Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'éducation du genre humain
Lessing Gotthold Ephraim ; Morel Charlotte ; Launa
CARNETS DDB
7,95 €
Épuisé
EAN :9782220097725
Philosophe autant que dramaturge emblématique des Lumières, Lessing donne avec cet essai un pendant magistral à sa dernière pièce. Peu avant la mort de l'auteur, L'Education du genre humain est ainsi l'épilogue à la querelle théologique sciemment déclenchée trois ans plus tôt comme occasion publique d'une réflexion sur les valeurs conjointes de la Révélation et de la raison en matière de religion. Les vérités révélées par une instance divine peuvent-elles avoir pour but d'éduquer, d'âge en âge, la raison humaine, de façon que celle-ci finisse par atteindre sa pleine autonomie ? Ce texte essentiel mérite le nom de chef-d'oeuvre philosophique parce qu'il force à mettre en oeuvre, par la finesse et le brio de sa composition, ce que les Lumières veulent toujours promouvoir avant tout : la nécessité de penser par soi-même, loin des oppositions binaires. Traduction de Marc de Launay (CNRS, UMR 8547, Archives Husserl). Présentation et commentaire de Charlotte Morel (CNRS, UMR 8547, Transferts culturels).
L'Allemagne pouvait-elle à son tour posséder un Théâtre National? Repenser l'art du jeu? Créer un répertoire? Définir une esthétique qui lui soit propre? Lessing l'a cru, passionnément. L'échec de l'"entreprise" installée dans la plus puissante des cités hanséatiques fut patent. Pourtant, la parution (1769) de la Dramaturgie de Hambourg représente une date majeure dans l'histoire des lettres allemandes. Ce texte devenu mythique, souvent vilipendé en France pour sa mise en cause virulente de la tragédie classique, il fallait le rendre accessible, intégralement, dans notre langue. Fondateur outre-Rhin de la critique théâtrale, Lessing était attaché à la dimension universaliste, humaine et civique du spectacle. Sa réévaluation des poétiques ou des oeuvres d'Aristote, Corneille, Voltaire, Maffei, Shakespeare, Diderot et Hurd, installe de façon très moderne au coeur de sa réflexion la relation qui unit l'auteur, l'acteur et le public.
La tragédie d'" une fille assassinée par un père qui trouve plus de prix à sa vertu qu'à sa vie ", à laquelle Lessing pensait d'abord, est devenue au cours des années, un tableau de groupe, le tête à tête tragique d'hommes et de femmes qui croient encore s'aimer, se haïr, exercer les uns sur les autres leur puissance ou leur fascination, mais qui, séparés par leurs conditions, ne peuvent plus dialoguer, ni trouver un accord entre eux, pour le meilleur ou pour le pire, comme c'était le cas dans la tragédie d'antan.
Lessing Gotthold Ephraim ; Reimarus Hermann Samuel
Ecrivain allemand des Lumières, contemporain de Kant, G. E. Lessing expose ici ses idées particulièrement subversives pour l'orthodoxie religieuse, sous couvert de celles d'un théologien luthérien H. S. Reimarus. Leur démarche commune : développer l'idée d'un christianisme raisonnable, d'une religion rationnelle pratique, distincte du christianisme apostolique, l'idée d'un déisme sans la divinité du Christ, ouvrant désormais la porte à une libre pensée oeuvrant pour un humanisme de la tolérance.
Résumé : La paix est une science, un art, une culture. Et pour Maria Montessori, qui qualifiait sa pédagogie d' "éducation à la paix" , elle s'apprend. Car ce qui se joue au niveau de la famille, de la classe, du quartier, se retrouve aussi dans les rapports entre les nations. En favorisant les potentiels de l'enfant, en lui apprenant l'autonomie, la coopération et le respect de l'autre, on contribue à bâtir le citoyen qu'il deviendra. Dans ces textes plus que jamais d'actualité, Maria Montessori souligne l'importance de construire dès l'enfance une culture de paix. Maria Montessori (1870-1952) fut l'une des premières femmes médecins d'Italie. Elle est mondialement connue pour la pédagogie qui porte son nom. Son oeuvre en français est éditée chez Desclée de Brouwer.
Au coeur du mystère du mal qui traverse notre monde, comment envisager la beauté ? Et, allant plus loin, comment la dévisager en vérité, sans fuite ni artifice ?À travers une méditation aux confins de l'Occident et de la grande tradition chinoise, François Cheng invite à cette authentique contemplation. Car par-delà la création artistique, la sainteté révèle la beauté de l'âme et se découvre l'autre mystère, celui du Beau qui justifie notre existence terrestre. Alors, nous ne pouvons entrer que pas à pas dans ce qui nous dépasse et nous transfigure. L'oeil ouvert et le coeur battant.Écrivain, membre de l'Académie française, François Cheng a publié notamment Le Dit de Tian-yi, Le Dialogue, À l'Orient de tout et Cinq méditations sur la beauté.Notes Biographiques : François Cheng, né le 30 août 1929, est un écrivain, poète et calligraphe chinois naturalisé français en 1971. Professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, ses travaux se composent de traductions des poètes français en chinois et inversement, d'essais sur la pensée, l'esthétique et l'art chinois, de romans et d'un album de ses propres calligraphies. Il a été élu à l'Académie française en 2002. Antoine Guggenheim est prêtre du diocèse de Paris (1993). Il a créé et dirige actuellement le Pôle recherche du Collège des Bernardins, ainsi que le cycle doctoral de sa Faculté de théologie. Il vient de publier dans la même collection : « Pour un nouvel humanisme. Essai sur la philosophie de Jean-Paul II » ( 2011).
Résumé : La personnalité si singulière de l'Auvergne fait d'elle un monde d'une austère et fascinante majesté. Avec des paysages dont on ne revient pas, elle cache un peuple que l'érosion des vieux volcans, l'ascèse des longs hivers et la proximité du monde animal prépare à d'étonnantes tendresses. A l'automne 2015, François Cassingena-Trévedy, depuis longtemps familier de cette région, a arpenté en solitaire le massif du Cézallier, entre Monts Dore et Cantal. Il nous livre ici le récit de sa marche, accompagnée des premières neiges et comme étoilée de chaleureuses rencontres. Il y a ici bien plus qu'un simple récit de randonnée : un hymne de l'univers, un hommage au monde paysan et une profession de foi en l'amitié des hommes.
Résumé : Les histoires que nous conte ici Idries Shah - qu'il nous donne à entendre et à vivre - illustrent les modes de pensée et d'action des sages soufis. Il s'agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations. Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s'en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d'un livre-exercice. Ces "contes" s'adressent à l'esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l'aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin.