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Les Nus d'Hersanghem
Dangy Isabelle
LE PASSAGE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782847424577
A Hersanghem, quelque-part dans le nord de la France, la braderie d'été bat son plein : monde en miniature où se croisent, s'évitent, s'entrechoquent, les destins des nombreux personnages de ce roman, monde immense qui s'offre à l'attention du lecteur. A Hersanghem, quelque part dans le nord de la France, la braderie d'été bat son plein. Mais, depuis quelques heures, différents incidents entravent le déroulement des festivités. Un cortège très déshabillé traverse le pont sur la Courthe, tandis que l'organiste de la basilique Sainte-Fridegonde s'emballe sur son instrument, qu'une chasse à l'homme insolite se prolonge dans le parking souterrain de la place Noire, qu'une future grand-mère se saoule au porto sur une terrasse en plein soleil... Tout cela semble préluder au petit cataclysme urbain qui va se déchaîner à vingt heures, place du Beffroi. Sous le regard curieux et étonné de Grégoire Arakelian, jeune greffier amoureux fraîchement nommé au tribunal de grande instance et photographe pour la circonstance, se croisent, s'évitent, s'entrechoquent les destins de ces nus d'Hersanghem, lesquels sont le plus souvent habillés, évidemment. Et si cette braderie lui offre le spectacle d'un monde en miniature, c'est pour le lecteur celui d'un monde immense.
L'abbatiale gothique de la Trinité de Vendôme n'avait jusqu'à présent jamais fait l'objet d'une monographie approfondie. Sa construction s'inscrit dans l'histoire d'un monastère fondé au XIe siècle et dont la Révolution sonna le glas : elle ne pouvait donc pas être étudiée sans chercher à définir le poids séculaire d'une histoire prestigieuse qui en explique la remarquable ambition. C'est ainsi qu'ont été analysés le contexte de la fondation par le comte d'Anjou et sa femme Agnès, les liens privilégiés avec la Papauté, et l'importance des reliques, notamment la Sainte Larme, dans le développement de l'établissement jusqu'à la fin du Moyen Age. L'étude des bâtiments monastiques et des usages liturgiques permet de cerner le cadre de vie de la communauté monastique : celle de l'abbatiale romane et de son clocher permet de démontrer toute l'importance de ces monuments dans la conception de l'église gothique. Isabelle lsnard, se fondant sur l'étude détaillée du plan de l'abbatiale gothique, de son élévation et de sa structure, de sa modénature, de son décor et des procédés de construction qui y furent employés, mais aussi de ses vitraux, propose une nouvelle chronologie, relative et absolue, de la construction entre 1271 et 1508 environ. Sur ces bases renouvelées, l'auteur brosse un tableau inédit, circonstancié et précis du développement de l'architecture dans un territoire qui s'étend de la vallée moyenne de la Loire à la Normandie, du Maine à l'Orléanais. Les liens tissés en un réseau complexe entre les différents chantiers ouverts dans cette région de la fin du XIIIe au début du XVIe siècle sont analysés. En définitive, l'abbatiale apparaît comme un témoignage majeur de l'architecture rayonnante de la fin du XIIIe siècle et de l'architecture flamboyante vers 1500.
