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Peyo La vie et l'oeuvre d'un conteur merveilleux
Leroy Eric
ERIC LEROY
35,50 €
Épuisé
EAN :9782953974300
Johan et Pirlouit, Benoît Brisefer, Poussy, Jacky et Célestin Ces personnages, héros et animaux sont nés sous la plume de Pierre Culliford dit Peyo. L'oeuvre de Peyo est certes marquée par les Schtroumpfs, mais ne se limite pas, loin s'en faut, à cette seule création. Pour la première fois, cet ouvrage permet de découvrir toutes les facettes de cet artiste grâce à la reproduction de deux cents oeuvres originales. Nous rendons ainsi hommage à cet homme discret et pudique dont la vie est faite d'histoires et de contes à portée universelle, d'images qui résonnent dans le coeur de plus de trois générations d'enfants et d'adultes à travers le monde. Au delà de son génie de conteur, Peyo est également un dessinateur méticuleux et perfectionniste ainsi qu'un immense scénariste, mettant toute son énergie dans le récit et dans sa mise en scène. La plupart des gens connaissent Peyo par l'animation et par le dessin animé, ce qui est très réducteur. Cet ouvrage contribue à mieux faire connaître l'oeuvre exceptionnelle de ce grand artiste. Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée chez Artcurial, du 7 juillet au 30 août 2011.
Résumé : Guide de référence du jardinage sous les tropiques, Mon jardin tropical, vous apprendra à cultiver près de 550 espèces à travers 504 pages et 763 photographies ; que vous soyez aux Antilles, en Guyane, à la Réunion... ou en Europe !
Présentation de l'éditeur Petit-Aigle aime pêcher. L'ours aussi. Petit-Aigle n'aime pas partager. L'ours non plus. Nom d'un saumon ! Comment va finir , cette histoire ?
J'emploie le mot "toucher" par rapport aux notions de "dedans" et de "dehors" et dans le sens où l'emploie Molière. Je voudrais toucher la peinture comme la peinture vous touche. "La toucher", je le dis comme on aime une femme. ? " Lire Leroy c'est d'abord l'entendre reprendre sans fin le récit d'une vie qui recommence pour ainsi dire avec chaque tableau, chaque interlocuteur, chaque souvenir, presque avec chaque mot prononcé. Une vie qui ne sera jamais compatible avec une biographie en bonne et due forme parce qu'elle est faite d'affects et d'émotions qui mêlent intimement le passé au présent. On ne peut parler de Leroy sans avoir à l'esprit les indications qu'il délivre dans un savant désordre, un ordre rebelle à tout programme et qui ne vaut que pour lui. Des déclarations souvent provocantes, non dénuées d'espièglerie, d'une humilité à la Rouault où s'exprime parfois par bouffées une émotion profonde liée au souvenir de personnes qui lui furent chères ou à l'urgence de ce qu'il ne peut exprimer. Leroy, quand il renonce à des développements où parfois il se perd tant ils éveillent contradiction et révolte, sait voir et faire voir avec intensité parce qu'il sait recevoir et donner. Il nous invite surtout, sans les contredire pour autant, à donner un sens plus précis à des termes qui viennent spontanément pour évoquer ses toiles, l'épaisseur, la lourdeur, l'accumulation - il préfère nous parler d'une "? respiration lumineuse ? ". Sa peinture serait donc cette langue de la réalité intérieure que l'on entend sans pouvoir la traduire, que l'on ressent sans pouvoir la définir, que l'on voit sans pouvoir la décrire. Une bonne partie de ses déclarations visent à récuser les termes critiques en usage qui concernent le style, la forme, le sujet et plus encore les notions auxquelles il a pu donner l'apparence d'une caution, la sensualité flamande d'un homme du Nord en particulier qui n'est pas ce que l'on croit. Avec vivacité, impatience, il corrige et il se corrige, cherchant à dire ce qui ne peut pas être dit et qui est pourtant là, à portée du regard. Difficile de ne pas voir en lui quelqu'un qui récuse sans façons la culture dominante de son temps, celle des sciences humaines. Celle qui a mis en cause la peinture et veut établir pour toutes choses une grille d'analyse et l'empire du concept. Sa vie est ailleurs, avec Montaigne, Rabelais, Rimbaud, avec Proust et Joyce, avec Villon ou Virgile plus encore que Platon, avec Thomas Bernhard, Molière et Shakespeare plus encore que Samuel Beckett.
24 photographies des refuges des Alpes réalisées par le service de l'inventaire général du patrimoine culturel de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. " Le refuge, c'est un objet seul dans quelque chose de monstrueusement grand. C'est une obsession, c'est un tout petit point dans le paysage mais il est l'objet de toute notre attention. C'est un point qui illumine, c'est un point qui a sa propre lumière, qui la renvoie. On a une relation particulière à cet objet, c'est-à-dire à un point dans le paysage. On a besoin de ravoir pour soi et c'est notre propre relation psychique et mentale, physique avec le refuge, avec les matériaux, avec les lumières, passer d'un espace à l'autre, pour faire l'image qu'on ne nous a pas demandée mais qui semble être notre petit secret à nous. " Eric Dessert, photographe.