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L'odyssée de Rosario
Leprince Pierre-Yves
GALLIMARD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782070179503
Que se passe-t-il en nous, autour de nous, lorsque nous décidons de vivre dans un autre pays que celui de notre naissance ? Le narrateur de ce livre a choisi une campagne perdue dans une île, la Sicile. Que pensent de lui ses voisins paysans, que pensent-ils d'eux-mêmes, de leur vie ? Les Siciliens ont la réputation de se taire face aux violences des mafias, l'un d'eux, Rosario, lui racontera pourtant l'étonnante odyssée entreprise dans sa jeunesse. Enrôlé dans l'armée durant la Seconde Guerre mondiale, envoyé au front en Grèce, il désertera pour retrouver son île. De ce dialogue naîtra une amitié hors norme. Pourtant elle avait commencé de la plus surprenante des façons... Un Français s'est acheté un terrain dans une campagne sicilienne, il a passé des mois à y reconstruire une maison. Il en sort un beau matin pour boire son café au soleil, un voisin apparaît, pose un fusil sur la table et dit : " Tu vois ce fucile ? Quand tu es arrivé, j'ai décidé de te tuer avec. "
Contes merveilleux où la vertu est récompensée et les mauvaises actions sévèrement punies, les histoires que raconte Madame Leprince de Beaumont visent à la formation morale des jeunes lecteurs. Très originaux, pleins de fantaisie, ils mettent en scène des monstres amoureux de belles princesses et des fées toute-puissantes qui décident du destin des hommes.
Leprince de Beaumont Jeanne-Marie ; Perrault Charl
Résumé : Un père, commerçant ruiné, est pris en otage par la Bête. Si l'une de ses trois filles ne vient pas prendre sa place, le père sera tué. La Belle s'offre alors en sacrifice pour le sauver... Magnifique histoire d'amour, La Belle et la Bête nous parle aussi de nous. Lire aujourd'hui ce conte avec un autre oeil que celui de Cocteau ou de Walt Disney, c'est éclairer certaines interrogations de notre société : où mène le culte des apparences ? Quelle est notre relation au corps ? Comment retrouver l'animal en nous ? Une société qui ne stigmatiserait plus le handicap, le vieillissement ou la difformité est-elle possible ?
Leprince de Beaumont Jeanne-Marie ; Moreau Catheri
Pour sauver son père, une jeune fille, surnommée " Belle ", doit rejoindre le château de la Bête, un monstre d'une laideur effrayante. La Belle va alors découvrir que derrière cet être terrifiant se cache un prince victime d'un sortilège. Un conte de fées intemporel qui invite à regarder au-delà des apparences.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.