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Myron Barlow (1873-1937). Un peintre et son modèle, Edition bilingue français-anglais
Lesage Jean-Claude ; Jarry Sébastien ; Lefebvre An
INVENIT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782918698333
Avec le début du XXe siècle, la colonie des peintres d'Etaples s'épanouit et prend un caractère international. Ils arrivent des quatre coins du monde, de Nouvelle-Zélande, d'Australie, de Norvège, d'Angleterre, du Canada et des Etats-Unis, pour un séjour estival ou pour le reste de leur vie. Les Américains fournissent le plus gros des troupes. Modèles pittoresques, variété des paysages, proximité de Paris, chaleur de l'accueil, fraternité de langue, mais encore laboratoire d'expériences picturales, Etaples et ses environs constituent un véritable Eldorado artistique. Originaire de Detroit, Myron Barlow (1873-1937) débarque à Etaples en 1900, tombe sous le charme des lieux, s'installe dans le hameau voisin de Trépied où il peint l'essentiel de son oeuvre. Demeuré fidèle à la figuration tout au long de sa carrière artistique, et sourd aux aventures expérimentales des avant-gardes, il déploie la puissance de son art dans des scènes qu'il parvient à soustraire à la banalité des contingences matérielles par des accords inédits de couleur et un sens aigu du dessin. Myron Barlow nous offre aujourd'hui le témoignage d'un peintre solitaire exclusivement occupé à sublimer la femme dans ses activités familières. Attaché à la reconnaissance de cette Ecole d'Etaples, encore injustement méconnue en France, le Département du Pas-de-Calais fait redécouvrir, par cette publication et l'exposition qu'elle accompagne, un artiste qui érigea un pont entre les côtes du Pas-de-Calais et les contrées américaines.
Si sans le connaitre, vous consultez ses comptes rendus ophtalmologiques et sa carte d'invalidité ; vous allez penser qu'il est pratiquement aveugle. En effet Jean-Claude Lepage est atteint d'une énorme déficience visuelle occasionnant une invalidité de 95%. Il a décidé de mettre sa vie à découvert en racontant ses combats, ses luttes, ses défaites mais aussi et surtout ses victoires. Il emploie quelquefois une pointe d'humour, un coup de gueule ou une interprétation des faits. Sa lutte permanente lui a permis d'être devant les autres comme une personne sans handicap ou presque. Par ce récit, il essaie de démontrer qu'il ne faut jamais désespérer, jamais s'avouer vaincu, toujours aller de l'avant et se servir de ses défaites pour mieux triompher. Il espère faire passer bien plus qu'un message d'espoir. .
Saladin et les Assassins est un roman historique mettant en scène le fameux Salah al Din al Ayyubi, grand "réformateur de la religion", d'origine kurde, chef mythique et unificateur d'un monde musulman déjà déchiré par ses contradictions politiques et sociales en ce début de XIIè siècle. L'ennemi est partout présent, les croisés sont solidement implantés dans la région, après s'être emparés du tombeau du Christ en 1099. La civilisation musulmane traverse une période de transition qui se traduit par une forme de vide politique qui va profiter à Saladin. Il prend officiellement le pouvoir en Egypte après la mort du dernier calife fatimide, al Adid, mettant ainsi un terme à cette dynastie chi'ite. Mais il se réveille un matin un poignard planté au-dessus de la tête avec une lettre de menaces signée du "Vieux de la montagne", le chef des fameux "assassins", prêts à sacrifier leur vie au service de leur cause..
Une vingtaine d'années après leur conquête de l'Andalousie, les Arabes décident de continuer leur avancée vers le nord, au-délà des Pyrénées, pour s'emparer de la Gaule puis de l'Europe entière. Ils veulent ainsi réaliser leur grand projet consistant à rejoindre la Syrie en passant par Rome, puis en s'emparant de Constantinople de façon à islamiser le pourtour du bassin méditerranéen dans sa totalité. Sous la conduite de l'émir Abd al Rahman, gouverneur d'Espagne, ils se lancent dans cette conquête. En 732, ils débouchent du col de Roncevaux et fondent sur l'Aquitaine en commençant par attaquer Bordeaux. Le prince d'Acquitaine, le duc d'Eudes, est mis en déroute. Il est obligé de se replier en direction de la Loire. Devant le flot de l'invasion arabe qu'il ne peut contenir, il est contraint de faire appel à son vieux rival, Charles de Herstal, duc d'Austrasie et maire du palais des derniers souverains mérovingiens. En octobre de la même année, l'armée musulmane arrive dans les environs de Poitiers où les Francs les attendent, sous la conduite de Charles. Du choc entre les deux armées dépend l'avenir de la chrétienté en Europe...
Duvivier Jean-luc ; Stassen Benjamin ; Lesage Benj
L'Ardenne, grâce à son relief, a toujours été propice à l'aménagement de fortifications de hauteur ? : refuges, forteresses rurales, châteaux forts. Pour les plus anciennes, la couverture forestière du pays et l'isolement des sites choisis ont permis leur sauvegarde. Les fortifications retenues dans ce livre donnent un bon aperçu de leur diversité et de leur chronologie. Révélation et étonnement seront au rendez-vous pour le promeneur attentif et curieux qui les découvrira au fil de sites sauvages et captivants.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.