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Le roman de la promotion Voltaire
Leprince Martin
JACOB DUVERNET
20,90 €
Épuisé
EAN :9782847244441
Extrait de l'introduction«Vous voulez faire un livre sur la promotion Voltaire? Mais vous ne pensez pas que les gens en ont marre d'entendre parler de cette promo?»Un voltairienEntre janvier 1978 et mai 1980, vingt-neuf mois se sont écoulés. Vingt-neuf mois durant lesquels la France était soi-disant gouvernée au centre et la planète réellement divisée en deux blocs. Vingt-neuf mois durant lesquels le monde assista à la Révolution iranienne, aux accords de Camp David, à l'assassinat d'Aldo Moro et à l'avènement de Margaret Thatcher. En France, Jacques Mesrine était l'ennemi public N°1, Marguerite Yourcenar inaugurait les toilettes femmes de l'Académie française, la sidérurgie entrait en crise et Mac Donald ouvrait sa première enseigne. Les Français roulaient en Renault 4, Renault 5, Renault 6 ou en 2 CV et rêvaient de CX GTI Turbo ou de Simca Matra Bagheera. Les premiers walkman faisaient leur apparition, les vidéos se visionnaient en format Bétamax et seuls les appareils photos dernier cri étaient dotés d'un autofocus. C'était une époque où les pantalons pattes d'éléphants n'étaient pas tout à fait passés de mode et les teintes fluos pas encore en vogue. Les conformistes dansaient sur les Village people, les vrais branchés écoutaient de la New Wave et les gamins chantaient «la danse des canards». En ces temps-là, Björn Borg semblait invincible, Bernard Hinault gagnait le Tour et les Verts de Saint-Étienne n'étaient bientôt plus «les meilleurs». Au cinéma, on allait voir Manhattan, Les bronzés font du ski, Le tambour et Une histoire simple. On lisait Les Cerf-volants de Romain Gary, La distinction, critique sociale du jugement de Bourdieu, Le choix de Sophie de William Styron, Astérix chez les Belges et Martine fait de la voile.Ces vingt-neuf mois ont également été ceux durant lesquels 160 jeunes gens ont mené une scolarité laborieuse au sein de la prestigieuse École nationale d'administration. De cette promotion, qui s'est baptisée Voltaire sur un malentendu, est resté un cliché. Une photo célèbre, ressortie à chaque article de presse. Les sourires sont au mieux discrets, les lunettes sont épaisses, les cravates de rigueur. Certains regards semblent refléter un excès de suffisance, d'autres l'ennui de poser. On croit deviner une meute de cerveaux encombrés; des esprits tout entiers voués à leur ambition, pour qui l'amusement reste assimilé à une perte de temps. Pourtant les deux jeunes gens sur lesquels on s'arrête de prime abord offrent une mine réjouie. Lui se prénomme François, est devenu président de la République le 6 mai dernier. Elle s'appelle Ségolène, a tenté d'accéder à la même fonction suprême cinq ans auparavant. Sans eux, la promotion Voltaire ne serait qu'une parmi d'autres. Au dernier rang, le visage en partie caché, un jeune homme du nom de Dominique deviendra Premier ministre et rêvera d'un destin présidentiel. Sur sa gauche, la jeune Frédérique accédera au poste de ministre. Plus bas sur la droite, on reconnaît Renaud, qui siégera dans d'autres gouvernements; et le crâne chauve de Michel, également futur ministre. Parmi les autres on peut encore identifier deux futurs secrétaires d'État, deux futurs députés, un futur secrétaire général de l'Élysée et sa directrice de cabinet, une future sage du Conseil constitutionnel, des pontes du secteur privé, des maires, des responsables d'entreprises et d'institutions publiques. Ceux que l'on ne reconnaît pas sont devenus préfets, diplomates, cadres dirigeants et hauts-fonctionnaires de toutes obédiences.
