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Mémoires d'un notable manceau au siècle des Lumières (1737-1817)
Leprince d'Ardenay Jean-Baptiste-Henri-Michel ; Hu
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753505315
Héritier de la plus importante dynastie de manufacturiers en cires et bougies du Mans, Jean-Baptiste-Henri-Michel Leprince d'Ardenay nous ouvre son c?ur à travers ses Mémoires, écrits entre 1801 et 1817, au soir de sa vie. luge Consul, membre de plusieurs sociétés savantes dont la Société Royale d'Agriculture, Administrateur de l'Hôpital Général, Député de l'assemblée provinciale du Maine en 1787, Secrétaire de l'assemblée de la noblesse du Maine pour les états généraux, Maire du Mans en 1790-1791 et membre du Conseil Général, Leprince d'Ardenay représente l'archétype du grand notable provincial sous l'Ancien Régime, la Révolution et l'Empire. Son récit nous invite à un voyage dans l'insouciante vie des élites du siècle des Lumières avant que ne s'abatte le terrible orage révolutionnaire. Il nous plonge dans le petit monde des privilégiés d'une petite ville de 15 00o habitants, constitué d'aristocrates, d'anoblis et de grands bourgeois, avides de nouveautés, entreprenants et déjà acquis aux valeurs de citoyenneté, d'utilité publique, d'égalité et de liberté.
Résumé : "J'avais attendu trois mois avant de revoir Monsieur Proust, une domestique me fit entrer dans une salle à manger funéraire en me disant : "Attends Monsieur ici, ne t'assoye pas, touche à rien." On me laissa debout sans refermer la porte, pour me surveiller au cas où je déroberais quelque chose, un meuble sous ma veste, des tableaux dans mes poches, la suspension dans mon chapeau ? Il ne fallait pas se faire d'illusions sur les amitiés impossibles et les abîmes entre les classes de la société. Je tremblais de rage et d'humiliation, je m'assis sur une chaise trop haute pour moi, une voix joyeuse retentit. Cher Noël, venez embrasser votre parrain de Versailles et ne rougissez pas !... Ce jeune homme est timide, vous avez bien fait, Céline, de le forcer à s'asseoir, je le considère comme un filleul véritable. Il m'a rendu de grands services, il est déjà un détective de grand talent, il ira loin, je vous le dis... Il croyait en la force des mots, la multiplication et l'intensité de l'adjectif "grand" ne me haussa peut-être pas dans l'esprit de ses domestiques, du moins fus-je rassuré, l'affection d'autrefois était toujours là".
Leprince de Beaumont Jeanne-Marie ; Moreau Catheri
Pour sauver son père, une jeune fille, surnommée " Belle ", doit rejoindre le château de la Bête, un monstre d'une laideur effrayante. La Belle va alors découvrir que derrière cet être terrifiant se cache un prince victime d'un sortilège. Un conte de fées intemporel qui invite à regarder au-delà des apparences.
Pour sauver la vie de son père, la Belle, une jeune fille d'une incroyable beauté accepte de rester à jamais prisonnière de la Bête, un prince à qui une méchante fée a jeté un mauvais sort. Mourra-t-elle sous les griffes du monstre ? Quel sort lui réserve cette créature mi-homme mi-animal ? La Belle est résignée à affronter le pire mais au pays des contes, tout est possible et les apparences sont souvent trompeuses...Jeanne-Marie Leprince de Beaumont est née à Rouen en 1711. À l'âge de quatorze ans, elle entame des études pour être enseignante et devient plus tard la préceptrice de la fille aînée de la duchesse de Lorraine. En 1748, elle se rend à Londres où elle enseigne le français aux enfants de l'aristocratie anglaise. Pour ses élèves, elle recherche et invente des contes. De retour en France en 1762, elle s'installe en Haute-Savoie et consacre son temps à l'écriture. À sa mort en 1780, elle laisse soixante-dix volumes d'écrits où les contes occupent une large place.Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, Comtessed'Aulnoy, naît à Paris en 1650. Après avoir tramé un complot contre son mari, elle s'exile en Angleterre, où quinze années durant, elle rendra service à la cour de Versailles. De retour à Paris en 1685, elle tient un salon savant et politique. Elle s'affirme bientôt comme une gazettière et rédige des ouvrages documentaires, romance les amours de personnages historiques et, en 1697, publie Contes nouveaux ou fées à la mode. Elle sera la première femme à se lancer dans ce genre. Mme d'Aulnoy meurt en 1705, à l'âge de cinquante-cinq ans.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.