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Des nuits cousues d'or
Lesparre Christiane
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :9782246486510
Matthieu, vingt-cinq ans, scénariste, ne trouve pas de producteur. La nuit vient à son secours : il existe un "Club des Enfants Morts" qui connaît les cachettes de trésors insoupçonnés. Il les révèle à ceux qui rêvent. Est-ce le bonheur assuré dans la richesse et le succès ? Sous l'influence des "Enfants Morts", quelques pans de l'Histoire de notre siècle s'éclairent d'un jour particulier. Partout l'intolérance règle la conduite des humains. Partout il y a des injustices. Autre grande affaire dans la vie de Matthieu : qui aime-t-il ? Julie-la-Souris, la blonde Irène ou la peau noire de Dee ? Roman réaliste ou roman rêvé ? L'auteur pénètre les arcanes du monde fermé qu'est le cinéma, du Paris souterrain, tout en poursuivant les chimères d'un jeune homme qui veut réussir. A n'importe quel prix ?
Résumé : Il y a, à Rome, sur la place Navona, un monument célèbre, la fontaine des " quatre fleuves ". L'un des quatre fleuves provoque l'imagination d'un Français, Alex : il s'agit du Rio de la Plata, au Paraguay. Alex va convaincre son ami Max de faire avec lui le voyage jusqu'au Paraguay afin de visiter ce qui reste de la fameuse république que les Jésuites, au XVIIIe siècle, tentèrent d'implanter là-bas, pour convertir les Indiens et les tenir à l'intérieur de ce qu'on appelle les Reducciones. Ce voyage dans le passé, cet hymne à la beauté du Paraguay, ce chant d'amour aux Indiens disparus se double d'une histoire émouvante qui évoque la passion que connaîtront Alex et Pena, jeune Indienne descendante de ce peuple que les Jésuites tentèrent de réduire. Mais peut-on ressusciter le passé ? La fontaine des quatre fleuves peut-elle être autre chose qu'un monument ? Ce voyage dans l'histoire morte d'un Paraguay insaisissable, autre chose qu'un rêve ?
Lalo a treize ans et Jean-Luc quarante-cinq. Ils vont, l'espace d'un printemps, aller jusqu'au bout de la plus dangereuse des liaisons, la plus scrabreuse aussi. Jean-Luc a le regret du temps qui passe, la nostalgie de la jeunesse et de sa séduction, de l'amour fou ; Lalo a le goût de séduire et pratique les jeux de l'amour sans conséquences. De cette rencontre d'un homme vieillissant et d'une enfant presque femme va naître une tragédie.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).