Jirnov Sergueï ; Waroux François ; Leprince Martin
Sergueï Jirnov est un ancien espion du KGB, François Waroux a été officier traitant à la DGSE. Le premier a opéré au sein du service des "illégaux" pour l'URSS, notamment pour infiltrer l'ENA, le second a agi sous couverture à travers le monde au nom de la France. Après avoir longtemps oeuvré dans l'ombre pour deux camps opposés, ces deux officiers supérieurs ouvrent dans ce livre un dialogue sans tabou sur leur carrière au sein des services secrets. Loin des clichés des films hollywoodiens, les deux auteurs révèlent les secrets du travail sous couverture, les techniques de surveillance, les manipulations, mais aussi les angoisses quotidiennes et les cas de conscience qu'impliquent de telles professions. De la guerre froide à la guerre technologique, en passant par les nouvelles menaces qui frappent le monde, ces deux grands témoins n'éludent aucun sujet dans leurs échanges.
Jirnov Sergueï ; Waroux François ; Leprince Martin
Résumé : Sergueï Jirnov est un ancien espion du KGB, François Waroux a été offi cier traitant à la DGSE. Le premier a opéré au sein du service des " illégaux " pour l'URSS, notamment pour infi ltrer l'ENA, le second a agi sous couverture à travers le monde au nom de la France. Après avoir longtemps oeuvré dans l'ombre pour deux camps opposés, ces deux offi ciers supérieurs ouvrent dans ce livre un dialogue sans tabou sur leur carrière au sein des services secrets. Pour la première fois, un espion russe et un offi cier français confrontent leurs expériences, leurs analyses et les méthodes utilisées par leurs pays respectifs. Ils révèlent les secrets du travail sous couverture, les techniques de surveillance, les manipulations, mais aussi les angoisses quotidiennes et les cas de conscience qu'impliquent de telles professions. Loin des clichés des fi lms hollywoodiens, ce livre lève le voile sur la réalité des services de renseignement, brisant un à un les mythes en la matière pour leur substituer une face cachée bien plus complexe. De la guerre froide à la guerre technologique, en passant par les nouvelles menaces qui frappent le monde, ces deux grands témoins n'éludent aucun sujet dans leurs échanges. Un voyage d'Est en Ouest pour découvrir le vrai visage de la raison d'Etat.
Contes merveilleux où la vertu est récompensée et les mauvaises actions sévèrement punies, les histoires que raconte Madame Leprince de Beaumont visent à la formation morale des jeunes lecteurs. Très originaux, pleins de fantaisie, ils mettent en scène des monstres amoureux de belles princesses et des fées toute-puissantes qui décident du destin des hommes.
Résumé : Deux ans seulement après avoir signé son premier contrat professionnel, Kylian Mbappé mit l'univers du football à ses pieds en remportant la Coupe du monde avec l'équipe de France. Depuis, la question n'est pas de savoir s'il sera le meilleur joueur de la planète pour les années à venir, mais s'il restera comme le plus grand de toute l'histoire du ballon rond. Que ce soient pour ses prouesses sur le terrain ou pour son sourire et sa personnalité attachante, l'attaquant est l'idole de tout un pays. Comment ce jeune homme originaire de Bondy est-il devenu une véritable machine à remporter des victoires ? D'où lui vient cette maturité et cet acharnement au travail qui font parfois tant défaut aux footballeurs des nouvelles générations ? Quelle personnalité se cache derrière ce sourire enjôleur ? Ce livre-enquête de Martin Leprince revient sur la formidable ascension de ce joueur hors norme programmé pour devenir le meilleur.
Non, vous ne rêvez pas! Jusqu'à ce jour, personne n'avait eu l'idée de vous faire voyager dans chacun des cinquante Etats américains. Et quel voyage! Cinquante périples étonnants et pratiques auxquels vous invite Anne Toulouse qui sillonne le pays depuis treize ans, d'abord comme journaliste - elle a été la correspondante de Radio France Internationale à Washington -, avant de s'installer définitivement au pays de l'Oncle Sam. Elle en connaît tous les secrets, toutes ces routes et ces chemins qui vous feront découvrir les States de la façon la plus originale qui soit, que vous y passiez une semaine ou un mois.
