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- Des romans ? - non : leurs vies ! Ecritures et auteurisations de femmes migrantes hispanophones. I
Leroy Delphine ; Quiminal Catherine
PUBLIBOOK
40,40 €
Épuisé
EAN :9782753904903
Existe-t-il des points communs entre les rapports à l'écrit de femmes migrantes qu'elles soient écrivaines ou inscrites à des cours d'alphabétisation ? C'est à travers de remarquables histoires de vie de femmes hispanophones vivant en France au XXIe siècle que cet ouvrage propose de répondre à cette question. Récits oraux, littérature et écrits ordinaires se croisent, tentant de rompre avec les cloisonnements habituels entre personnes lettrées et non lettrées. Au-delà des catégorisations qui leur sont associées, ils mettent en tension, pratiques d'écritures avérées et déclarations parfois contradictoires de leurs auteures. L'enquête ethnographique se focalise sur ce qui sera dénommé " auteurisation " - capacité visible d'écrire (être auteure) et celle du pouvoir d'agir (s'autoriser)- et interroge le doute déclaré ou sous-jacent concernant le pouvoir/savoir écrire. Les parcours d'écritures sont exposés au fil de situations biographiques variées qui résonnent singulièrement entre elles (des relations amoureuses à la liste de courses). Ainsi le récit inédit d'une réfugiée espagnole, ayant appris à lire et écrire tardivement trouve un écho surprenant avec des expériences de migrations plus contemporaines. Inclus : le récit inédit d'Isabel Gille, Une Andalouse en Bourgogne.
Cet ouvrage fait suite au colloque international "Educations critiques & Epistémologies des Suds : Paulo Freire et les pédagogies alternatives, libertaires, transformatrices. ". . réalisé à l'Université Paris 8. Loin d'une reprise d'actes de colloque, il se veut une réflexion sur l'action afin d'identifier l'importance des dispositifs à mettre en oeuvre pour s'inscrire dans une démarche transformatrice et émancipatrice. Ses deux parties se font écho, la première faisant le point sur la question des dispositifs en termes théoriques et pratiques, la seconde relatant des expériences de dispositifs d'éducation critique, à commencer par celles vécues durant ce colloque. Les coordinateur. rice. s de cet ouvrage avaient tenté de donner au colloque une forme en marge des pratiques universitaires habituelles afin qu'il se réalise en cohérence avec son objet. Leurs retours sur expérience établi ici une analyse entre ce qui a été entrepris et les effets constatés, en donnant voix à divers protagonistes, souvent effacés des moments réflexifs, dont les étudiant. es ayant participé à l'organisation. Cette manifestation se lit ainsi également de l'intérieur par, entre autres, des textes produits collectivement lors des ateliers du colloque. Enfin, toujours dans l'ambition de tisser des ponts entre théorie et pratique, la fabrique d'écriture (le dispositif) de l'ouvrage a privilégié une écriture collective des quatre coordinateur et coordinatrices.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...