Résumé : Au début de janvier, Sidonie débarque à Hersanghem. Elle espère y percer un secret de famille. Sur quelles vérités l'enquête de filiation qu'elle mène débouchera-t-elle ? De Madeleine, sa grand-mère revêche, ou de Sidonie, qui capturera l'autre ? Au début de janvier, Sidonie débarque à Hersanghem. Elle cherche à y fuir les vicissitudes sans espoir de la passion qui l'attache au frère d'adoption avec lequel elle a partagé son enfance. Un autre projet motive ce séjour : elle espère percer un secret de famille, car son père, tôt disparu dans des circonstances tragiques, est originaire d'Hersanghem. Elle se lance ainsi à la rencontre d'une grand-mère qu'elle n'a jamais connue : étrange personnage que cette Madeleine, propriétaire revêche d'une bâtisse délabrée, dont l'histoire rebelle n'est concédée, voire monnayée, que par fragments... Au coeur de sa maison, un instrument de musique à l'abandon : des Ondes Martenot, voix réduite au silence d'une époque révolue, et témoignage d'un amour ancien qui fut la clé de tout. Leur timbre s'éveillera-t-il à nouveau ? Sidonie saura-t-elle se détacher de ses amours passées ? Sur quelles vérités l'enquête de filiation qu'elle mène débouchera-t-elle ? De Madeleine ou de Sidonie, qui capturera l'autre ? Au fil des découvertes imprévues et des rebondissements, Les Ondes, roman ample aux multiples ramifications où s'enchevêtrent introspection, péripéties tragicomiques et dialogues acides, révèle combien se lancer dans la quête de ses origines peut parfois mener sur des chemins bien tortueux.
Le mot rêveur est injustement bafoué par les gens trop raisonnables qui, souvent, rendent le monde ennuyeux. Pourtant le rêve possède ses lettres de noblesse : Rêverose, le pays où tout est possible. C'est là que vivent Olivier, Colombe, Monsieur Pertinent et leurs compagnons hors du commun.
À Barbizon, dans les années 1860, alors que le Second Empire s'achemine sans le savoir vers le désastre, René Dolomieu, un jeune peintre mélancolique remarqué pour quelques portraits sensibles, côtoie les maîtres du paysage et leurs disciples qui arpentent la forêt de Fontainebleau, s'exercent à peindre sur le motif et boivent du vin râpeux à l'auberge Ganne. René n'est ni un séducteur ni un libertin, et pourtant il plaît aux femmes. Il prend ce qu'elles ont à donner, parfois sans trop savoir qu'en faire. Lorsque enfin il se marie, le hasard lui met entre les mains une fabrique de porcelaine qui l'initie à la chimie d'une matière précieuse et fragile. Mais le désordre l'intéresse au moins autant que les principes subtils du kaolin et de la composition des motifs. Aussi, dans l'intimité de son atelier, il continue à peindre sans relâche des toiles qu'il ne montre à personne, ou presque...Son destin lui échappe sans cesse. Et comme le Japon s'ouvre à l'Occident, il ira jusqu'à cette extrémité orientale du monde lui chercher un sens, un sens que peut-être il ne pourra rapporter dans ses bagages, car il est semblable à la poussière impalpable qui danse dans la lumière de son atelier avant de se déposer en chaos minuscules sur la toile.
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
Après L'Ivresse du sergent Dida, Grand Prix du 1er roman de la SGDL, et Les Hommes incertains, Olivier Rogez, romancier et grand reporter pour RFI, signe avec Là où naissent les prophètes un roman initiatique et picaresque qui nous emmène sur les routes de l'Afrique et explore la ligne de crête qui sépare la foi de la croyance, la vérité individuelle des illusions collectives.Wendell voit des anges. Quoi de plus normal pour un pasteur qui passe le plus clair de son temps à prêcher dans les rues de Monrovia, la capitale du Libéria ? Frances, une jeune évangélique américaine, convaincue qu'il est béni de Dieu, arrive à le persuader de la suivre pour un périple sur les routes d'Afrique de l'Ouest. Son but ? Organiser une caravane de croyants pour évangéliser le nord du Nigéria. Entre les faux dévots, les fondamentalistes, les vrais escrocs et les criminels, reste-t-il encore une place dans ce monde pour la foi sincère ? À chacune de ses rencontres, Wendell n'aura de cesse de chercher une réponse à cette question. Laya, l'adolescente en fuite détient-elle la vérité ? À moins que ce ne soit Balthus, le méditatif soldat camerounais... ou peut-être ce mystique soufi qui sillonne la brousse en quête d'une cité idéale ? Wendell apprendra en tout cas une chose : les miracles ne se produisent pas forcément là où on les attend.