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Eugène Leroy. A donation
Lerat Mélanie ; Marcadé Bernard ; Hirselj Germain
INVENIT
28,01 €
Épuisé
EAN :9782376800941
A native of Tourcoing, Eugène Leroy (1910-2000) was a most singular artist whose work left its mark on the 20th century. Through a powerful connection to matter without ever excluding the depicted subject, Leroy always worked with traditional pictorial genres, like the nude and self-portrait, while reinventing the viewer's perception. After remaining relatively unknown for many years, his oeuvre took on an international dimension in the 1980s after he met the art dealer and collector Michael Werner. This book marks a new milestone in the artist's recognition as it reveals the of the exceptional donation made to the MUba by his sons in 2009. Through a rich ensemble of paintings, drawings, prints, sculptures and artworks from his personal collection that punctuate his evolution from 1930 to 2000, Eugène Leroy, A Donation is an invitation to discover the artistic path of this multifaceted and unusual artist.
D'Oran à Béchar, le long de 750 kilomètres de voies ferrées, la Rafale, parmi d'autres moyens de transport, a été un vecteur important de la colonisation française, pour les hommes et les femmes, les matériels et les matériaux, pour les marchandises. Arabes, Berbères, Juifs, Français ou Espagnols, riches ou pauvres, les personnages de cette fiction ont tous quelque chose à voir avec ce petit train dont cet ouvrage raconte l'épopée.
Lerat Christian ; Barbiche Jean-Paul ; Benjamin-La
Elites et intelligentsias ont-elles une résonance spécifique en terre caraïbe et à quels "modèles" peut-on les rattacher? Du côté des élites socio-politiques, difficile de masquer une tendance lourde: leur capacité à se perpétuer pour le meilleur et souvent, pour le pire. L'image de la Caraïbe s'en trouve rarement rehaussée et, dans les cas extrêmes, on pourra aller jusqu'à parler de véritable faillite des prétendues "élites". Cela a de plus en plus conduit l'intelligentsia caribéenne à faire le choix de l'exil, privant ainsi les pays d'origine d'un potentiel qui profite aux pays déjà les plus riches de la planète. La fuite des cerveaux reste l'une des plus préoccupantes tragédies. Les membres les plus éminents de l'intelligentsia, principalement les écrivains, ont consacré une part de leur énergie à dénoncer les tares de tout un système de pouvoir où n'a cessé de se déliter le sens du bien commun. Leur représentation des élites est généralement sans concession, même si, de façon symptomatique, sinon inquiétante, certaines ?uvres dénotent plutôt une sorte d'indifférence cynique, voire nihiliste. Fruit des séminaires organisés à l'université Michel de Montaigne-Bordeaux 3 par notre groupe de recherche interdisciplinaire Caraïbe Plurielle de 2005 à 2007, les textes de collègues français et caribéens réunis ici présentent de fortes convergences par-delà la diversité même des cas de figure abordés.
Résumé : Des modèles pleins de délicatesse à tricoter ! Créez 20 pulls et gilets vraiment uniques : pulls ajourés, col V ou col jacquard, gilets vintage ou chunky? Assortissez-les avec 16 accessoires tricotés par vos soins : snood, bonnets et mitaines vous accompagneront tout l'hiver ! Variez les styles pour une garde-robe tout en nuances : romantique, cocooning, sportswear ou trendy? A chaque tenue son sweat douillet et ses indispensables accessoires. Conçus pour satisfaire les envies tendance de toutes les tricoteuses, ces pulls et accessoires confortables sont expliqués pas à pas, avec texte, diagramme et photos.
Résumé : Le MUba Eugène Leroy célèbre les peintres impressionnistes, en s'appuyant sur un partenariat étroit avec le musée d'Orsay, le prêt de plus de soixante oeuvres exceptionnelles, ainsi qu'un commissariat partagé entre le MUba et le musée d'Orsay. Cette exposition est organisée dans le cadre de l'opération " Les 150 ans de l'impressionnisme avec le musée d'Orsay " mise en place par le musée d'Orsay sur l'ensemble du territoire national à l'occasion de l'anniversaire de la première exposition impressionniste de 1874 et en complément de l'exposition que celui-ci co- organise avec la National Gallery de Washington en ses murs à partir du 26 mars 2024, " Paris 1874. Inventer l'impressionnisme ". La manifestation tourquennoise est l'une des principales expositions ? par le nombre et l'importance des prêts ? de ce temps fort organisé dans une trentaine de musées sur le territoire français. L'exposition explore le thème du paysage, un genre artistique à la place singulière pour les artistes impressionnistes. Elle comporte une soixantaine d'oeuvres, essentiellement des peintures. Les artistes de renom du courant y seront présentés comme Claude Monet, Alfred Sisley, Camille Pissarro ou encore Auguste Renoir.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.
Avant d'être détrôné par le cinéma, l'art de la marionnette a connu à Lille et Roubaix un fort engouement au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Après de dures journées de labeur, les ouvriers se rendaient volontiers et joyeusement al'comédie ! Pour trois fois rien, ils s'y divertissaient et pouvaient s'instruire au gré de spectacles légendaires ou romanesques. On riait pour s'évader un peu, on avait besoin de rêver beaucoup. Forgée par et pour les ouvriers, cette authentique tradition populaire trouvera deux de ses représentants les plus illustres en Louis De Budt (1849-1936) et Louis Richard (1850-1915). A travers ces figures principales, c'est un monde merveilleux que l'exposition proposée par le Musée de l'Hospice Comtesse de Lille fait revivre. Sur la scène de leurs castelets respectifs s'animent à nouveau les héros de fil et de bois que sont Lydéric et Phinaert, Ourson et Valentin, ou encore Jacques Linflé et P'tit Morveux, tout un petit peuple endormi dans la mémoire collective des habitants de Lille et Roubaix et que cette exposition et l'ouvrage qui l'accompagne entreprennent de réveiller.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.