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La haine de la poésie
Lerner Ben
ALLIA
7,00 €
Épuisé
EAN :9791030406894
Ne vous y trompez pas : Berner Lerner est lui-même poète ! Et le prouve dans ce récit aux allures de manifeste. Plein d'esprit et engagé, Lerner défend l'idéal de la poésie : non nécessairement politique, essentiellement personnelle et capable de s'adresser à quiconque. D'où son désir de mettre à plat, avec brio et un humour constant, les contradictions qui entourent cet art et, surtout, sa réception. Les anecdotes sont légion, les références, capitales. Car, entre l'idéal poétique et la réalité du vers reporté sur la page blanche, difficile de se départir de sa part d'humanité. Goguenard, tendre et intraitable, Lerner invite le lecteur à prendre parti, à se rebiffer contre le regard interrogateur des uns et les critiques des autres. A bas ceux qui méprisent la poésie et les poètes !
L'illustration florale de ce jeu est un enchantement ! Chaque carte vous transporte vers une symbolique douce et mystérieuse, en harmonie avec la nature. Chaque carte est en correspondance avec un archétype universel. Jeu en anglais, avec livret de 75 pages.
Résumé : A New York, tout le monde se prépare à la tempête du siècle. Mais la tempête fait déjà rage sous le crâne de Ben son deuxième roman n'avance pas, il apprend qu'il est peut-être malade, et sa meilleure amie voudrait un enfant de lui. Dans l'ambiance électrique de la ville, Ben explore la Zone, cet espace où l'art et la vie, le réel et la mémoire ne cessent de se répondre à travers des images obsédantes : l'explosion de la navette Challenger, l'Angelus Novus de Klee ou le squelette d'un dinosaure. Maniant à la fois l'autobiographie et l'ironie, Ben Lerner esquisse le paysage mental d'un "homme sans qualités" d'aujourd'hui, et dresse un inventaire poétique du monde dans ce "roman cyclonique" d'une beauté à couper le souffle.
Lerner Laurent ; Roach David A ; Ringgenberg Steve
Lancés par l'éditeur Warren Publishing respectivement en 1964 et 1966 et publiés jusqu'en 1983, les magazines d'horreur Creepy et Eerie étaient initialement inspirés des comics classiques américains publiés dans les années 50 par la maison d'édition EC. Grâce à leur format magazine destiné à un public plus âgé, Creepy et Eerie allaient contourner les problèmes de censure qui sévissaient alors aux Etats-Unis, et purent s'appuyer sur une équipe composée d'artistes parmi les plus talentueux de cette époque, dont un bon nombre était déjà issu des emblématiques publications EC.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
La Chine est de plus en plus présente dans le monde, mais elle en est en même temps comme absente. Nous n'entendons pas sa voix. Jean François Billeter
Résumé : Nous avons perdu notre foyer, c'est-à-dire la familiarité de notre vie quotidienne. Nous avons perdu notre travail, c'est-à-dire l'assurance d'être de quelque utilité en ce monde. Nous avons perdu notre langue, c'est-à-dire le naturel de nos réactions, la simplicité de nos gestes, l'expression spontanée de nos sentiments. Hannah Arendt.