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Les canaux du Briançonnais
Lestournelle Raymond ; Dumont Claude ; Gilbert Dan
FOURNEL
18,50 €
Épuisé
EAN :9782915493481
Le Briançonnais ne cesse d'étonner. Comment imaginer que ce pays agreste et verdoyant a connu, pendant deux siècles, une activité minière ? Des torrents fougueux, des rivières impétueuses y déversent douze mois sur douze des quantités d'eau colossales. Pourquoi les Briançonnais, si économes des moyens, y ont-ils creusé plus de cent kilomètres de canaux porteurs ? Une seule réponse : la sécheresse qui sévit pendant que les plantes se développent, de mai à septembre. Ces canaux sont singuliers à plus d'un titre : d'abord parce qu'ils sont à ciel ouvert, alors que partout ailleurs dans le département, les canaux ont été embusés pour autoriser un arrosage par aspersion. Cette singularité n'est pas sans intérêt parce qu'ils peuvent ainsi, par infiltration, recharger les nappes phréatiques et jouer le rôle de temporisateurs de crues torrentielles ; ensuite parce que la plupart d'entre eux ont été construits au XIVe siècle et qu'ils constituent, de ce fait, un patrimoine exceptionnel ; enfin parce que depuis sept siècles, ils sont gérés par des associations, au Moyen Age les " pareries ", aujourd'hui les Associations Syndicales Autorisées (ASA). La Société Géologique et Minière du Briançonnais qui s'intéresse, depuis quinze ans, aux rapports que l'homme entretient avec les éléments naturels (les roches et l'eau) ne pouvait les ignorer. Depuis 1989, elle leur a consacré beaucoup de temps et d'énergie. Ce travail a débouché sur de nombreuses réalisations dont : la création du jardin des canaux de Puy Saint Pierre ; l'édition d'un prospectus diffusé à 7.000 exemplaires sur les droits et devoirs des arrosants ; la création d'un site internez (http://www.sgmb.fr). Le présent ouvrage vient compléter cette documentation. Il aborde les points suivants : Les dimensions physiques et historiques : présentation, histoire, fonctions écologiques, techniques mises en œuvre... Les dimensions humaines : gestion des canaux par les Associations Syndicales Autorisées (ASA), le travail des hommes (les corvées), l'avenir des canaux du Briançonnais... Cette publication n'aurait pas été possible sans le soutien des communes du Briançonnais et de L'Argentière-La-Bessée, ainsi que celui de l'ASA du Grand canal de Ville, de la Fondation de France et du Conseil Général des Hautes Alpes.
Lestournelle Raymond ; Châtel Frédéric ; Milhau Ja
Les conditions d'exploitation des ressources minières du Briançonnais sont singulières pour des raisons qui tiennent à la géographie des lieux (altitudes élevées, pentes abruptes, conditions météorologiques...) et à l'Histoire. En effet, les difficultés d'exploitation ont empêché la nationalisation du bassin houiller. De ce fait, les techniques d'exploitation y sont restées "archaïques", faisant d'elles de véritables "fossiles techniques". La Société Géologique et Minière du Briançonnais, association sans but lucratif, animée par des bénévoles, a exhumé ce patrimoine dans les années 1990. Depuis elle n'a cessé d'accumuler : des documents ou des notes émanant des Archives départementales des Hautes Alpes, des archives de l'ex-Drire, des Archives nationales, vois d'archives familiales ; des témoignages faisant l'objet d'une prise de notes, ou enregistrés dans des cassettes audio ou vidé ; des observations de terrain faisant l'objet de photographies. Un certain nombre de ces éléments ont été intégrés dans des documents de synthèses sous forme de publications en quadrichromie (par exemple sur la mine de graphite du col du Chardonnet ou les mines paysannes du Briançonnais) ; d'autres ont été diffusés sous forme de photocopies en noir et blanc. De leur côté, les universitaires ont publié de volumineuses synthèses (thèses, mémoires de maîtrise...). D'autres publications ont également vu le jour sur les paysans-mineurs ou sur la mine de galène argentifère du Fournel de l'Argentière-la-Bessée. Mais, à ce jour, il n'existait aucune publication destinée au grand public et portant sur l'ensemble des anciennes mies du Briançonnais. Cette publication ne se veut pas exhaustive et ne reprend pas, dans le détail, le contenu des ouvrages déjà publiés. En s'appuyant sur 240 documents iconographiques, elle se propose de présenter l'ensemble des mines du Briançonnais : les mines de charbon paysannes ou "industrielles" ; l'étonnante mine de graphite du col du Chardonnet ; les mines "métalliques", notamment un aperçu sur la mine de galèbne argentifère du Fournel.
Les Routes du Parfum symbolisent l'union entre plusieurs mondes aux cultures diverses : le Moyen-Orient, l'Orient et l'Occident. Elles engendrent des échanges de marchandises, mais aussi des échanges d'idées et de croyances entre les peuples. Chaque pays possède sa propre culture parfum, ses rites, sa route et son histoire. La découverte de cet important patrimoine donne naissance aujourd'hui à une prise de conscience de sa richesse culturelle. Le parfum est un patrimoine de l'humanité a protéger. Depuis les temps les plus reculés, celui-ci a été utilisé par toutes les civilisations. En Egypte ancienne, l'on disait "Qui respire le parfum des fleurs respire l'âme des fleurs". En Amérique du Sud, les médecins s'appelaient "Perfumeros". En Chine le caractère utilisé pour nommer le parfum est similaire à celui de "remède" et un proverbe dit "Un parfum est toujours un médicament". En Russie, les parfums étaient vendus essentiellement en pharmacies. Celles-ci possédaient leurs propres laboratoires, leurs champs de fleurs et leurs fabriques de flacons.