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Doigts d'or. Contes de la Martinique, édition bilingue créole-français
Léotin Térèz
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782296039353
Térèz Léotin nous livre, en créole et en français, l'histoire de Doigts d'or qui revisite le mythe grec d'Arachné, de Sans visage ainsi que celle de La ronde folle des animaux . Trois contes inédits en créole et en français pour découvrir la richesse du patrimoine antillais. Vous ne pourrez plus voir une toile d'araignée perlée de rosée sans penser à Arachné la belle tisserande qui offensa Atina. Vous saurez comment le rocher du Diamant surgit de la mer face à la commune du même nom et enfin vous connaîtrez l'origine du manège antillais appelé Chouval bwa qui enchante tant les enfants des Antilles. Si an moun sé vini di'w konsa ki kont sé mansonj, kité'y dan sonmèy san rèvli. Mansonj sé lavérité limajinasyon. Si quelqu'un te raconte que les contes ne sont que des mensonges, laisse-le à son sommeil sans rêves. Les mensonges sont les vérités de l'imagination. . . Née au Saint-Esprit à la Martinique Térèz Léotin est actuellement directrice d'école d'application à Schoelcher, Martinique.
Il fut possible de voyager à pied depuis la Martinique jusqu'à la Guadeloupe. C'était au temps jadis, le savais-tu ? Il était aussi possible de voyager pareillement jusqu'à Sainte-Lucie, car les flots n'arrivaient qu'aux genoux. On pouvait voir poissons et gibiers amis s'amusant ensemble. La vie serait totalement harmonieuse si l'exigeante Diablesse plus connue sous le nom de la Reine Zizanie ne rendait cette vie impossible."
L auteure fait le parallèle entre le Joueur de flûte de Hamelin, conte du folklore allemand, et l invasion de la Martinique par des punaises de lits dans les années soixante. Une histoire sans frein, une affaire qui n'en finit pas, an bagay ki pa ka bout, c'est l'éternel retour du désastre, pour la nature et pour le bien-être des hommes, des événements qui ont déjà eté vécus, parce que règnent en maîtres les impératifs de productivité et de profit."
"Du plus lointain de mes souvenirs, le conte populaire allemand, Les musiciens de la ville de Brême, est présent en moi. Il a servi de base à l'élaboration de mon récit YO (An tan lalin poko té sav, Du temps où la lune ne savait pas). Je ne sais plus qui me l'a fait aimer. Puisse-t-il encore enchanter dans toutes les langues, afin que tout le monde comprenne, que d'être heureux on se sent moins vieux."" Térèz Léotin - "
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.