrés.
Ce soir-là, en regardant mon père sortir les lasagnes ratatinées du four, je m'inquiète. Sa barbe de trois jours lui donne la couleur grise d'un ciel d'orage. Ses pattes frisottées descendent bizarrement sur ses joues comme si elles n'avaient pas vu la lame d'un rasoir depuis la saint-glinglin. Faut dire que mon père est assis toute la journée devant son ordinateur rempli de chiffres qui montent, qui descendent et inversement. Il a le teint navet de quelqu'un qui ne voit jamais le soleil. C'est pas comme ma mère qui fait le tour du monde, en visant les mers chaudes de préférence.Je m'apprête à lui demander ce qui ne va pas quand soudain il lance:- Fifine, Lulu, Baba, j'ai un truc à vous dire...Première pensée qui surgit dans ma ptite tête: se méfier quand mon père nous appelle par ces surnoms archinouilles alors que ma mère et lui ont choisi à notre naissance de splendides prénoms romanesques: Balthazar, Séraphine et Lubin.- Papa, ne m'appelle pas Fifine, s'il te plaît. Je suis Séraphine, point barre.- Papa, ze m'appelle Lubin, renchérit mon petit frère. Point à la barre.Mon père ne répond pas. Il se dirige lentement vers le micro-onde.Deuxième pensée qui clignote dans mon cerveau comme une alarme d'incendie: se méfier puissance dix quand mon père sort du four son gratin spécial papa-tout-seul-qui-fait-son-maximum. Ceci annonce en général: pâtes pas cuites sur sauce tomate à peine tiède.Pendant que Lubin saute sur sa chaise en criant «Une surprise! Une surprise!», je fixe intensément l'auteur de mes jours. Malgré les deux traits noirs qui cernent ses paupières, ses yeux brillent... Bref, il n'est pas au mieux de sa forme. En même temps, je peux le comprendre: s'occuper tout seul pendant trois semaines de notre smala qui n'a pas la langue dans sa poche, en plus de faire correctement son boulot d'expert-comptable, c'est digne des travaux forcés.- Bon papa, accouche! J'ai faim! dit Balthazar, brandissant ses 16 ans et 3 mois comme un passeport qui l'autoriserait à parler n'importe comment.
Résumé : Dernier vendredi avant les vacances de février, dans un collège de Marseille. Alors que rien ne l'annonçait, la communauté des élèves et des enseignants est victime d'un virus foudroyant. Au fur et à mesure de la journée, les morts se multiplient, le collège est mis en quarantaine, l'isolant du reste de la ville. Guillaume Guéraud nous offre, comme il sait si bien le faire, un livre-catastrophe hallucinant, à l'esthétique gore, comme les ados aiment.
C?est la véridique histoire d?un adolescent américain, Colton Harris-Moore, que nous raconte cette fois-ci Elise Fontenaille. Cela s?est passé récemment sur l?île Orcas, entre Vancouver et Seattle. Colton vit là depuis toujours dans un mobil home avec sa mère, une serveuse de bar alcoolique qui adore son fils et a toujours été fière de son intelligence et de sa débrouillardise. Car tout jeune, plutôt que d?aller à l?école, Colton a préféré pêcher, chasser? mais aussi voler, d?abord des glaces ou des pizzas dans les congélateurs des voisins, puis en grandissant des voitures, des bateaux? et finalement des petits avions, les Cessna, très utilisés sur cet archipel, qu?il a appris à conduire sur des jeux de simulation. Car à quatorze ans, après s?être enfui d?un foyer pour jeunes délinquants, Colton a décidé de vivre libre dans la forêt, comme un Indien, un homme sauvage. Il tient deuxans ainsi, se réfugiant dans les maisons de vacances, détournant des numéros de cartes bleues et se faisant livrer à domicile, insaisissable car ne restant jamais plus de quelques heures au même endroit. Au point qu?il devient l?ennemi public numéro 1 de la région? Recherché par le FBI, sa tête est mise à prix 10 000 dollars et les gens du coin s?organisent en milices pour l?arrêter? Mais dans le même temps, Colton est un héros de légende pour des dizaines de milliers de jeunes qui ont créé une page facebook pour le soutenir, vendent des tee-shirts avec sa gueule d?ange dessus? Colton a finalement été arrêté en juillet 2010.
Deux mois de stage dans un journal local, sur une île paradisiaque de Norvège, c'est une façon sympa de passer son été.Mais Engel a une grande gueule et une fâcheuse tendance à se faire des ennemis.Et comme elle n'est pas du genre à écrire de gentils articles sur la kermesse du coin, elle va mettre son nez et son appareil photo un peu partout... au risque de foncer tête baissée dans ce gui pourrait être sa première et dernière enquête.Un polar nordique haletant.Née en 1976, Ingelin R
Nordin Magnus ; Clauss Lucile ; Stadler Maximilien
Nina vient à nouveau de déménager. Son père lui a promis que c'était la dernière fois. Heureusement, tout a l'air tranquille dans cette banlieue de Stockholm. Elle en oublierait presque les rumeurs que même ses meilleures copines ont déversées sur elle, dans son précédent lycée. Jusqu'à cette grande fête donnée par une fille de la classe, dans le quartier le plus luxueux de la ville...
Présentation de l'éditeur Sur le chantier de construction de la cathédrale d'Amiens, les morts succèdent aux accidents dans d'étranges circonstances. L'édifice est-il maudit ? L'équipe des bâtisseurs cache-t-elle un meurtrier ? C'est ce que Colin, jeune tailleur de pierres, veut découvrir après la mort de son père, le maître tailleur.
Vasconcelos José Mauro de ; Raillard Alice ; Malla
A cinq ans, tout le monde bat Zézé et lui dit qu'il est le diable... Mais ange ou démon, Zézé a un secret : un oranger, le seul confident de ses rêves, qui l'écoute et lui répond.Notes Biographiques : Né à Rio de Janeiro (1920-1984), il est d'origine indienne et portugaise. Il a publié une quinzaine de livres célèbres au Brésil. Son oeuvre, teintée de poésie, mêle réalité et imaginaire.
Présentation de l'éditeur Oliver, jeune orphelin de neuf ans, part pour Londres, où il trouve refuge chez un brigand qui veut faire de lui son complice. Puis, Oliver rencontre un honnête homme, M. Brownlow, qui devient son protecteur. Grâce à lui, il découvre pourquoi le sort s'acharne contre lui : il est l'héritier d'un homme très riche, mais il a également un demi-frère jaloux qui veut s'approprier son argent.
Dans un pays soumis à la dictature, Melina pleure Paloma, sa fille, enlevée avec son mari et sa petite-fille. Au bout de quatre ans l'espoir de la revoir vivante disparaît peu à peu... et le chagrin devient lourd à supporter. Elle décide alors de lui écrire pour exprimer sa douleur et son amour, pour recréer un lien avec cette fille tant aimée. Puis un jour, de cette longue nuit, la vie resurgit : Nina, la fille de Paloma serait vivante...