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Et si on allait vers l'harmonie en santé ? L'être Totum, une théorie naturopathique vers la médecine
Leroy Jonathan ; Soubeyrand Luc ; Cannaud Christop
IMPLIQUES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343224756
Et si nous avions une autre image de ce que nous sommes ? Et si nous pouvions prendre conscience que notre être est plus grand que nous le pensions ? Et si comme le Totum de la plante, notre être était plus grand que ce qui nous compose ? L'Etre Totum ou la voie subtile de l'homme, propose d'aborder l'être humain comme une superposition de différentes énergies physiques, émotionnelles et spirituelles. En voyageant dans ces dimensions, nous pourrons mieux comprendre la subtilité de notre fonctionnement et ainsi veiller à prendre soin de nous pour aller vers un seul but : l'harmonie comme équilibre intérieur entre notre volonté, nos besoins et nos capacités. Cette homéostasie très particulière est propre à chacun et les chemins pour y parvenir sont personnels. L'auteur propose dans un premier temps de découvrir et comprendre ce que sont ces dimensions puis dans un second temps d'appréhender la compréhension de ce qui influence en négatif ou en positif ces corps. Ce livre simple est bâti à travers le filtre du regard du naturopathe en proposant d'unifier plutôt que de séparer les concepts de la santé. Simplement pour vivre en cohérence et en accord avec soi-même, notre nature profonde mais aussi notre belle Terre Mère.
Après L'Homme foudroyé (1945), La Main coupée (1946) et Bourlinguer (1948), Le Lotissement du ciel (1949) est le quatrième et dernier volume des Mémoires entrepris par Blaise Cendrars à Aix-en-Provence, où il s'était retiré pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est le moins connu de la série, en raison d'une écriture rhapsodique foisonnante et déroutante qui lui a valu une réputation de livre difficile. Son architecture baroque réunit des récits - "Le jugement dernier", "Le nouveau patron de l'aviation" et "La Tour Eiffel Sidérale" -, qui forment un triptyque dont la composition se dérobe et demande à être déchiffrée. Quant à la longue procession de Vies de saints qui traverse le deuxième d'entre eux, elle n'a pas cessé d'intimider et de provoquer ses lecteurs. Ecrit à la gloire de la lévitation et du monde des oiseaux, célébrant la mystique et le Brésil, Le Lotissement du ciel est certainement, avec L'Eubage (1926), le livre le plus secret de Cendrars. Placé sous le patronage de saint Joseph de Cupertino et d'Oswaldo Padroso, le fazendeiro foudroyé par un amour impossible pour Sarah Bernhardt, ce chef-d'œuvre ultime est la somme de toute une oeuvre et le testament d'un des grands poètes de ce siècle. Le présent volume est le premier ensemble entièrement consacré à l'étude du Lotissement du ciel. Réunissant les contributions d'une équipe de spécialistes internationaux de Cendrars, il renouvelle en profondeur la connaissance d'un livre inépuisable, dont il éclaire les sources et la genèse, l'imaginaire et la poétique.
Oeuvre posthume, "Un dernier verre au bar sans nom" met en scène un couple d'écrivains, Jaime Froward et Charlie Monel, depuis leur rencontre à l'université jusqu'au moment de leur séparation, une quinzaine d'années plus tard. Tableau de la vie littéraire sur la côte Ouest des Etats-Unis au tournant des années 1960-70, le roman concentre la plupart des thématiques chères à Carpenter : comme "Sale Temps pour les braves", le livre présente un épisode carcéral ; comme dans "Deux Comédiens", Hollywood y apparaît dans sa démesure et sa folie ; comme dans tous ses romans, la fragilité des destins humains et l'angoisse de la perte, la dépression et la nécessité de faire face apparaissent comme les motifs majeurs de ce livre ? avec, comme un corollaire inéluctable, comme une évidence bien ancrée au c?ur de ces vies : l'alcool. Le livre s'ouvre sur la gueule de bois consécutive au mariage express de Jaime et Charlie, et s'achève sur ces mots " il lui restait beaucoup de verres à boire ". La publication de ce roman demeuré inédit vingt ans après la mort de l'auteur, dont l'édition a été confiée à Jonathan Lethem, a fait événement aux Etats-Unis.
Résumé : Réédition en poche de cette oeuvre posthume qui met en scène un couple d'écrivains depuis leur rencontre à l'université jusqu'au moment de leur séparation, une quinzaine d'années plus tard. Tableau de la vie littéraire sur la côte Ouest des Etats-Unis au tournant des années 1960-70, le roman concentre la plupart des thématiques chères à Carpenter : comme "Sale Temps pour les braves" , le livre présente un épisode carcéral ; comme dans "Deux Comédiens" , Hollywood y apparaît dans sa démesure et sa folie ; comme dans tous ses romans, la fragilité des destins humains et l'angoisse de la perte, la dépression et la nécessité de faire face apparaissent comme les motifs majeurs de ce livre.
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.
Résumé : Il est rare de trouver un récit sur Haïti qui remonte à l'Afrique de l'ouest du XVIIIe siècle. Et ce qui correspond à la tragédie d'Haïti, convient tout aussi bien à tant d'autres contrées où l'Histoire semble avoir oublié le bonheur de ses enfants. Pour composer ce récit, l'auteure a puisé ses sources chez les plus éminents ou les plus humbles acteurs de la vie Haïtienne, aujourd'hui comme hier, avec une plume qu'elle trempe dans une subtile poésie.
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
L'architecture chez Proust est très belle mais il advient souvent, comme il n'enlève rien à l'échafaudage, que celui-ci prenne plus d'importance que le monument même dont le regard sans cesse distrait par le détail ne parvient plus à saisir l'ensemble. Voici donc une moisson de joyaux relevés au cours de ce Voyage à travers «La recherche du temps perdu».