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Pourquoi ?
Lerch Fabien
RENAISSENS
12,99 €
Épuisé
EAN :9782491157197
Cet ouvrage est une quête. A travers ses mots, Fabien essaie de comprendre. Son handicap est-il le résultat d'émotions qu'il n'a pas su gérer ? Pourquoi a-t-il accepté le fauteuil roulant il y a quinze ans, alors qu'il pouvait encore marcher ? Ses parents ont-ils été trop aimants ou trop ambitieux ? Ont-ils mis la barre trop haut en exigeant sans cesse de nouvelles performances ? Il se remémore le petit garçon qu'il était, habité par une peur irrationnelle et la hantise de l'échec. Le monde extérieur l'effrayait. L'effraie toujours. Mais aujourd'hui, il tourne une page. Il a décidé de remarcher. La médecine traditionnelle n'a rien trouvé pour le guérir mais il espère que la méditation et l'autohypnose qu'il pratique chaque jour lui rendront ses jambes. Dans cette attente, il invite le lecteur à la séance de yoga du rire qu'il anime chaque semaine sur Internet.
Avec des textes souvent cités, où l'auteur s'essaie à l'analyse structurale de matériaux bibliques : "La Genèse comme mythe", "La légitimité de Salomon" ; avec d'autres sur la communication non verbale, sur les "Injures et catégories d'animaux", sur la guerre, sur "Cheveux, poile, magie" où il s'attache à distinguer symboles publics et privés, où il prend aussi ses distances avec la psychanalyse sur "Les Vierges-mères", sur "Frazer et Malinowski" : voilà un recueil qui apporte la preuve d'une ombrageuse liberté d'esprit, et qui fait mieux connaître en France le maître de Cambridge, l'une des grandes figures de la vie intellectuelle britannique. Malgré une "adhésion nuancée" aux thèses structuralistes, l'auteur s'y montre volontiers empiriste. Il veut voir autre chose que "symbole et signification" dans la façon dont les "primitifs" conçoivent le monde : car ce monde, ils le modifient aussi. Reste que l'anthropologie ne saurait être une "science naturelle", et que Leach repousse les explications matérialistes sommaires (sociobiologie, déficience alimentaire selon Harris, etc.). Il observe que l'homme n'a cessé de concevoir comme limitée l'unité de son espèce, d'opposer "nous" aux "autres", "nous" aux "monstres". Mais il affirme que la culture humaine est sans frontières, mémo si elle est diverse et contrastée. Nous l'observons comme un kaléidoscope de modèles "transformationnels" dont aucun ne peut être considéré en lui-même. Aussi ne distingue-t-il pas — à la différence de Lévi-Strauss, par exemple — entre le "sauvage" et le "domestiqué".
Sébastien Chauvin est sociologue à l'université d'Amsterdam et directeur de l'Amsterdam Research Center for Gender and Sexuality. Il est notamment l'auteur, avec L. Bereni, A. Jaunait et A. Revillard, de Introduction aux études sur le genre (De Boeck, 2012, 2e édition). Arnaud Lerch est sociologue et a mené des recherches dans les domaines de la conjugalité, de l'homosexualité et de la santé. Il a notamment coordonné le Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes (sous la dir. de D. Eribon, Larousse, 2003).
POUR APPRENDRE L'AUTONOMIE A VOTRE ENFANT, TOUT EN CONFIANCE Cet ouvrage pédagogique et pratique a pour vocation d'informer, de sensibiliser les parents et futurs parents à la diversification alimentaire menée par l'enfant (DME), parfois également appelée " diversification consciente et autonome ". Il propose également une méthode facile à mettre en pratique. Si la DME existe depuis la nuit des temps, cette approche remise au goût du jour il y a une vingtaine d'années par Gill Rapley, une infirmière britannique se diffuse largement auprès du grand public. Elle s'inscrit dans la vague de diffusion des courants pédagogiques alternatifs (Montessori, Steiner...) qui mettent l'accent sur l'autonomie de l'enfant.
