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Eléments de logique contemporaine. 3e édition revue et augmentée
Lepage François
PU MONTREAL
27,00 €
Épuisé
EAN :9782760622302
Cet ouvrage expose les méthodes et concepts élémentaires de la logique contemporaine dont la maîtrise est nécessaire pour qui veut aborder l'étude de la métalogique. Véritable manuel d'introduction, sa lecture ne requérant aucune connaissance particulière, il comporte deux parties correspondant à la division classique entre le calcul des énoncés et le calcul des prédicats. La première partie présente les connecteurs logiques d'un point de vue purement sémantique par la méthode des tables de vérité et par la méthode des matrices. Une attention particulière est portée aux questions de traduction en langue naturelle. Cet ouvrage pourra donc être utile à tous les étudiants de premier cycle qui amorcent une réflexion sur le langage. Les méthodes syntaxiques de vérification de la validité sont ensuite abordées: algèbre de Boole, méthode des arbres et méthode de déduction naturelle. Consacrée à l'étude du calcul des prédicats, la seconde partie en présente les notions fondamentales: modèle, satisfaction, vérité, validité. Sont ensuite développées la méthode des arbres et la méthode de déduction naturelle. De nombreux exercices originaux permettront au lecteur de vérifier au fur et à mesure sa compréhension de la matière. Plusieurs de ces exercices sont accompagnés de corrigés qui sont regroupés à la fin de chaque chapitre.
Un an après la parution de La Lune est blanche, Futuropolis propose un coffret limité regroupant la bande dessinée documentaire de François et Emmanuel Lepage en Antarctique avec le livre de photographies que François Lepage a réalisé sur ce même voyage ! Paru aux éditions PerpectivesArt9, Les Ombres claires est le complément idéal de La Lune est blanche. Il regroupe plus de 120 photographies de François Lepage accompagnées d'un texte original.
Chantier, grand corps tuméfié aux multiples cicatrices . Une chair, comme la mienne... Ses mouvements me bouleversent, les rencontres me transforment... Avec le sténopé, je m'assois dans l'herbe, je prends le temps de placer le pied sur lequel je vais poser la boîte, de préparer la prise de vues . J'éprouve cette joie profonde de l'enfance . Ce temps long, immobile, sans injonction... J'observe l'environnement immédiat, végétal et mécanique . J'écoute le vent frapper la boîte et imprimer l'image de ses vibrations . Elle semble capter autant le chaos extérieur que le tumulte intérieur... Echo photographique et protéiforme. ". . Les images sont accompagnées d'un texte d'Alexis Fichet, auteur, acteur et metteur en scène. Membre de l'agence Sipa Press pendant dix ans, François Lepage a rejoint l'agence Hans Lucas en 2017. Son parcours est marqué par de nombreuses missions photographiques sur les espaces protégés en France métropolitaine, Outre-mer puis en Antarctique. L'humain et la rencontre sont au coeur de son travail et de sa démarche photographique.
Introduction à la métalogique du calcul propositionnel, cet ouvrage contient non seulement l'initiation aux concepts de base du domaine (syntaxe, sémantique, consistance, complétude, etc.), mais également des développements utiles (logiques intuitionniste et modale) et aussi des approches originales (probabilités). Les auteurs accordent une attention rigoureuse à la présentation et à l'explication des concepts des calculs propositionnels. Formellement très simples, les calculs propositionnels constituent un terrain idéal pour s'initier aux manipulations symboliques. En ce qui concerne, plus généralement, l'usage du formalisme, les auteurs privilégient une attitude pédagogique sans pour autant faire de concessions. La logique est, et restera, formelle, mais il est possible de l'apprivoiser ; et le meilleur outil pour ce faire est la pratique consistant à résoudre des problèmes. On trouvera donc dans cet ouvrage de nombreux exercices dont la plupart sont accompagnés de solutions.
Après le succès de leur album "La Lune est blanche" (Futuropolis, 2014), sur le récit intime et puissant de leur mission scientifique en Antarctique, ce petit livre met en regard les dessins de l'un et les photographies de l'autre. Comment Emmanuel, le dessinateur, et François Lepage, le photographe ont-ils réussi dans les contrées polaires particulièrement à photographier ou à dessiner la blancheur à la solitude éprouvée face au "rien" . D'autres voyages les ont également réunis, ou les ont vu oeuvrer chacun selon leur art. Ce livre rapproche leurs images avec brio. Une épopée universelle et intime, qui mêle bande dessinée, illustration et photographie.
En abordant la question de la mémoire, Régine Robin a dressé la carte de ses différentes représentations dans cet essai qui a marqué les études littéraires des années 1990. Mémoire savante, historique ou nationale, mémoire culturelle et collective... C'est cette dernière qui est au coeur du "roman mémoire" étudié dans cet ouvrage, qui montre bien que si le roman est la "mise en forme narrative" du souvenir, la mémoire collective en est le sens. Selon ses propres mots, elle offre un itinéraire intellectuel qui n'entre pas dans les catégories d'usage. "Récit de voyage si l'on veut, voyage intellectuel, spirituel, existentiel, itinéraire qui ne s'arrête pas au découpage convenu des discours."
L'étendue des expérimentations locales dans le domaine de l'intervention psychosociale auprès des jeunes et de leur famille est largement méconnue. Pourtant, si l'on innove, c'est pour répondre à la nécessité souvent criante de s'adapter à l'environnement de travail et à la clientèle. Or, lorsque les pratiques originales restent dans l'ombre, les intervenants courent le risque de passer à côté de trouvailles utiles et de reproduire les erreurs du passé. Ce livre décrit une trentaine d'initiatives en cours dans le réseau des centres jeunesse du Québec. Les auteurs sont des praticiens et des universitaires dont la collaboration a permis de trouver des solutions prometteuses pour offrir aux jeunes en difficulté un soutien individuel et familial adéquat.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.