Joubert Brian - Lejay Loïc - Longuèvre Céline - Ca
L'espoir français du patinage artistique ! Depuis 2002, ce jeune homme joue dans la cour des grands et s'illustre sur la glace internationale championnats du Monde, d'Europe, de France, Jeux olympiques ne sont que les compétitions auxquelles il a participé... pendant sa première année chez les seniors. Avec les mots de sa génération, il raconte sa jeune carrière, depuis son enfance poitevine et ses débuts à quatre ans, jusqu'aux Olympiades de Turin, en passant par les compétitions nationales et internationales. En toute honnêteté et simplicité, il évoque sa famille, ses entraîneurs, ses adversaires et ses amis, ses espoirs et ses déceptions. il proclame sa rage de vaincre, de gagner, d'être le premier et nous fait aussi partager ses doutes, ses hésitations et ses fulgurances. Loin de porter un regard distancé sur son parcours, il emmène le lecteur en plein feu de l'action. Une biographie expresse, marquée du feu sacré de ce jeune prodige, qui ravira ses fans et tous les amoureux de patinage artistique !
1896 - ATHÈNES...2386 ANS APRÈS PHIDIPPIDÈS,UN PÂTRE GREC«Je proclame l'ouverture des premiers Jeux olympiques internationaux d'Athènes.»En uniforme d'amiral, le roi Georges Ier de Grèce, solennel, prononce ces mots repris à quelques variantes près durant les XXe et XXIe siècle par d'autres rois ou chefs d'États, Premiers ministres ou sous-secrétaires d'État contraints de lire le discours le plus court de leur vie. Nous sommes le 6 avril 1896, un lundi de Pâques. La chaleur est torride mais le roi jubile. Âgé de 51 ans, souverain de Grèce depuis 33 ans, il bénéficie encore d'une grande popularité.Dans la tribune officielle de l'antique stade Panathenean, la reine Olga, le roi de Serbie, l'archiduc d'Autriche ont pris place autour de Sa Majesté. Légèrement en retrait, un homme à la moustache guillerette savoure son triomphe. Sans lui, ces premiers Jeux de l'ère moderne n'auraient pas lieu. Georges Ier le sait. Il demande au baron Pierre de Coubertin de venir à ses côtés. Hommage on ne peut plus mérité. En France, des dizaines de stades, de gymnases, de rues portent son nom. Sa vie, faite de bonheurs et de déceptions, fut celle d'un homme obstiné et tenace, qui aurait pu se contenter de couler des jours heureux en profitant de sa fortune.Pierre de Coubertin naît le 1er janvier 1863, à Paris, dans l'hôtel particulier de ses parents. Un cadre cossu situé 20, rue Oudinot, près du Champ-de-Mars et des Invalides. Son père, Charles-Louis, est un peintre peu apprécié de ses contemporains, dont les oeuvres religieuses sont exposées au musée du Vatican; sa mère, Marie-Marcelle, une descendante (dit-on) du roi de France Louis VI, est très pieuse et dirige des associations de bienfaisance. Elle souhaiterait que son fils Pierre se tourne vers la religion; son père préférerait qu'il choisisse l'armée ou la politique. L'intéressé n'est attiré ni par l'un ni par l'autre. Son souhait, sa vocation plutôt, c'est l'éducation des jeunes. Très marqué par la défaite de 1870 mais aussi par la misère et la pauvreté, pourtant bien éloignées de sa vie quotidienne, il s'irrite de savoir que, dans le Nord de la France, des enfants de 8 ans sont obligés de descendre travailler à la mine. Il a l'ambition, encore démesurée, et qui lui attire bien des quolibets, de faire connaître et faire pratiquer le sport - mot tiré de l'ancien français de sport, jeu, amusement - aux enfants des écoles. On connaît certes depuis longtemps les exercices physiques, mais ils ne concernent qu'une très faible minorité de la population. Lui-même est un sportif accompli: il pratique l'aviron, qu'il affectionne particulièrement, l'équitation et l'escrime à l'occasion de ses séjours dans les châteaux de ses parents à Bolbec, en Normandie, et à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse, près de Paris.Brillant élève du collège des Jésuites de la rue de Madrid, à Paris, il est passionné de mythologie et s'intéresse alors aux Jeux olympiques de l'Antiquité. La lecture d'un traité, écrit un demi-siècle plus tôt par Thomas Arnold, professeur au collège de Rugby (Angleterre), va provoquer le déclic. Le jeune Coubertin est impressionné par un texte où il découvre les vertus de la pratique sportive. En France, celle-ci se résume à quelques mouvements dans la cour ou le préau des écoles et collèges. De l'autre côté de la Manche, tout semble différent. Après son bac obtenu à 17 ans, le baron se rend en Grande-Bretagne pour étudier sur place les véritables bases de l'éducation physique et sportive. Il regarde, écoute, retient, prend beaucoup de notes et laissera un testament de 15 000 pages. En 1886, à 23 ans, Coubertin publie des articles dans la revue Réforme sociale dans lesquels il explique et vante l'organisation sportive anglaise. Il reçoit les encouragements et les félicitations de Sadi Carnot, président de la République.
