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LES CHATS EN PARTICULIER
LESSING DORIS
ALBIN MICHEL
15,50 €
Épuisé
EAN :9782226019141
Dans ce petit livre de grand écrivain, Doris Lessing nous présente les portraits de deux chattes siamoises, la grise et la noire. Deux tempéraments contraires, deux caractères inconciliables, deux rivales faites pour se rendre la vie impossible sous le même toit - celu ide l'auteur. Dors Lessing, dans ces portraits physiques et psychologiques, dépasse constamment l'anecdotique pour se pencher en romancière sur ses modèles. Elle décrypte le sens caché de leurs comportements, de leurs chorégraphies ; le langage chiffré de leurs pantomimes d'offrande ou de refus, de coquetterie ou de blâme, de volonté de puissance. Elle découvre des équivalences humaines à leur émotivité, sans oublie de tenir compte de ce qui revient à l'instinct, à l'hérédité ancestrale. Elle montre magnifiquement la complexité de leurs rapports entre eux comme de leurs relations avec les humains. Ces portraits plus vrais que nature contiennent des trésors d'imagination et de lucidité. Notre grande Colette n'est pas loin, assurément. Et même ceux qui préfèrent les chiens adoreront ce livre.
Les Enfants de la violence, premier volume d'une grande fresque romanesque de Doris Lessing, nous entraîne dans l'univers à la fois violent et feutré de l'Afrique australe, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Martha, adolescente partagée entre une soif d'absolu et un besoin de conformisme, se fraye un chemin difficile parmi les adultes épris d'ordre et les jeunes révolutionnaires cyniques, dans un monde cos que rien ne semble pouvoir atteindre. Doris Lessing nous fait découvrir cette montée, lente et semée d'embûches, de la prise de conscience et de l'engagement, parmi les paysages somptueux du veld africain qui, à la saison des pluies, fleurent la terre mouillée, et voient passer, lorsque finit l'été, le vent de poussière sur la sécheresse craquelée des plantations jaunies. Tandis qu'à l'arrière-plan grouille la foule des hommes reniés et démunis, pathétique et menaçante multitude qui commence à grand-peine l'ascenson vers le sentiment de sa dignité. Ce roman nous offre la vision minutieuse et profonde de l'expérience féminine dans une société qui ne diffère pas fondamentalement de la nôtre, quant à ses structures et sa mentalité, une société cloisonnée où l'on peut sans mal trouver sa place, à condition d'accepter celle qui vous échoit par la naissance. Une société révélatrice, par conséquent, de la condition universelle des femmes... Ainsi, ce livre sous la forme d'un roman de construction classique, nous communique le vertige d'une analyse rigoureuse et implacable dont les ferments poursuivent leur oeuvre longtemps après qu'on a tourné la dernière page. La lecture des Enfants de la violence s'impose comme un développement des articulations maîtresses du Carnet d'or prix Médicis étranger 1976), et l'on y retrouve la matière dense et fascinante qui caractérise l'oeuvre incomparable de Doris Lessing. " Une oeuvre marquante de notre époque. " Marie-Louise Coudert, L'Humanité-Dimanche. " Une confession haletante. Un document. Un grand livre. " René Tavernier, Le Progrès. " Un grand roman anglo-saxon, ironique et naturel, qui se cache bien d'être un bilan de société. " Frédéric Klesel, La Cité Bruxelles). " Une oeuvre d'une rare complexité et d'une belle émotion. " Victor Lévy-Beaulieu Le Devoir (Montréal). " Il faut lire Doris Lessing. " Dominique Rolin, Le Point. " Son portrait de femme est l'un des plus vrais que la littérature contemporaine nous ait donnés. " La Quinzaine littéraire. " Un beau livre. Chaque femme, après avoir lu Doris Lessing, lui est redevable de quelque chose d'essentiel. " Françoise Xénakis, Le Matin. " La même fascination que dans Le Carnet d'or nous emporte. " Annette Lévy Willard, Libération. " Il faut entrer sans tarder dans l'oeuvre de Doris Lessing. Martha, figure centrale de la série romanesque des Enfants de la violence, a beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes. " Karine Berriot, F Magazine.
Résumé : L'amour, encore, explore les affinités et les liens entre l'amour romantique, la dépression et le chagrin, al nostalgie et les privations émotionnelles de l'enfance. Les deux jeunes gens dont Sarah, une femme âgée, tombe successivement amoureuse lui font revivre les étapes de sa propre évolution. Bill, le bel acteur androgyne, incarne l'amour immature et puéril. ; Henry, le metteur en scène, celui de la maturité. Mais l'origine profonde des désirs et des aspirations amoureuses ne se trouve-t-elle pas dans la soif d'amour de la très petite enfance ? Ce livre s'élabore autour de la ravissante Julie Vairon, Française de Martinique, femme libre avant l'heure, musicienne, artiste et auteur de journaux intimes dont Sarah, productrice de théâtre, a décidé de s'inspirer pour monter une pièce. La musique, les pensées et l'art de Julie vont illuminer la vie des personnages de L'amour, encore près de quatre-vingt ans après sa mort, en 1912, juste avant la Première Guerre mondiale qui a changé la vie des femmes pour toujours. Mais l'a-t-elle vraiment changée ? Lucide, complexe, ironique, ce nouveau grand roman tant attendu de Doris Lessing est, parmi tous ceux qu'elle a écrits depuis, le plus proche de Carnet d'or.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.