Résumé : Les objets de dévotion (images, chapelets, statuettes, chemins de croix portatifs...) font partie de la vie quotidienne des chrétiens depuis des siècles. La bibliothèque dominicaine du Saulchoir (Paris) est reconnue comme un point de passage obligé pour leur étude. Sa collection d'images de dévotion, qui compte plus de 200 000 pièces classées, constitue un corpus majeur dans ce domaine encore peu étudié. Depuis la recherche pionnière d'Adolf Spamer en 1930 et, beaucoup plus tard, l'exposition sur Un siècle d'images de piété, 1814-1914 organisée au Musée-galerie de la SEITA en 1984, ce corpus et d'autres collections ont commencé à être défrichés. Mais il manquait une confrontation des diverses approches de ces images et un bilan ouvrant des pistes de recherches, à l'exemple des catalogues d'exposition réalisés à Piombino. Pour combler cette lacune, un colloque international, "Précieux souvenirs : histoire de l'imagerie de dévotion en Europe", organisé par la bibliothèque du Saulchoir en collaboration avec l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, s'est tenu à Paris les 21 et 22 novembre 2019. Ce volume rassemble les contributions des intervenants à ce colloque, qui a accordé une large place aux collectionneurs et tracé de riches perspectives. Après un rappel de l'intérêt manifesté par l'ordre des Prêcheurs pour les images de dévotion, il offre un aperçu des recherches portant sur la création, l'édition et la diffusion en France de ces images, mais aussi sur leur iconographie et les courants artistiques qui les ont illustrées, sur la place qu'y tient l'histoire et sur leurs usages, y compris dans le monde protestant. Si la France occupe une place privilégiée dans ces études, plusieurs spécialistes élargissent notre regard en se penchant sur la production des images de dévotion en d'autres pays européens : l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne. Un volume essentiel pour mieux mesurer la diversité inattendue de ces images et leur fonction dans la société, et ainsi mieux cerner certains aspects du christianisme vécu en Europe du XVIe siècle à nos jours.
Gilles, un voyageur de l'espace, a échoué sur Altéria, une planète plongée dans une obscurité totale. Singulière métaphore de la cécité, ce conte décrit une civilisation évoluée, peuplée d'êtres bienveillants et de personnages facétieux. Désireux de faciliter l'accueil du Terrien (comme ils le nomment), les habitants lui enseignent l'art de lire avec les pieds sur les trottoirs et l'incitent à développer son ouïe. Le jour, la nuit et les saisons n'existent pas sur leur planète, aussi ont-ils beaucoup de mal à comprendre son obsession du temps qui passe. Très vite, Gilles cumule les handicaps et doit apprendre à s'orienter dans ce monde sans lumière et un peu trop utopique pour l'homme rationnel qu'il a toujours été. Exilé sur Altéria, parviendra-t-il à s'habituer à cette obscurité qui lui pèse tant ? Un conte rempli de fantaisie et d'humour où les situations les plus inattendues ne cessent de stimuler la curiosité du lecteur.
Sylvie, aveugle de naissance, aurait pu rester toute sa vie cachée derrière le comptoir de la cordonnerie de son père, si elle n'avait rencontré Louise Michel, grande figure de la Commune de Paris. Celle-ci lui enseigne la vie et la révolte. Sur ses pas, l'enfant, devenue jeune fille, trouve peu à peu le chemin de la liberté, découvre l'amitié et l'amour et s'engage dans le combat politique. Ce roman historique, de pure fiction, décrit la lutte d'une femme, de surcroît non-voyante, aux prises avec une société qui s'ouvre à peine aux différences et où chaque victoire se paye au prix fort.
A travers ses nouvelles, l'auteur nous fait découvrir l'Amazonie, terre à la fois sacrée et sauvage où les mythes et les croyances font partie du quotidien. On y rencontre Niwana, désigné pour transmettre le savoir ancestral, les femmes du peuple de la lune qui tentent de protéger leur descendance, ou encore ce jeune garçon des quartiers pauvres de Rio. Le voyage se poursuit en France à l'époque de la Première Guerre mondiale avec Marie Curie, puis dans le Berry, campagne oubliée, où les derniers habitants d'un petit village reprennent espoir grâce à Gilou... un grand chien de berger.
Résumé : Raconter une histoire pour imaginer la paix ? Cette problématique de réconciliation paraît d'emblée problématique et infantilisante pour ceux qui ont vécu une guerre civile. Comment peut-on demander à des groupes antagonistes de tisser de nouveaux liens à partir d'un récit que chacun sait fictif, alors que certains d'entre eux ont commis les pires atrocités ? L'objectif de cet ouvrage est d'examiner quelles stratégies narratives il convient d'adopter pour restaurer la communication entre les groupes et comment transmettre ces discours aux générations futures. Au-delà de ce processus de paix, cet essai nous invite à nous interroger sur ces récits qui se fabriquent chaque jour, qu'on nous impose et qui sembleraient s'appliquer d'eux-mêmes. Mais pour combien de temps ? Telle est la question que l'on se pose après cette lecture qui suscite une véritable prise de conscience.