Si tout le monde connaît Louis XIV, personne, ou presque, ne connaît Louis XX. De l'un à l'autre, la filiation est cependant directe. L'actuel chef de la Maison de Bourbon descend en ligne droite du roi soleil, par la voie des Bourbons d'Espagne, ce qui en fait l'aîné des Capétiens. Un imbroglio historique et dynastique accrédita longtemps l'idée que la succession au trône de France était passée entre les mains des princes d'Orléans, descendants du roi Louis-Philippe. Entre les deux familles, dont le chef peut prétendre à la couronne de France, arguments juridiques et moraux se sont combattus depuis plus d'un siècle sans que jamais n'en sorte de formule définitive et satisfaisante. En d'autres termes, qui est aujourd'hui le légitime héritier du trône? Au terme d'une enquête minutieuse, le présent ouvrage tente de trancher le débat par une approche originale, combinant l'histoire, la science politique et le droit international. Dans un récit passionnant, il retrace la longue marche des relations entre la France et l'Espagne, depuis le temps des Mérovingiens et des Wisigoths jusqu'à nos jours, ainsi que les entrelacs complexes des dynasties royales, tantôt alliées, tantôt rivales. Né en 1974, de culture hispanique mais de nationalité française, Louis XX continue de s'abstenir de toute intervention dans la vie politique française mais n'a pas renoncé à incarner le destin de la nation. C'est aussi son histoire, parfois dramatique, que raconte l'auteur.
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.
Résumé : Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une oeuvre aboutie. Composé, comme l'était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l'auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S. T. O...). On y retrouve avec bonheur la gouaille réjouissante de Cavanna, sa grande gueule, ses coups de colère, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature : un écrivain, un vrai. Le titre reprend les derniers mots du texte, pleins de rage et d'amour de la vie au moment de lâcher la rampe.
Hugo Micheron nous livre les résultats de son enquête passionnante en immersion pendant cinq dans les milieux djihadistes francophones. Après pas moins de 80 entretiens avec des acteurs du djihâd, Micheron dresse la genèse du mouvement et son évolution dans trois lieux clés : les quartiers, haut lieu du prosélytisme, la Syrie, terre du djihâd et rêve du califat terrestre, et les prisons, considérées non pas comme un arrêt du combat mais un lieu structurant du mouvement. Pour Micheron, le phénomène de radicalisation ne peut être totalement induit par des raisons socio-économiques. Selon lui, l’activité de l’acteur prosélyte, souvent lié au milieu fondamentaliste et s’inscrivant dans un rejet total du mode de vie républicain et occidental, est fondamental dans le recrutement des futurs djihadistes. Enquête passionnante qui passe également par la Belgique !
4e de couverture : «Personne d'autre que le citoyen libre n'a qualité pour juger de l'emploi qu'il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l'État de restreindre abusivement la liberté d'aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s'informer, de penser pour finir.» François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que «sans la liberté il n'y a rien dans le monde», ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que «sans la liberté», il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'État, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir.Notes Biographiques : François Sureau est né en 1957 à Paris. Ancien membre du Conseil d'État, il est aujourd'hui avocat à Paris. Écrivain, il a déjà publié aux Éditions Gallimard La corruption du siècle (collection Blanche, 1988), L'infortune (collection Blanche, 1990, Folio n° 2429), L'aile de nos chimères (collection Blanche, 1993, Folio n° 2429), Les Alexandrins (collection Blanche, 2003), La chanson de Passavant (collection Blanche, 2005), L'obéissance (collection Blanche, 2007, Folio n° 4805), adapté en BD par Franck Bourgeron (Futuropolis, 2009), Inigo (collection Blanche, 2010, Folio n° 5345), Sans bruit sans trace (collection Blanche, 2011).