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Vers la plénitude du Christ. Louis Bouyer et l'oecuménisme
Lesoing Bertrand
CERF
35,20 €
Épuisé
EAN :9782204118880
Le hiatus entre les espérances soulevées par le mouvement oecuménique et les difficultés rencontrées sur le chemin de l'unité invite à repenser en profondeur le mode de réconciliation des Eglises. Bertrand Lesoing propose une voie possible à explorer, en se mettant à l'école de Louis Bouger (1913-2004). A première vue. l'homme ne paraît pas le mieux placé pour une telle entreprise : son statut de transfuge ainsi que ses jugements à l'emporte-pièce le disqualifiaient d'emblée. Pourtant, de l'ensemble de son oeuvre se dégage une vision tout à la fois exigeante et originale. susceptible d'éviter certaines des chausse-trappes du mouvement oecuménique. En maintenant une vision intraitable de l'unité du Corps du Christ, il déplace le centre de gravité des discussions. de l'ecclésiologie vers les questions d'anthropologie et de théologie fondamentale. En refusant de s'engager dans les carrefours obligés du débat interconfessionnel, il engage à reformuler les grandes problématiques héritées du passé. Finalement. l'oecuménisme apparaît moins comme une série de difficultés à résoudre qu'un appel à penser oecuméniquement le mystère chrétien. en redécouvrant dans l'ensemble des confessions chrétiennes les filons authentiquement catholiques.
Résumé : Où est-il, où est-elle désormais, ce proche qui vient de mourir ? Qu'y a-t-il au-delà de cette limite qui nous paraît infranchissable mais par laquelle nous finirons bien, nous aussi, par passer ? Quels liens nous unissent à nos défunts ? Loin de tout sensationnalisme choc et de tout échafaudage doctrinal abstrait, ce livre constitue une invitation à redécouvrir les Evangiles. Car c'est bien à la lumière de la révélation que s'éclaire le mystère de la vie, donc de la mort et de la vie après la mort. A travers neuf méditations de textes du Nouveau Testament, Bertrand Lesoing livre ici un magnifique guide d'espérance.
Résumé : Une enfance anglaise sous les bombardements, une militante ouvrière bouleversée par la mort de Staline, une s?ur et un frère qui s'aiment trop, une mère trop parfaite oppressée par la solitude, ces dix-sept nouvelles, écrites entre 1947 et 1970, ébauchent les thèmes quotidiens et tragiques qui inspireront à l'auteur ses grands romans.
Résumé : Avec Filles impertinentes, Doris Lessing nous livre le récit poignant de sa genèse et de sa jeunesse. Elle s'y dévoile sous un jour nouveau et met toute sa puissance de conteuse au service d'un sujet universel : les relations mère-fille. Mordant, plein d'esprit et porté tout au long par une franchise hors du commun, Filles impertinentes est également l'autoportrait saisissant d'un des écrivains les plus libres de son époque.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.